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	<title>Encyclopédie : Brigades Internationales,volontaires français et immigrés en Espagne (1936-1939) - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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	<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CESARI_Fran%C3%A7ois&amp;diff=8168</id>
		<title>CESARI François</title>
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		<updated>2025-11-13T21:28:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;François Cesari est probablement né en 1913 en Corse. (âgé de 25 ans en 1938).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soudeur, membre des JC puis du PCF, il avait adhéré à la CGT en 1933.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ pour l’Espagne, il était domicilié à Marseille (Bouches-du-Rhône).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
François Cesari arrive en Espagne fin novembre 1936. Il est successivement affecté à l’Arsenal, à l’usine n°1 puis à l’Armurerie de l’Artillerie à l’Almansa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A compter du 15 mai 1937, il se trouve à la maison de prévention (voir la catégorie Discipline et ses articles)&lt;br /&gt;
Le rapport n° 1320 de la Commission judicaire, non signé, du 15 juin [1937] fait état des faits suivants « « ce volontaire depuis qu’il est en Espagne n’a fait que rapporter des critiques grossières contre les responsables partout où il passe. Critiques qui a certains moments équivalaient à un travail de désagrégation. Mais l’on ne peut pas dire qu’il soit trotskiste volontaire. Cependant toute son activité en Espagne/ critiqueur-bavard/ ne sachant pas examiner la situation objectivement, glissa ce volontaire intelligent sur la pente du trotskisme. A l’arsenal, il a fait un travail de désagrégation contre la Direction, à l’Usine n°1 même travail. A Almansa enfin, en traitement à l’hôpital, il organisa des réunions à l’insu du commissaire politique et du Commandant où il chercha à dresser les malades les uns contre les autres et contre le service Médicale ; allait jusqu’à demander le renvoi des malades Allemands. Tous ces faits nous font proposer que Cesari soit rapatrié, en informant les organisations auxquelles il appartient de son activité très mauvaise en Espagne. Cette proposition est du à ce que Cesari est dans un état de santé déficient/…/ il demande lui-même à être rapatrié ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure dans l’inventaire général des cartothèques du 5 mai 1938 sous le n° 896 assorti de l’observation « 25 ans, soldat, MBAO (voir [[BAO]]) » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
François Cesari est cité dans un article de Pierre Broué ''Les cadres des Brigades internationales et la politique de l’Internationale communiste'' publié dans l’ouvrage collectif ‘’Tant pis si la lutte est cruelle’’ (p. 48) : « Les papiers de Moritz Bressler (Hubert von Ranke) à Moscou mentionnent l’arrestation « dans l’affaire du POUM » de quatre combattants français des brigades, « trotskistes infiltrés ». Il s’agit de François Cesari … dont, personnellement je ne sais rien de plus ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/9, 545.6.1115) (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 1115, D. 1046) - Pierre Broué, ''Tant pis si la lutte est cruelle (Volontaires Internationaux contre Franco)'' Syllepse, Paris, 2008.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Soudeur‎]] ‎[[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: JC]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marseille]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Usines des BI]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Artillerie Internationale]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=ARRIGHI_Bruno&amp;diff=7845</id>
		<title>ARRIGHI Bruno</title>
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		<updated>2025-06-17T19:39:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Bruno Arrighi est né le 3 avril 1915 à La Maddalena (Sardaigne, Italie]). &lt;br /&gt;
Avant son départ pour l’Espagne, il habitait à Marseille et était membre du cercle des Jeunesses Communistes de la Joliette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne en novembre ou décembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à un échange de courrier entre François Billoux, député de Marseille, Inspecteur des BI, et  Bruno Arrighi (F. Billoux lui avait fait remettre une lettre que  son père lui adressait de Marseille), nous savons qu’en avril/mai 1937 il appartenait au [[Bataillon André Marty]] de la 12e BI, alors engagée sur les fronts de Madrid, du Jarama et de  Guadalajara.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est rapatrié le 4 août 1937 pour cause de service militaire. Il donne sa destination : 2 bis, rue Radeau à Marseille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bruno Arrighi figure sur la cartothèque des brigadistes du 31 décembre 1937 avec les mentions « FR, [[BAO]] ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Un dossier de résistant homologué FFI, référencé GR 16P 18628, a été établi à son nom par le Service Historique de la Défense (Vincennes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bruno Arrighi est mort à Montjoie-en-Couserans (Ariège) en 1997. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op.2. D.114) - RGASPI (Moscou, F. 545. Op.6. D.1038) - Service Historique du Ministère de la Défense -&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Italien]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Marseille]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
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		<title>COLETTE Albert</title>
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		<updated>2025-06-17T19:32:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : Laure a déplacé la page COLETTE vers COLETTE Albert&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
Albert, Jules, Georges COLLETTE est né le à Malonne (Namur – Belgique) le 14 février 1915, fils de Julien et de Céline THIBAUT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Milicien de la classe 1933 dans l’armée belge, il était déclaré apte au rengagement à la 1ère compagnie de Carabiniers cyclistes de Tervuren le 18 mars1905. Mais Il fut rayé des registres de la commune de Tervuren le 12 octobre1936 pour ne pas s’être réinscrit en Belgique. Il fut néanmoins convoqué pour rejoindre l’armée belge en service actif le 15 mars 1937, et déclaré déserteur le 31/3/1937.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par des échanges de courrier avec sa famille après son départ à Paris en octobre 1936, il prétextait avoir trouvé un emploi dans une compagnie d’assurances, dont il s’avéra que c’était faux. Il précisait encore à sa famille que ses frais de voyage n’avaient pas été à sa charge. On peut penser qu’en effet, ils avaient été pris en charge, comme pour d’autres volontaires belges, par les syndicats ouvriers, associations antifascistes, instances socialistes ou communistes belges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On ne connaît pas la date exacte de son arrivée en Espagne fin 1936 ; il est affecté au [[Bataillon André Marty]] de la 12e BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est tué le 28 novembre 1936 à la Cité Universitaire (voir l'article [[Ciudad Universitaria]], lors de la [[Bataille de Madrid]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste des morts du Bataillon avec la mention « Chef de section en novembre. Permettait tous les espoirs. Possédait les qualités de chef incomparables ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire fut inhumé (tombe n° 9) dans le [[Cimetière de Fuencarral]] à Madrid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2 D. 168 et Op. 3 D. 163) – Source familiale (Pierre Collette) -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie : Belge]]  [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Chasseurs]]  [[Catégorie: Célibataire]]   [[Catégorie: Paris Ville]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Année 1936]]  [[Catégorie: 12e BI]]  [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=COLETTE&amp;diff=7844</id>
		<title>COLETTE</title>
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		<updated>2025-06-17T19:32:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : Laure a déplacé la page COLETTE vers COLETTE Albert&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[COLETTE Albert]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<title>ARRIGHI Bruno</title>
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		<updated>2025-06-17T19:31:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : Laure a déplacé la page ARRIGHY Bruno vers ARRIGHI Bruno&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Bruno Arrighi est né le 3 avril 1915 à La Maddalena (Sardaigne, Italie]). &lt;br /&gt;
Avant son départ pour l’Espagne, il habitait à Marseille et était membre du cercle des Jeunesses Communistes de la Joliette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne en novembre ou décembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grâce à un échange de courrier entre François Billoux, député de Marseille, Inspecteur des BI, et  Bruno Arrighi (F. Billoux lui avait fait remettre une lettre que  son père lui adressait de Marseille), nous savons qu’en avril/mai 1937 il appartenait au [[Bataillon André Marty]] de la 12e BI, alors engagée sur les fronts de Madrid, du Jarama et de  Guadalajara.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est rapatrié le 4 août 1937 pour cause de service militaire. Il donne sa destination : 2 bis, rue Radeau à Marseille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bruno Arrighi figure sur la cartothèque des brigadistes du 31 décembre 1937 avec les mentions « FR, [[BAO]] ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Un dossier de résistant homologué FFI, référencé GR 16P 18628, a été établi à son nom par le Service Historique de la Défense (Vincennes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bruno Arrighi est mort à Montjoie-en-Couserans (Ariège) en 1997. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op.2. D.114) - RGASPI (Moscou, F. 545. Op.6. D.1038) - Service Historique du Ministère de la Défense -&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Italien]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Marseille]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<title>ARRIGHY Bruno</title>
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		<updated>2025-06-17T19:31:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : Laure a déplacé la page ARRIGHY Bruno vers ARRIGHI Bruno&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[ARRIGHI Bruno]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<title>LINZ Adolf</title>
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		<updated>2024-06-09T12:24:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Adolf Linz est né le 16 octobre 1904 à St Ingbert en Allemagne (Sarre-Palatinat).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1918, à l’âge de 14 ans, il travaillait comme mineur dans des mines de charbon. Durant cette période, il fait partie d’une association chrétienne de mineurs. Par la suite, il deviendra opérateur de hauts-fourneaux et adhèrera au DMV Deutscher Metallarbeitr Verband (association de syndicats libres de la métallurgie), puis il sera ouvrier du bâtiment.&lt;br /&gt;
En 1930 il rejoint le RGO Revolutionäre Gewerkschafts-Opposition (syndicat communiste Allemand de l'entre-deux-guerres).&lt;br /&gt;
En 1931, il fonde la branche locale du BDS, Bund der Sovietfreunde (Union des amis de l’URSS) à St Ingbert et se rend en URSS avec une délégation du BDS.&lt;br /&gt;
En 1933, il devient membre du [[KPD]] (parti communiste Allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre 1933 et 1935 Adolf est emprisonné à plusieurs reprises, entre autres pour collecte illégale d’argent. Durant toute cette période il milite également pour le RO Rote Hilfe (secours rouge filiale Allemande du SRI). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de l’année 1935 il arrive à Le Teil (Ardèche) avec sa femme Hilde ; un fils, Klaus, serait né dans le village en 1937.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
[[Fichier:LINZ Adolf.jpg|200px| vignette|droite|Adolf LINZ]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adolf LINZ arrive en Espagne en décembre 1936 pratiquement en même temps que son camarade [[FEIDENGRUBER_Gottlob|Gottlob FEIDENGRUBER (voir la biographie de ce volontaire)]] et intègre le [[Bataillon Thaelmann]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nommé délégué politique, il combat sur [[le front du Jarama]] où il est blessé au bras gauche, le 15 février 1937  et à [[Guadalajara (mars 1937)]].&lt;br /&gt;
Après sa guérison, il est nommé à la défense aérienne du port de Carthagène. &lt;br /&gt;
Probablement après une permission qu'il passe en France, il revient avec un groupe de permissionnaires, via Massanet, le 26 décembre 1937. Le lendemain, il est dirigé sur Barcelone.&lt;br /&gt;
Ensuite, transféré dans l'industrie de guerre, il travaille à l’usine n° 1 où il assure la fonction de commissaire à la sécurité.&lt;br /&gt;
Il obtient une permission le 9 mai 1938 ce qui lui permet de retrouver sa femme et son fils à Le Teil (Ardèche) 65, rue de la République.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le nom d’Adolf LINZ figure sur un inventaire de la cartothèque allemande du 2 mai 1938 avec le numéro 501, son âge 34 ans, ses capacités politiques MBAO (voir [[BAO]]), son appartenance au parti communiste et une indication comme venant de France.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Démobilisé, il rentre en France en octobre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il semblerait qu’il ait vécu un temps à Lyon (Rhône), puis qu'il ait été interné au camp des Milles près d’Aix-en-Provence (Gard) probablement en 1939 à la déclaration de guerre de la France à l’Allemagne. (Ce camp fonctionna de septembre 1939 à 1943).&lt;br /&gt;
Puis il connut le camp de Saint Nicolas à Campagnac (Gard) ; peut-être fit-il partie des détenus transférés du camp de Milles vers le camp de Saint-Nicolas le 27 juin 1940 où on enferma les « étrangers hostiles », surtout allemands et autrichiens. Ce camp fut fermé à l’automne 1940 (voir la catégorie Internement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrêté le 23 mars 1943 à Le Teil par la police allemande, il est incarcéré d’abord à Lyon, ensuite à Paris, puis à la prison de Sarrebruck (Allemagne).&lt;br /&gt;
Le 9 juillet 1943, il est interné au camp de concentration de Dachau puis au camp satellite de Friedrichshafen dans le sud de l’Allemagne.&lt;br /&gt;
Le 25 septembre 1944, il est transféré au camp de Buchenwald. Il a survécu à la marche de la mort vers le camp de concentration de Bergen-Belsen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après 1945, il participa activement à la constitution du KPD à Erfurt-Süd, il fut membre du conseil municipal et devint plus tard officier du DVP (Deutsche Volkspartei). En 1996, il a reçu la citoyenneté d'honneur de l'Espagne.&lt;br /&gt;
Adolf Linz décède le 18 janvier 2003 à Erfurt (Allemagne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 114 - Op.3 D. 72 et 74 - Op. 6. D. 30. D. 31 et 352) - KFSR Kämpfer und Freunde der Spanischen Republik 1936-1939 - Camp de concentration de Dachau Registre NARA n° 114/049597- &amp;quot;Notre nouvel âge&amp;quot; v. 19./20.01 Erfurt - Archives départementales de l’Ardèche.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Allemand]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Ouvrier]]‎ [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: Le Teil]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: DECA]] [[Catégorie: Usines des BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie : Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LINZ_Adolf&amp;diff=7191</id>
		<title>LINZ Adolf</title>
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		<updated>2024-06-09T12:24:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Adolf Linz est né le 16 octobre 1904 à St Ingbert en Allemagne (Sarre-Palatinat).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1918, à l’âge de 14 ans, il travaillait comme mineur dans des mines de charbon. Durant cette période, il fait partie d’une association chrétienne de mineurs. Par la suite, il deviendra opérateur de hauts-fourneaux et adhèrera au DMV Deutscher Metallarbeitr Verband (association de syndicats libres de la métallurgie), puis il sera ouvrier du bâtiment.&lt;br /&gt;
En 1930 il rejoint le RGO Revolutionäre Gewerkschafts-Opposition (syndicat communiste Allemand de l'entre-deux-guerres).&lt;br /&gt;
En 1931, il fonde la branche locale du BDS, Bund der Sovietfreunde (Union des amis de l’URSS) à St Ingbert et se rend en URSS avec une délégation du BDS.&lt;br /&gt;
En 1933, il devient membre du [[KPD]] (parti communiste Allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre 1933 et 1935 Adolf est emprisonné à plusieurs reprises, entre autres pour collecte illégale d’argent. Durant toute cette période il milite également pour le RO Rote Hilfe (secours rouge filiale Allemande du SRI). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de l’année 1935 il arrive à Le Teil (Ardèche) avec sa femme Hilde ; un fils, Klaus, serait né dans le village en 1937.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
[[Fichier:LINZ Adolf.jpg|vignette|droite|Adolf LINZ]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adolf LINZ arrive en Espagne en décembre 1936 pratiquement en même temps que son camarade [[FEIDENGRUBER_Gottlob|Gottlob FEIDENGRUBER (voir la biographie de ce volontaire)]] et intègre le [[Bataillon Thaelmann]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nommé délégué politique, il combat sur [[le front du Jarama]] où il est blessé au bras gauche, le 15 février 1937  et à [[Guadalajara (mars 1937)]].&lt;br /&gt;
Après sa guérison, il est nommé à la défense aérienne du port de Carthagène. &lt;br /&gt;
Probablement après une permission qu'il passe en France, il revient avec un groupe de permissionnaires, via Massanet, le 26 décembre 1937. Le lendemain, il est dirigé sur Barcelone.&lt;br /&gt;
Ensuite, transféré dans l'industrie de guerre, il travaille à l’usine n° 1 où il assure la fonction de commissaire à la sécurité.&lt;br /&gt;
Il obtient une permission le 9 mai 1938 ce qui lui permet de retrouver sa femme et son fils à Le Teil (Ardèche) 65, rue de la République.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le nom d’Adolf LINZ figure sur un inventaire de la cartothèque allemande du 2 mai 1938 avec le numéro 501, son âge 34 ans, ses capacités politiques MBAO (voir [[BAO]]), son appartenance au parti communiste et une indication comme venant de France.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Démobilisé, il rentre en France en octobre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il semblerait qu’il ait vécu un temps à Lyon (Rhône), puis qu'il ait été interné au camp des Milles près d’Aix-en-Provence (Gard) probablement en 1939 à la déclaration de guerre de la France à l’Allemagne. (Ce camp fonctionna de septembre 1939 à 1943).&lt;br /&gt;
Puis il connut le camp de Saint Nicolas à Campagnac (Gard) ; peut-être fit-il partie des détenus transférés du camp de Milles vers le camp de Saint-Nicolas le 27 juin 1940 où on enferma les « étrangers hostiles », surtout allemands et autrichiens. Ce camp fut fermé à l’automne 1940 (voir la catégorie Internement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrêté le 23 mars 1943 à Le Teil par la police allemande, il est incarcéré d’abord à Lyon, ensuite à Paris, puis à la prison de Sarrebruck (Allemagne).&lt;br /&gt;
Le 9 juillet 1943, il est interné au camp de concentration de Dachau puis au camp satellite de Friedrichshafen dans le sud de l’Allemagne.&lt;br /&gt;
Le 25 septembre 1944, il est transféré au camp de Buchenwald. Il a survécu à la marche de la mort vers le camp de concentration de Bergen-Belsen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après 1945, il participa activement à la constitution du KPD à Erfurt-Süd, il fut membre du conseil municipal et devint plus tard officier du DVP (Deutsche Volkspartei). En 1996, il a reçu la citoyenneté d'honneur de l'Espagne.&lt;br /&gt;
Adolf Linz décède le 18 janvier 2003 à Erfurt (Allemagne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 114 - Op.3 D. 72 et 74 - Op. 6. D. 30. D. 31 et 352) - KFSR Kämpfer und Freunde der Spanischen Republik 1936-1939 - Camp de concentration de Dachau Registre NARA n° 114/049597- &amp;quot;Notre nouvel âge&amp;quot; v. 19./20.01 Erfurt - Archives départementales de l’Ardèche.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Allemand]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Ouvrier]]‎ [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: Le Teil]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: DECA]] [[Catégorie: Usines des BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie : Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Adolf LINZ&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>AUBRY Jean</title>
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		<updated>2024-06-09T12:23:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean Aubry est né le 22 août 1908 dans le département de la Corrèze.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Polisseur de profession, il adhérait à la CGT, section bijouterie, au PCF ainsi qu'au SRI. Il a effectué son service militaire dans l'Infanterie et sera démobilisé avec le grade de caporal.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il demeurait 22, rue de la Grange aux Belles à Paris (10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
[[Fichier:AUBRY Jean.jpg|200px|vignette|droite|Jean Aubry]]&lt;br /&gt;
Il y arrive  le 13 octobre 1936 et est affecté au train de combat de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI le mois suivant avec le grade de sergent responsable des gardes et des chauffeurs. Il intègre par la suite le  Bataillon [[Commune de Paris]]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI (OJ n° 268 du 31 décembre 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant ses 17 mois de front, il a obtenu  une permission de 9 jours qu'il a passée à Madrid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Aubry rentre en France le 25 décembre 1938 après le retrait des Brigades.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 1058 et Op. 3. D. 75).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AVER (MRN, Archives de l'AVER).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]  [[Catégorie: Polisseur‎]]  [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: PCF]][[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: Paris 10e]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]]  [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : /* L'Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean Aubry est né le 22 août 1908 dans le département de la Corrèze.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Polisseur de profession, il adhérait à la CGT, section bijouterie, au PCF ainsi qu'au SRI. Il a effectué son service militaire dans l'Infanterie et sera démobilisé avec le grade de caporal.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il demeurait 22, rue de la Grange aux Belles à Paris (10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
[[Fichier:AUBRY Jean.jpg|vignette|droite|Jean Aubry]]&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il y arrive  le 13 octobre 1936 et est affecté au train de combat de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI le mois suivant avec le grade de sergent responsable des gardes et des chauffeurs. Il intègre par la suite le  Bataillon [[Commune de Paris]]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI (OJ n° 268 du 31 décembre 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant ses 17 mois de front, il a obtenu  une permission de 9 jours qu'il a passée à Madrid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Aubry rentre en France le 25 décembre 1938 après le retrait des Brigades.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 1058 et Op. 3. D. 75).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AVER (MRN, Archives de l'AVER).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]  [[Catégorie: Polisseur‎]]  [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: PCF]][[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: Paris 10e]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]]  [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;jean Aubry&lt;/div&gt;</summary>
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		<title>NEDELEC Lucien</title>
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		<updated>2024-06-09T12:21:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Lucien Nédélec est né le 22 janvier 1909 à Paris (18&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;). Son père, Joseph, était employé du gaz et sa mère, Louise Lamare, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après l’obtention du CEP, il suit pendant un an une école professionnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réformé pour asthme, il n’effectue pas de service militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’ouvre à la politique dès 1925 durant la guerre du RIF et vient au communisme avec l’activité syndicale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Syndiqué à le CGTU section bois de 1925 à 1932, membre du conseil syndical, il occupe durant cette période la profession de tourneur sur bois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1926 il adhère aux Jeunesses Communistes et sera membre du Comité Central durant 3 ans, délégué au congrès de Saint Denis en 1929 et trésorier général durant 10 mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il subit une période de chômage de 6 mois en 1930.&lt;br /&gt;
Son adhésion au PCF a lieu en 1931, cellule Citroën (Javel) Paris 15. Il est membre du bureau régional de la région Paris-Nord pendant un an et membre permanent de l’appareil clandestin anti-militariste durant 16 mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhère à la CGT de 1932 à 1935, section métallurgie, assure la fonction de trésorier de la section syndicale aux usines Renault, délégué d’atelier et membre du conseil syndical.&lt;br /&gt;
Durant 6 mois, entre 1935 et 1936, il est employé dans un restaurant, toujours syndiqué à la CGT, section des aides de cuisine, et membre du conseil syndical.&lt;br /&gt;
Ses activités militantes l’amènent à participer à divers mouvements : grèves chez Alstom, manifestation de soutien à Sacco et Vanzetti, manifestation du 6 février 1934.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lecteur de ‘’L’Humanité’’, de ‘’La correspondance internationale’’ et de ‘’Front rouge’’, il cite également les ouvrages élémentaires sur le marxisme, Marx, Lénine, Hengels.&lt;br /&gt;
Il éprouve un intérêt plus particulier pour les questions d’organisation des luttes contre la guerre, et les problèmes de la jeunesse.&lt;br /&gt;
Sa dernière cellule fut celle de Monjauvis de Renault où il suivit durant 1 mois en mars 1936, les cours d'une école du parti.&lt;br /&gt;
Il indique avoir écrit quelques articles pour les jeunes syndiqués sur la guerre d’Espagne dans le périodique ‘’l’Avant-garde’’ et ‘’la Voix populaire de Saint Denis’’.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il exerçait la profession de tôlier, était salarié chez Renault pour un salaire de 96 Frs par jour. Célibataire, il résidait 51, rue Ordener dans le 18&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Nedelec Lucien.jpg|200px|vignette|droite|Lucien Nedelec]]&lt;br /&gt;
Lucien Nédélec arrive en Espagne « pour s’engager dans les Brigades » aidé par le PCF le 20 octobre 1937 après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]). Avec un groupe de 25 volontaires, il rejoint [[Figueras]], via Massanet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, il est nommé délégué de Compagnie, puis adjoint au commissaire politique du Bataillon. Il assurera le fonction de secrétaire du commissaire politique de la Brigade « sans nomination officielle », précise-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 22 août 1938, il est nommé au 10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon (Ordre du jour du n° 300)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la Brigade il participe aux combats du front d’Aragon [[Offensive franquiste d’Aragon]] et de l’Ebre (voir [[Bataille de l’Ebre]]). En mars 1938, il adhère au SRI  (voir [[Solidarité]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa biographie militante il indique avoir comme relations en France, Maurice Thorez, Raymond Guyot et Charles Tillon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la date du 13 septembre 1938, il se trouve à Barcelone en qualité de rédacteur du ''Volontaire de la liberté'', édition Française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des articles signés de son nom figurent dans ''Le volontaire de la liberté'' du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai, 5 juillet et 26 juillet 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commission des cadres le qualifie ainsi : « fort politiquement. Très bon camarade. Travaille bien. Jugement juste. A tendance à rabaisse certaines choses à des questions personnelles. N’est pas entraîneur. Très studieux. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucien Nédélec est rapatrié le 13 novembre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Il semblerait qu’à son retour il ait repris une activité militante et lors de la déclaration de guerre il résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône) dans le quartier ouvrier de la Belle de mai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucien Nédélec, alias Marcel Langlois, participa à la résistance, avec le mouvement Front National. Suite à un arrêté du 20 décembre 1941 il est interné au camp de Saint-Sulpice-la-Pointe (Tarn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants, homologués FFI et RIF dossier administratif référencé GR 16 P441595, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 3 février 1949, Lucien épouse Gilberte Manguine à Marseille.&lt;br /&gt;
Il décèdera le 3 juin 1989 à Toulon.&lt;br /&gt;
== Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 34, 1044 et 1332, Op. 2. D. 370. - ‘‘Le volontaire de la liberté’’, du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai, du 5 et du 26 juillet 1938 - Archives départementales de la Seine-Etat-civil, acte n° 365 du 21 janvier 1909 - Maitron (article 123804) - Service Historique du Ministère de la Défense – &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Certificat d'Etudes Primaires]] [[Catégorie: Ecole Professionnelle]] [[Catégorie: Formation Militaire : Réformé]] [[Catégorie: Tôlier ‎]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Paris 18e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1937]] [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<title>NEDELEC Lucien</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Lucien Nédélec est né le 22 janvier 1909 à Paris (18&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;). Son père, Joseph, était employé du gaz et sa mère, Louise Lamare, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après l’obtention du CEP, il suit pendant un an une école professionnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réformé pour asthme, il n’effectue pas de service militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’ouvre à la politique dès 1925 durant la guerre du RIF et vient au communisme avec l’activité syndicale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Syndiqué à le CGTU section bois de 1925 à 1932, membre du conseil syndical, il occupe durant cette période la profession de tourneur sur bois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1926 il adhère aux Jeunesses Communistes et sera membre du Comité Central durant 3 ans, délégué au congrès de Saint Denis en 1929 et trésorier général durant 10 mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il subit une période de chômage de 6 mois en 1930.&lt;br /&gt;
Son adhésion au PCF a lieu en 1931, cellule Citroën (Javel) Paris 15. Il est membre du bureau régional de la région Paris-Nord pendant un an et membre permanent de l’appareil clandestin anti-militariste durant 16 mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhère à la CGT de 1932 à 1935, section métallurgie, assure la fonction de trésorier de la section syndicale aux usines Renault, délégué d’atelier et membre du conseil syndical.&lt;br /&gt;
Durant 6 mois, entre 1935 et 1936, il est employé dans un restaurant, toujours syndiqué à la CGT, section des aides de cuisine, et membre du conseil syndical.&lt;br /&gt;
Ses activités militantes l’amènent à participer à divers mouvements : grèves chez Alstom, manifestation de soutien à Sacco et Vanzetti, manifestation du 6 février 1934.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lecteur de ‘’L’Humanité’’, de ‘’La correspondance internationale’’ et de ‘’Front rouge’’, il cite également les ouvrages élémentaires sur le marxisme, Marx, Lénine, Hengels.&lt;br /&gt;
Il éprouve un intérêt plus particulier pour les questions d’organisation des luttes contre la guerre, et les problèmes de la jeunesse.&lt;br /&gt;
Sa dernière cellule fut celle de Monjauvis de Renault où il suivit durant 1 mois en mars 1936, les cours d'une école du parti.&lt;br /&gt;
Il indique avoir écrit quelques articles pour les jeunes syndiqués sur la guerre d’Espagne dans le périodique ‘’l’Avant-garde’’ et ‘’la Voix populaire de Saint Denis’’.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il exerçait la profession de tôlier, était salarié chez Renault pour un salaire de 96 Frs par jour. Célibataire, il résidait 51, rue Ordener dans le 18&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Lucien Nédélec arrive en Espagne « pour s’engager dans les Brigades » aidé par le PCF le 20 octobre 1937 après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]). Avec un groupe de 25 volontaires, il rejoint [[Figueras]], via Massanet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Nedelec Lucien.jpg|200px|vignette|droite|Lucien Nedelec]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, il est nommé délégué de Compagnie, puis adjoint au commissaire politique du Bataillon. Il assurera le fonction de secrétaire du commissaire politique de la Brigade « sans nomination officielle », précise-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 22 août 1938, il est nommé au 10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon (Ordre du jour du n° 300)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la Brigade il participe aux combats du front d’Aragon [[Offensive franquiste d’Aragon]] et de l’Ebre (voir [[Bataille de l’Ebre]]). En mars 1938, il adhère au SRI  (voir [[Solidarité]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa biographie militante il indique avoir comme relations en France, Maurice Thorez, Raymond Guyot et Charles Tillon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la date du 13 septembre 1938, il se trouve à Barcelone en qualité de rédacteur du ''Volontaire de la liberté'', édition Française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des articles signés de son nom figurent dans ''Le volontaire de la liberté'' du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai, 5 juillet et 26 juillet 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commission des cadres le qualifie ainsi : « fort politiquement. Très bon camarade. Travaille bien. Jugement juste. A tendance à rabaisse certaines choses à des questions personnelles. N’est pas entraîneur. Très studieux. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucien Nédélec est rapatrié le 13 novembre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Il semblerait qu’à son retour il ait repris une activité militante et lors de la déclaration de guerre il résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône) dans le quartier ouvrier de la Belle de mai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucien Nédélec, alias Marcel Langlois, participa à la résistance, avec le mouvement Front National. Suite à un arrêté du 20 décembre 1941 il est interné au camp de Saint-Sulpice-la-Pointe (Tarn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants, homologués FFI et RIF dossier administratif référencé GR 16 P441595, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 3 février 1949, Lucien épouse Gilberte Manguine à Marseille.&lt;br /&gt;
Il décèdera le 3 juin 1989 à Toulon.&lt;br /&gt;
== Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 34, 1044 et 1332, Op. 2. D. 370. - ‘‘Le volontaire de la liberté’’, du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai, du 5 et du 26 juillet 1938 - Archives départementales de la Seine-Etat-civil, acte n° 365 du 21 janvier 1909 - Maitron (article 123804) - Service Historique du Ministère de la Défense – &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Certificat d'Etudes Primaires]] [[Catégorie: Ecole Professionnelle]] [[Catégorie: Formation Militaire : Réformé]] [[Catégorie: Tôlier ‎]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Paris 18e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1937]] [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=NEDELEC_Lucien&amp;diff=7184</id>
		<title>NEDELEC Lucien</title>
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		<updated>2024-06-09T12:19:57Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Lucien Nédélec est né le 22 janvier 1909 à Paris (18&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;). Son père, Joseph, était employé du gaz et sa mère, Louise Lamare, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après l’obtention du CEP, il suit pendant un an une école professionnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réformé pour asthme, il n’effectue pas de service militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’ouvre à la politique dès 1925 durant la guerre du RIF et vient au communisme avec l’activité syndicale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Syndiqué à le CGTU section bois de 1925 à 1932, membre du conseil syndical, il occupe durant cette période la profession de tourneur sur bois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1926 il adhère aux Jeunesses Communistes et sera membre du Comité Central durant 3 ans, délégué au congrès de Saint Denis en 1929 et trésorier général durant 10 mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il subit une période de chômage de 6 mois en 1930.&lt;br /&gt;
Son adhésion au PCF a lieu en 1931, cellule Citroën (Javel) Paris 15. Il est membre du bureau régional de la région Paris-Nord pendant un an et membre permanent de l’appareil clandestin anti-militariste durant 16 mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhère à la CGT de 1932 à 1935, section métallurgie, assure la fonction de trésorier de la section syndicale aux usines Renault, délégué d’atelier et membre du conseil syndical.&lt;br /&gt;
Durant 6 mois, entre 1935 et 1936, il est employé dans un restaurant, toujours syndiqué à la CGT, section des aides de cuisine, et membre du conseil syndical.&lt;br /&gt;
Ses activités militantes l’amènent à participer à divers mouvements : grèves chez Alstom, manifestation de soutien à Sacco et Vanzetti, manifestation du 6 février 1934.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lecteur de ‘’L’Humanité’’, de ‘’La correspondance internationale’’ et de ‘’Front rouge’’, il cite également les ouvrages élémentaires sur le marxisme, Marx, Lénine, Hengels.&lt;br /&gt;
Il éprouve un intérêt plus particulier pour les questions d’organisation des luttes contre la guerre, et les problèmes de la jeunesse.&lt;br /&gt;
Sa dernière cellule fut celle de Monjauvis de Renault où il suivit durant 1 mois en mars 1936, les cours d'une école du parti.&lt;br /&gt;
Il indique avoir écrit quelques articles pour les jeunes syndiqués sur la guerre d’Espagne dans le périodique ‘’l’Avant-garde’’ et ‘’la Voix populaire de Saint Denis’’.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il exerçait la profession de tôlier, était salarié chez Renault pour un salaire de 96 Frs par jour. Célibataire, il résidait 51, rue Ordener dans le 18&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Lucien Nédélec arrive en Espagne « pour s’engager dans les Brigades » aidé par le PCF le 20 octobre 1937 après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]). Avec un groupe de 25 volontaires, il rejoint [[Figueras]], via Massanet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Nedelec Lucien.jpg|vignette|droite|Lucien Nedelec]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, il est nommé délégué de Compagnie, puis adjoint au commissaire politique du Bataillon. Il assurera le fonction de secrétaire du commissaire politique de la Brigade « sans nomination officielle », précise-t-il.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 22 août 1938, il est nommé au 10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon (Ordre du jour du n° 300)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec la Brigade il participe aux combats du front d’Aragon [[Offensive franquiste d’Aragon]] et de l’Ebre (voir [[Bataille de l’Ebre]]). En mars 1938, il adhère au SRI  (voir [[Solidarité]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa biographie militante il indique avoir comme relations en France, Maurice Thorez, Raymond Guyot et Charles Tillon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la date du 13 septembre 1938, il se trouve à Barcelone en qualité de rédacteur du ''Volontaire de la liberté'', édition Française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des articles signés de son nom figurent dans ''Le volontaire de la liberté'' du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai, 5 juillet et 26 juillet 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commission des cadres le qualifie ainsi : « fort politiquement. Très bon camarade. Travaille bien. Jugement juste. A tendance à rabaisse certaines choses à des questions personnelles. N’est pas entraîneur. Très studieux. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucien Nédélec est rapatrié le 13 novembre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Il semblerait qu’à son retour il ait repris une activité militante et lors de la déclaration de guerre il résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône) dans le quartier ouvrier de la Belle de mai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucien Nédélec, alias Marcel Langlois, participa à la résistance, avec le mouvement Front National. Suite à un arrêté du 20 décembre 1941 il est interné au camp de Saint-Sulpice-la-Pointe (Tarn).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants, homologués FFI et RIF dossier administratif référencé GR 16 P441595, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 3 février 1949, Lucien épouse Gilberte Manguine à Marseille.&lt;br /&gt;
Il décèdera le 3 juin 1989 à Toulon.&lt;br /&gt;
== Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 34, 1044 et 1332, Op. 2. D. 370. - ‘‘Le volontaire de la liberté’’, du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; mai, du 5 et du 26 juillet 1938 - Archives départementales de la Seine-Etat-civil, acte n° 365 du 21 janvier 1909 - Maitron (article 123804) - Service Historique du Ministère de la Défense – &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Certificat d'Etudes Primaires]] [[Catégorie: Ecole Professionnelle]] [[Catégorie: Formation Militaire : Réformé]] [[Catégorie: Tôlier ‎]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Paris 18e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1937]] [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<updated>2024-06-09T12:19:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Lucien Nedelec&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<title>FEIDENGRUBER Gottlob</title>
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		<updated>2024-06-09T12:18:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Gottlob Wilhem Feidengruber est né le 26 janvier 1901 à Heilbronn au nord de Stuttgart (Allemagne). Il venait d’une famille d’ouvriers catholiques (une autre source le dit juif) avec de nombreux enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il devient militant communiste antifasciste et militant de l’union des combattants du Front Rouge à Heilbron.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est arrêté en 1932 et condamné à 1 an et demi de prison, ceci pendant la République de Weimar et avant la prise de pouvoir des nazis.&lt;br /&gt;
Le 26 mai 1933 Gottlob revient à Heilbron et s’implique immédiatement en tant que coorganisateur de la résistance face à Hitler.&lt;br /&gt;
En 1934, il est de nouveau condamné puis torturé par les nazis. Avec l’aide se son épouse Rose et un ami, peut-être [[LINZ_Adolf|Adolf LINZ]], il réussit à s’évader et s’enfuit en Sarre occupée par la France où il continue la lutte contre le retour de la province au Reich nazi.&lt;br /&gt;
Le plébiscite du 13 janvier 1935 favorable, à 90,8 %, au rattachement de la Sarre au Reich oblige Feidengruber à s’enfuir en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il va résider avec son épouse Rose, née Göhring, et sa fille Margaret à Le Teil (Ardèche) 65, rue de la République et y vivra durant la période du Front Populaire en travaillant à l’usine Méta de Frayol en tant que tourneur sur fer.&lt;br /&gt;
Deux autres familles allemandes et communistes devaient y vivre pendant cette période, la famille Linz et Littnack. Ces deux Allemands devaient également aller avec lui combattre le fascisme en Espagne dans les Brigades Internationales&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Feidengruber gottlob.jpg|vignette|droite|Feidengruber Gottlob]]&lt;br /&gt;
==L’Espagne==  &lt;br /&gt;
Gottlob Feidengruber arrive en Espagne le 3 janvier 1937, probablement avec son camarade [[LINZ_Adolf|Adolf LINZ (voir la biographie de ce volontaire)]]. Il est incorporé au [[Bataillon Thaelmann]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est blessé le 15 février sur [[Le front du Jarama]] et à [[Guadalajara (mars 1937)]] . Après sa convalescence, il est affecté au service sanitaire d’[[Albacete]].&lt;br /&gt;
Quand on veut le muter à l'industrie, il refuse fermement. Une note indique qu’il est devenu indiscipliné, ne respectant pas la discipline du parti, et qu’il demande réparation. Le parti communiste allemand a été informé de sa mauvaise conduite.&lt;br /&gt;
Cette note indique également que politiquement, il était un camarade qualifié, ayant fréquenté plusieurs écoles du parti, occupé des postes de responsabilité et dans les organisations de masse. Il était incompréhensible que Feidengruber ait adopté une attitude aussi indisciplinée et irresponsable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
A sa démobilisation, il revient à Le Teil et participe avec les communistes Teillois à la vie sociale ; il sera de toutes les manifestations de la maison du peuple.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1939, la seconde guerre mondiale arrive, puis la débâcle de 1940. Devant l’émergence de la milice et de la police de Vichy, et étant trop connu à Le Teil, il quitte la ville pour Annonay, également en Ardèche, où il est employé dans l’entreprise de carrosserie Besset devenue par la suite Saviem.&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
A une date inconnue, il intègre un mouvement de résistance FTP-MOI dans le département de la Loire.&lt;br /&gt;
Il fait de la propagande anti-nazie auprès des soldats allemands et sera probablement dénoncé par l’un d’eux à la Gestapo.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrêté en 1943 à Saint-Etienne (Loire), il est emprisonné à Lyon (Rhône) à la prison de Monluc, puis à Fresnes (Seine-et-Oise).&lt;br /&gt;
Condamné à mort pour propos défaitistes par le tribunal militaire de la Kommandantur du Gross Paris, siégeant rue Boissy-d’Anglas 8&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement, le 3 ou le 12 janvier 1944, il sera fusillé le 26 au Mont Valérien, commune de Suresnes (Seine), et inhumé à Ivry-sur-Seine (Seine) le 29.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la libération Gottlob fut exhumé et enseveli au cimetière de Fresnes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une plaque en devoir de mémoire est apposée à Annonay sur un bâtiment de l’usine Saviem.&lt;br /&gt;
En Allemagne en 1984, 2011 et 2014 un hommage lui fut rendu dans sa ville natale. En France, il a fallu attendre le 20 janvier 2014 pour que la mention «  Mort pour la France » lui soit attribuée par l’ONAC de Caen.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur le monument aux morts d’Annonay.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 3. D. 72 et 74)-RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 351) - KFSR Kämpfer und Freunde der Spanischen Republik 1936-1939 - Archives départementales de l’Ardèche, recensement 1936 cote 6M262) - https://maitron.fr/spip.php?article169259,&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Allemand]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Tourneur‎]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Le Teil]]   [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]]  [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: Services d'Albacete]] [[Catégorie: Usines des BI]] [[Catégorie: Blessés]]  [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Fichier:Feidengruber_gottlob.jpg&amp;diff=7181</id>
		<title>Fichier:Feidengruber gottlob.jpg</title>
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		<updated>2024-06-09T12:18:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;feidengruber gottlob&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=BEAUFONT_Jean_Michel&amp;diff=7180</id>
		<title>BEAUFONT Jean Michel</title>
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		<updated>2024-06-09T12:17:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean Michel BEAUFONT (on trouve aussi BEAUFOND et BEAUFORD) est né le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; octobre 1910, avenue des Vallées, à Royat (Puy-de-Dôme). Son père, Amable, était caoutchoutier et sa mère, Antoinette, Marie Ligne, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après son service militaire dans l’Infanterie, il a exercé la profession de dresseur de chevaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sympathisant anarchiste, il était domicilié à Riom dans le Puy-de-Dôme au moment de son départ pour l’Espagne.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
[[Fichier:BEAUFONT Jean-Michel.jpg|vignette|droite|BEAUFONT Jean-Michel]]&lt;br /&gt;
Il y arrive le 28 novembre 1936 et est affecté à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant 2 mois, il participera aux combats à Lopera [[Bataille de Lopera]], fin 1936, et à Las Rozas en janvier 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rapport de la commission judiciaire d’Albacete daté du 20 avril 1937 détaille son parcours ultérieur : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Détenu à la maison de prévention  depuis le 15 avril 1937, a été arrêté à Valence. A vu le consul de Madrid qui lui a donné un passeport.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il avait déserté (voir article [[Désertion]] et la catégorie &amp;quot;Discipline&amp;quot;) son bataillon le 13 février 1937 pour entrer à la FAI avec 18 autres Français : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« il a quitté les milices parce qu’on lui refusait une permission en ajoutant qu’il pouvait s’adresser au consul. Il ajoute que cela allait très bien avec les anarchistes, mais que, voyant partir ses camarades, il avait voulu partir aussi. Il dit que la FAI voudrait que tous les Français soient rentrés chez eux. Quant à lui et selon son expression, il s’en fout même si on le met dans un camp de concentration. Il consent à retourner au front mais dans la cavalerie .»&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La commission propose de le renvoyer devant les camarades Vidal et Marty.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon une note non datée, non signée, il est arrivé au 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon le 5 juin 1937 venant du bataillon divisionnaire; il n’a aucune connaissance spéciale et est qualifié  d’élément déplorable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste de Brigadistes vus par une commission médicale du 22 octobre 1937. Diagnostic : tuberculose pulmonaire et gastro-entérite chronique. Hôpital de Villanueva de la Jara.&lt;br /&gt;
Il figure également sur une feuille d'émargement de solde datée de septembre 1938 de la caserne de récupération de Castelldefels avec l'annotation &amp;quot;revista hospital Santa Coloma&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Lors de son retour en France, il trouve un emploi de valet de chambre à l'hospice Paul Brousse à Paris 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède le 20 octobre 1961 dans le 10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/4, 545.6.1072) - RGASPI (Moscou F. 545. Op. 3 D. 698 et 770 - Op. 6. D. 1560 et 1563) - Arch. Départementales du Puy-de-Dôme, Etat civil, cote 6E 6653 - &lt;br /&gt;
AVER (MRN de Champigny sur Marne, archives de l'AVER, carton n° 28 bis).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]][[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]][[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]][[Catégorie: Dresseur de chevaux]][[Catégorie: Anarchisme]][[Catégorie: Riom]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]][[Catégorie:14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Fichier:BEAUFONT_Jean-Michel.jpg&amp;diff=7179</id>
		<title>Fichier:BEAUFONT Jean-Michel.jpg</title>
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		<updated>2024-06-09T12:16:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;BEAUFONT Jean-Michel&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=GASPARINI_Riccardo&amp;diff=7178</id>
		<title>GASPARINI Riccardo</title>
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		<updated>2024-06-09T12:16:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Riccardo Gasparini  (orthographié également GASPERINI) est né le 2 juin 1904 à Malè dans la province de Trente (Italie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a suivi sa scolarité en école primaire dans son pays et y a effectué son service militaire en 1924 durant 17 mois, dans l’artillerie, avec une spécialisation d’armurier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était membre du parti socialiste Italien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il semblerait que ce soit après cette période, qu’il a émigré en France où il a occupé un emploi d’ajusteur, monteur en chauffage central.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A une date inconnue, il a obtenu la nationalité française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1931, il a adhéré à la CGT, au FSI et au SRI. La même année, il est devenu membre du PCF, cellule rue de Crimée Paris 19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;, et a suivi les cours de la cellule.&lt;br /&gt;
Lecteur de ''L’humanité'', de ''Défense'' et du ''Temps'', il s’intéressait, particulièrement, à l’ensemble des revendications ouvrières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et résidait 225, rue de Crimée (Paris 19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
[[Fichier:GASPARINI_Riccardo.jpg|vignette|droite|GASPARINI  Riccardo]]&lt;br /&gt;
Riccardo Gasparini arrive en Espagne « pour battre le fascisme » le 3 août 1936 et participe jusqu’en septembre aux combats d’Irun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de la formation des Brigades Internationales, il rejoint le Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;BI, en qualité d’armurier et participe aux combats de la Cité Universitaire (voir [[Ciudad Universitaria]]) lors de la [[Bataille de Madrid]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En octobre 1936, il adhère au SRI et au [[JSU]] à Madrid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 3 mars 1937, il est affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;BI, et participera à tous les engagements de cette Brigade : combats du centre du 7 novembre au 14 mars, Aragon du 14 mars au 2 avril 1938 (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]), Ebre du 2 avril au 24 septembre (voir [[Passage de l'Ebre]] et [[Bataille de l’Ebre]]. Soit un engagement de 25 mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est nommé sergent, puis Brigada en mars 1937, et lieutenant, responsable du train de combat, le 19 avril 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il obtient en avril 1937 une permission de 12 jours qu’il passe à Madrid, puis le 7 octobre une seconde cette fois pour un mois et se rend en France. Il est de retour le 6 novembre, via Massanet (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]]). Il est dirigé sur Barcelone avec un groupe de 8 volontaires afin que la commission des cadres vérifie leur éligibilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1938 il adhère au PCE [[PCE]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un rapport daté du 19 août 1938 Armand Maniou de la commission des cadres du PCE le qualifie ainsi : &amp;lt;blockquote&amp;gt; « arrivé en Espagne le 3 août 1936. A fait Irun et tous les fronts du Bataillon Commune de Paris. A été une fois en permission en France. Son moral reste très bon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très bon camarade, très sérieux, très dévoué, conscient de sa responsabilité. Convient très bien au poste qu’il occupe. A de grandes qualités techniques, est très bon organisateur et a fait de son service, un exemple pour la Brigade. Discipliné parmi tous, a de la méthode dans son travail et encourage les hommes en s’occupant de leur procurer une bonne nourriture. Toutes ces conditions lui permettent de demander jusqu’à 18 heures par jour de travail aux hommes. A fait de son service un véritable service de choc. Est très simple, et constamment parmi ses hommes. Est un véritable chef prolétaire. Ses connaissances politiques sont très faibles. Il ressemble à certains contremaîtres ou petit directeur d’usines françaises pour lesquelles, seul compte le travail pratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très bon communiste, a une grande foi en le parti, très discipliné. Ne comprend pas très bien les problèmes du PC. Un peu sectaire. Très bien employé pour le poste qu’il occupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa biographie militante, il indique que sa famille réside en Italie et que deux de ses frères sont membres du parti fasciste Italien ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document de démobilisation qu’il complète le 10 novembre 1938, à la question concernant son opinion sur les Brigades Internationales, il déclare : &amp;lt;blockquote&amp;gt; « elles ont apporté leur pratique et leur discipline aux milices espagnoles qui venait former la grande armée populaire » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Riccardo Gasparini est rapatrié le 12 novembre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 303. Op. 6. D. 35. D. 1044 et D. 1198)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]] [[Catégorie: Ajusteur]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]]   [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Paris 19e]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Août 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=GASPARINI_Riccardo&amp;diff=7177</id>
		<title>GASPARINI Riccardo</title>
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		<updated>2024-06-09T12:15:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Riccardo Gasparini  (orthographié également GASPERINI) est né le 2 juin 1904 à Malè dans la province de Trente (Italie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a suivi sa scolarité en école primaire dans son pays et y a effectué son service militaire en 1924 durant 17 mois, dans l’artillerie, avec une spécialisation d’armurier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était membre du parti socialiste Italien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il semblerait que ce soit après cette période, qu’il a émigré en France où il a occupé un emploi d’ajusteur, monteur en chauffage central.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A une date inconnue, il a obtenu la nationalité française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1931, il a adhéré à la CGT, au FSI et au SRI. La même année, il est devenu membre du PCF, cellule rue de Crimée Paris 19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;, et a suivi les cours de la cellule.&lt;br /&gt;
Lecteur de ''L’humanité'', de ''Défense'' et du ''Temps'', il s’intéressait, particulièrement, à l’ensemble des revendications ouvrières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et résidait 225, rue de Crimée (Paris 19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
[[Fichier:GASPARINI Riccardo|vignette|droite|GASPARINI  Riccardo]]&lt;br /&gt;
Riccardo Gasparini arrive en Espagne « pour battre le fascisme » le 3 août 1936 et participe jusqu’en septembre aux combats d’Irun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de la formation des Brigades Internationales, il rejoint le Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;BI, en qualité d’armurier et participe aux combats de la Cité Universitaire (voir [[Ciudad Universitaria]]) lors de la [[Bataille de Madrid]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En octobre 1936, il adhère au SRI et au [[JSU]] à Madrid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 3 mars 1937, il est affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;BI, et participera à tous les engagements de cette Brigade : combats du centre du 7 novembre au 14 mars, Aragon du 14 mars au 2 avril 1938 (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]), Ebre du 2 avril au 24 septembre (voir [[Passage de l'Ebre]] et [[Bataille de l’Ebre]]. Soit un engagement de 25 mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est nommé sergent, puis Brigada en mars 1937, et lieutenant, responsable du train de combat, le 19 avril 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il obtient en avril 1937 une permission de 12 jours qu’il passe à Madrid, puis le 7 octobre une seconde cette fois pour un mois et se rend en France. Il est de retour le 6 novembre, via Massanet (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]]). Il est dirigé sur Barcelone avec un groupe de 8 volontaires afin que la commission des cadres vérifie leur éligibilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1938 il adhère au PCE [[PCE]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un rapport daté du 19 août 1938 Armand Maniou de la commission des cadres du PCE le qualifie ainsi : &amp;lt;blockquote&amp;gt; « arrivé en Espagne le 3 août 1936. A fait Irun et tous les fronts du Bataillon Commune de Paris. A été une fois en permission en France. Son moral reste très bon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très bon camarade, très sérieux, très dévoué, conscient de sa responsabilité. Convient très bien au poste qu’il occupe. A de grandes qualités techniques, est très bon organisateur et a fait de son service, un exemple pour la Brigade. Discipliné parmi tous, a de la méthode dans son travail et encourage les hommes en s’occupant de leur procurer une bonne nourriture. Toutes ces conditions lui permettent de demander jusqu’à 18 heures par jour de travail aux hommes. A fait de son service un véritable service de choc. Est très simple, et constamment parmi ses hommes. Est un véritable chef prolétaire. Ses connaissances politiques sont très faibles. Il ressemble à certains contremaîtres ou petit directeur d’usines françaises pour lesquelles, seul compte le travail pratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très bon communiste, a une grande foi en le parti, très discipliné. Ne comprend pas très bien les problèmes du PC. Un peu sectaire. Très bien employé pour le poste qu’il occupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa biographie militante, il indique que sa famille réside en Italie et que deux de ses frères sont membres du parti fasciste Italien ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document de démobilisation qu’il complète le 10 novembre 1938, à la question concernant son opinion sur les Brigades Internationales, il déclare : &amp;lt;blockquote&amp;gt; « elles ont apporté leur pratique et leur discipline aux milices espagnoles qui venait former la grande armée populaire » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Riccardo Gasparini est rapatrié le 12 novembre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 303. Op. 6. D. 35. D. 1044 et D. 1198)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]] [[Catégorie: Ajusteur]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]]   [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Paris 19e]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Août 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=GASPARINI_Riccardo&amp;diff=7176</id>
		<title>GASPARINI Riccardo</title>
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		<updated>2024-06-09T12:15:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Riccardo Gasparini  (orthographié également GASPERINI) est né le 2 juin 1904 à Malè dans la province de Trente (Italie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a suivi sa scolarité en école primaire dans son pays et y a effectué son service militaire en 1924 durant 17 mois, dans l’artillerie, avec une spécialisation d’armurier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était membre du parti socialiste Italien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il semblerait que ce soit après cette période, qu’il a émigré en France où il a occupé un emploi d’ajusteur, monteur en chauffage central.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A une date inconnue, il a obtenu la nationalité française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1931, il a adhéré à la CGT, au FSI et au SRI. La même année, il est devenu membre du PCF, cellule rue de Crimée Paris 19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;, et a suivi les cours de la cellule.&lt;br /&gt;
Lecteur de ''L’humanité'', de ''Défense'' et du ''Temps'', il s’intéressait, particulièrement, à l’ensemble des revendications ouvrières.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et résidait 225, rue de Crimée (Paris 19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
[[Fichier:GASPARINI Riccardo.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Riccardo Gasparini arrive en Espagne « pour battre le fascisme » le 3 août 1936 et participe jusqu’en septembre aux combats d’Irun.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de la formation des Brigades Internationales, il rejoint le Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;BI, en qualité d’armurier et participe aux combats de la Cité Universitaire (voir [[Ciudad Universitaria]]) lors de la [[Bataille de Madrid]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En octobre 1936, il adhère au SRI et au [[JSU]] à Madrid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 3 mars 1937, il est affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;BI, et participera à tous les engagements de cette Brigade : combats du centre du 7 novembre au 14 mars, Aragon du 14 mars au 2 avril 1938 (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]), Ebre du 2 avril au 24 septembre (voir [[Passage de l'Ebre]] et [[Bataille de l’Ebre]]. Soit un engagement de 25 mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est nommé sergent, puis Brigada en mars 1937, et lieutenant, responsable du train de combat, le 19 avril 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il obtient en avril 1937 une permission de 12 jours qu’il passe à Madrid, puis le 7 octobre une seconde cette fois pour un mois et se rend en France. Il est de retour le 6 novembre, via Massanet (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]]). Il est dirigé sur Barcelone avec un groupe de 8 volontaires afin que la commission des cadres vérifie leur éligibilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1938 il adhère au PCE [[PCE]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans un rapport daté du 19 août 1938 Armand Maniou de la commission des cadres du PCE le qualifie ainsi : &amp;lt;blockquote&amp;gt; « arrivé en Espagne le 3 août 1936. A fait Irun et tous les fronts du Bataillon Commune de Paris. A été une fois en permission en France. Son moral reste très bon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très bon camarade, très sérieux, très dévoué, conscient de sa responsabilité. Convient très bien au poste qu’il occupe. A de grandes qualités techniques, est très bon organisateur et a fait de son service, un exemple pour la Brigade. Discipliné parmi tous, a de la méthode dans son travail et encourage les hommes en s’occupant de leur procurer une bonne nourriture. Toutes ces conditions lui permettent de demander jusqu’à 18 heures par jour de travail aux hommes. A fait de son service un véritable service de choc. Est très simple, et constamment parmi ses hommes. Est un véritable chef prolétaire. Ses connaissances politiques sont très faibles. Il ressemble à certains contremaîtres ou petit directeur d’usines françaises pour lesquelles, seul compte le travail pratique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très bon communiste, a une grande foi en le parti, très discipliné. Ne comprend pas très bien les problèmes du PC. Un peu sectaire. Très bien employé pour le poste qu’il occupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa biographie militante, il indique que sa famille réside en Italie et que deux de ses frères sont membres du parti fasciste Italien ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document de démobilisation qu’il complète le 10 novembre 1938, à la question concernant son opinion sur les Brigades Internationales, il déclare : &amp;lt;blockquote&amp;gt; « elles ont apporté leur pratique et leur discipline aux milices espagnoles qui venait former la grande armée populaire » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Riccardo Gasparini est rapatrié le 12 novembre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 303. Op. 6. D. 35. D. 1044 et D. 1198)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]] [[Catégorie: Ajusteur]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]]   [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Paris 19e]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Août 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Fichier:GASPARINI_Riccardo.jpg&amp;diff=7175</id>
		<title>Fichier:GASPARINI Riccardo.jpg</title>
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		<updated>2024-06-09T12:14:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;GASPARINI  Riccardo&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=BALAVOINE_Henri_Georges&amp;diff=7174</id>
		<title>BALAVOINE Henri Georges</title>
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		<updated>2024-06-09T10:39:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;(1904-1938)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Henri Georges Joseph Balavoine est né le 20 janvier 1904 au n° 2 des Huit maisons à Liévin, (Pas-de-Calais).&lt;br /&gt;
Son père Félix exerçait la profession de mineur et adhérait à la CGT. Sa mère Juliette était ménagère. Après des études primaires, il est devenu mineur comme son père et a adhéré à la CGTU en 1923.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1924, il effectue son service militaire durant 18 mois dans la Marine,  à Cherbourg. Il est démobilisé avec le grade de quartier-maître.&lt;br /&gt;
Le 12 septembre 1925, il épouse Germaine Eugénie Drisch, à Liévin ; cette union lui donnera deux enfants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’ouvre à la politique en découvrant le mouvement prolétaire « par son programme » ce qui l’amène à adhérer au PCF en 1927. Ses lectures étaient ''L’Humanité'', ''L’Enchaîné'' et ''La Défense'', le bulletin  du Secours Rouge international.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A une date inconnue, il rejoint la région parisienne où il trouve un emploi, à Alfortville (Seine),  dans un établissement qui employait 50 personnes. Il avait un salaire horaire de 6,50 Francs.&lt;br /&gt;
En 1936 il adhère à la CGT et au SRI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était domicilié 25, rue Marcelin Berthelot à Alfortville.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 2 novembre 1936 pour « défendre le prolétariat ». &lt;br /&gt;
[[Fichier:Balavoine Henri.jpg|vignette|Balavoine Henri]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté au 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI , il est muté en avril 1937 à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Section de la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie  du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son engagement, il participe aux combats de Madrid, Jarama (voir [[Le front du Jarama]]), Guadalajara, Aragon  (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]), Ebre (voir [[Bataille de l’Ebre]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de ces batailles, il sera blessé 3 fois : le 11 mars, le 14 avril 1937 et le 26 juillet 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1937, il rentre en France pour régler des problèmes familiaux. Il retourne en Espagne le 18 mars 1938, via Massanet  (voir l'article [[Passage clandestin des Pyrénées]]).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lors de la bataille de l’Ebre, il trouve la mort le 23 ou le 24 septembre 1938, lors des combats de  Mora la Nueva, (une attestation signée Karl Lescure le confirme).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
René Balavoine apparaît sur une liste alphabétique avec le n° 4744.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom  figure sur la liste « In Memoriam », « Honneur à la mémoire de nos héros », éditée par l’[[AVER]] (''Epopée d'Espagne'', page 190).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois notes font référence à : &amp;quot;voir archives générales 134 page 142&amp;quot;, &amp;quot;voir Français 5-12&amp;quot;&amp;quot; et &amp;quot;voir Français 5-49&amp;quot;. Ces documents n’ont pas été trouvés à ce jour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER ([[MRN]], archives de l’AVER, carton n° 11) - AVER (''Epopée d’Espagne''), Paris, 1956 - RGASPI (Moscou, F. 545. Op.2. D.290. - Op. 6. D. 30 - D. 36 - D. 44 - D. 1042 et 1062) - Archives Départementales du Pas-de-Calais - Etat-civil acte n° 47 du 21 janvier 1904.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]][[Catégorie: Formation Militaire : Marine]] [[Catégorie: Mineur‎]] [[Catégorie: CGTU]][[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Alfortville]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]][[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Fichier:Balavoine_Henri.jpg&amp;diff=7173</id>
		<title>Fichier:Balavoine Henri.jpg</title>
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		<updated>2024-06-09T10:38:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Balavoine Henri&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=VEYSSET_Michel&amp;diff=7172</id>
		<title>VEYSSET Michel</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=VEYSSET_Michel&amp;diff=7172"/>
		<updated>2024-06-09T10:35:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Michel Veysset est né le 20 février 1912 au village de Mont, commune de Saint-Oradoux-de-Chirouze (Creuse).&lt;br /&gt;
Son père, Jules, était cultivateur et sa mère Marie-Louise Malaplanchas, cultivatrice.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Après des études primaires, il suit des cours de dessin industriel puis une année de cours supérieur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il accomplit son service militaire dans l'Artillerie. Rendu à la vie civile, il occupe un emploi de cimentier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 28 août 1932, il épouse Renée Yvonne Yvois à la mairie du 19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris. Ils divorceront à une date non précisée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1936, il adhère à la CGT section du Bâtiment en tant que cimentier et maçon d'art et assure. A ce titre, il assure la fonction de délégué de chantier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était sympathisant communiste, non affilié au parti. Marié, père d'un enfant, il demeurait 1, passage Maslier à Paris 19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Michel Veysset se porte volontaire le 10 juin 1938.&lt;br /&gt;
[[Fichier:Veysset Michel.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Incorporé le 15, il est affecté le 31 juillet à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon [[Commune de Paris]] 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie. Préposé au fusil mitrailleur, il assure également la charge d'agent de liaison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 19 septembre 1938, lors des combats de Corbera (bataille de l’Ebre), il est blessé, à son poste d'observation, sur la cote 426, à la jambe droite alors que la compagnie subissait un fort barrage d'artillerie.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Son hospitalisation durera 2 mois, au cours desquels on le transporte successivement à Reus, Igualada et Mataro. Ce fait est confirmé par ses camarades de combat  [[LEBRAS_Octave|Octave LEBRAS]] et [[CARBALLO_René|René CARBALLO]] ((voir leurs biographies).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document à entête du Commissariat de guerre des Brigades, établi le 12 novembre 1938, à la question, connais-tu les 13 points de gouvernement d'union populaire, il dit : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« c'est un catéchisme qui pourrait servir d'exemple à pas mal de démocrates et qui ne sont que démocrates que de nom. Pour moi je fais toute confiance aux 13 points en tant qu'Antifascistes. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la question « que penses-tu des Brigades », il écrit : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « je rends hommage à Marty qui a organisé les brigades et qui les a très bien organisée militairement et politiquement. Leur rôle en Espagne a été le plus beau, elles ont permis dans le début l'organisation d'une armée populaire et par la suite en luttant au côté de leurs frères Espagnols elles ont affirmé leur volonté inébranlable de ne pas laisser passer le fascisme. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la question « qu'as-tu appris dans le domaine militaire et politique », il répond : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « La haine du fascisme a grandi un peu plus en moi, et le front que j'ai fait me trouvera prêt si les organisations fascistes préparait un coup de force à leur répondre à armes égales. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Michel Veysset adhère au [[PCE]] en juillet 1938. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de sa démobilisation, il  demande à se rendre à Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note indique que ce volontaire figure dans &amp;quot;El Voluntario de la Libertad&amp;quot; du 30 septembre 1938, page 7.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Retour==&lt;br /&gt;
Michel Veysset est démobilisé lors du [[retrait des Brigades Internationales]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il épouse Marie-Françoise Gruvée-Mayet le 12 octobre 1944 à Flayat (Creuse).&lt;br /&gt;
Il décède le 29 décembre 1963 à Flayat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545, Op.6, D. 45, 54 et 1434) - Arch. départ. de la Creuse, Etat civil cote 4E246/14.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eva Leger et Tiphaine Catalan,  « Les répercussions de la guerre d’Espagne en Limousin : des premiers échos à l’accueil des réfugiés »  (pp 160-170,  « ''Le front populaire en Limousin'' »), Limoges, les Ardents  Editeurs, 2016&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]][[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]]   [[Catégorie: Etudes Secondaires]] [[Catégorie: Cimentier]]  [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF sympathisant]]  [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Paris 19e]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Juin 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Fichier:Veysset_Michel.jpg&amp;diff=7171</id>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Michel Veysset&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<title>VINATIER Emile</title>
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		<updated>2024-06-09T10:29:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Emile Vinatier est né le 8 juillet 1913 à Paris 18&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;. Ses parents, Marcellin et Marie, tous deux antifascistes, ont migré en Corrèze, dans le Limousin, pour occuper un emploi de cultivateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa scolarité se termine après l'obtention du Certificat d'Etudes Primaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son intérêt  pour la vie politique lui vient grâce à ses lectures et à la fréquentation de militants. Il adhère rapidement aux Jeunesses communistes puis au PCF, cellule de Veix, et ensuite à  celle d'Affieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1934, il accomplit son service militaire dans l'Artillerie au 16&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RADA de Clermont-Ferrand. Après sa démobilisation, il rentre en Corrèze et trouve un emploi de maçon cimentier dans une entreprise de Treignac.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reprend son activité militante et adhère à la CGTU. Afin de parfaire ses connaissances politiques, il suit des cours élémentaires puis de cadres prodigués par le PCF.&lt;br /&gt;
Ceci l'amène à nouer des liens avec les militants communistes et syndicalistes tels Chirin, Biaugeaud, Prunier et Molinié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Emile Vinatier participe activement aux mouvements de grèves qui éclatent dans le département, plus particulièrement à Soudaine-Lavignadière, en 1934 et 1935. A cette occasion, il est arrêté pour « rébellion à agents, discussion et attroupement de rue » et condamné par le tribunal de Tulle à 15 jours de prison avec sursis.&lt;br /&gt;
Secrétaire de cellule de 1935 à 1938, il est également chargé de la propagande et des abonnements pour Treignac et Tulle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, Emile Vinatier était célibataire  et demeurait à Merciel (commune d'Affieux) en Corrèze.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Le volontaire Vinatier arrive illégalement à Figueras, via Massanet, aidé par le PCF, le 2 avril 1938, après avoir passé les Pyrénées à pied, pour « lutter et vaincre le fascisme ».&lt;br /&gt;
[[Fichier:VINATIER Emile.jpeg|vignette|droite|Emile Vinatier et ses camarades]]&lt;br /&gt;
Incorporé dès le lendemain, il est affecté le 9 à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon [[Commune de Paris]], 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie (OJ du 17 avril 1938) où il occupera le poste d'infirmier.&lt;br /&gt;
Le 20 avril il est puni de 5 jours de suspension de « prêt » pour absence à l'appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux combats lors de l’[[Offensive franquiste d’Aragon]] puis de l'Ebre où il est blessé aux jambes à Gandesa.&lt;br /&gt;
Il est hospitalisé du 21 septembre au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; octobre dans les hôpitaux de Reus, Gérone, Farnes de la Selva puis Mataro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 18 octobre il adhère aux « Amigos de la Union Soviética » (voir [[Solidarité]])  à Farnes de la Selva, puis au [[ PCE ]] (carnet d'affiliation n° 252934). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est jugé « courageux, discipliné actif et dévoué »&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Sur le formulaire de rapatriement, à la question : « que penses-tu des brigades Internationales »,  il répond : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Je pense que l'organisation tant politique que militaire est très bien. A mon avis ici en Espagne elles ont jettées les bases de l'organisation des milices populaires en une armée populaire régulière forte et disciplinée capable de défendre l'Espagne du fascisme international. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le nom d'Emile Vinatier figure dans ''El voluntario de la Libertad'' du 10 août 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il rentre en France à l'automne 1938 et revient à Affieux où résident sa mère et ses sœurs. Mobilisé le 26 août 1939, il rejoint le 16&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RADA et arrive au corps le 2 septembre. Il est porté disparu en mer le 31 mai 1940 lors du naufrage du navire de guerre « le Siroco » au large de Dunkerque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/29, 545.6.1360)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Archives départementales de Corrèze (Fiche d'incorporation)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]]  [[Catégorie: Certificat d'Etudes Primaires]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]]  [[Catégorie: Cimentier]][[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Ecoles du PCF]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Affieux]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Avril 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<title>VINATIER Emile</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Emile Vinatier est né le 8 juillet 1913 à Paris 18&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;. Ses parents, Marcellin et Marie, tous deux antifascistes, ont migré en Corrèze, dans le Limousin, pour occuper un emploi de cultivateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa scolarité se termine après l'obtention du Certificat d'Etudes Primaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son intérêt  pour la vie politique lui vient grâce à ses lectures et à la fréquentation de militants. Il adhère rapidement aux Jeunesses communistes puis au PCF, cellule de Veix, et ensuite à  celle d'Affieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1934, il accomplit son service militaire dans l'Artillerie au 16&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RADA de Clermont-Ferrand. Après sa démobilisation, il rentre en Corrèze et trouve un emploi de maçon cimentier dans une entreprise de Treignac.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reprend son activité militante et adhère à la CGTU. Afin de parfaire ses connaissances politiques, il suit des cours élémentaires puis de cadres prodigués par le PCF.&lt;br /&gt;
Ceci l'amène à nouer des liens avec les militants communistes et syndicalistes tels Chirin, Biaugeaud, Prunier et Molinié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Emile Vinatier participe activement aux mouvements de grèves qui éclatent dans le département, plus particulièrement à Soudaine-Lavignadière, en 1934 et 1935. A cette occasion, il est arrêté pour « rébellion à agents, discussion et attroupement de rue » et condamné par le tribunal de Tulle à 15 jours de prison avec sursis.&lt;br /&gt;
Secrétaire de cellule de 1935 à 1938, il est également chargé de la propagande et des abonnements pour Treignac et Tulle.&lt;br /&gt;
[[Fichier:VINATIER Emile.jpeg|vignette|droite|Emile Vinatier et ses camarades]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, Emile Vinatier était célibataire  et demeurait à Merciel (commune d'Affieux) en Corrèze.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Le volontaire Vinatier arrive illégalement à Figueras, via Massanet, aidé par le PCF, le 2 avril 1938, après avoir passé les Pyrénées à pied, pour « lutter et vaincre le fascisme ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Incorporé dès le lendemain, il est affecté le 9 à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon [[Commune de Paris]], 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie (OJ du 17 avril 1938) où il occupera le poste d'infirmier.&lt;br /&gt;
Le 20 avril il est puni de 5 jours de suspension de « prêt » pour absence à l'appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux combats lors de l’[[Offensive franquiste d’Aragon]] puis de l'Ebre où il est blessé aux jambes à Gandesa.&lt;br /&gt;
Il est hospitalisé du 21 septembre au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; octobre dans les hôpitaux de Reus, Gérone, Farnes de la Selva puis Mataro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 18 octobre il adhère aux « Amigos de la Union Soviética » (voir [[Solidarité]])  à Farnes de la Selva, puis au [[ PCE ]] (carnet d'affiliation n° 252934). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est jugé « courageux, discipliné actif et dévoué »&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Sur le formulaire de rapatriement, à la question : « que penses-tu des brigades Internationales »,  il répond : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Je pense que l'organisation tant politique que militaire est très bien. A mon avis ici en Espagne elles ont jettées les bases de l'organisation des milices populaires en une armée populaire régulière forte et disciplinée capable de défendre l'Espagne du fascisme international. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le nom d'Emile Vinatier figure dans ''El voluntario de la Libertad'' du 10 août 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il rentre en France à l'automne 1938 et revient à Affieux où résident sa mère et ses sœurs. Mobilisé le 26 août 1939, il rejoint le 16&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RADA et arrive au corps le 2 septembre. Il est porté disparu en mer le 31 mai 1940 lors du naufrage du navire de guerre « le Siroco » au large de Dunkerque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/29, 545.6.1360)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Archives départementales de Corrèze (Fiche d'incorporation)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]]  [[Catégorie: Certificat d'Etudes Primaires]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]]  [[Catégorie: Cimentier]][[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Ecoles du PCF]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Affieux]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Avril 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Emile Vinatier est né le 8 juillet 1913 à Paris 18&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;. Ses parents, Marcellin et Marie, tous deux antifascistes, ont migré en Corrèze, dans le Limousin, pour occuper un emploi de cultivateurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa scolarité se termine après l'obtention du Certificat d'Etudes Primaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son intérêt  pour la vie politique lui vient grâce à ses lectures et à la fréquentation de militants. Il adhère rapidement aux Jeunesses communistes puis au PCF, cellule de Veix, et ensuite à  celle d'Affieux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1934, il accomplit son service militaire dans l'Artillerie au 16&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RADA de Clermont-Ferrand. Après sa démobilisation, il rentre en Corrèze et trouve un emploi de maçon cimentier dans une entreprise de Treignac.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il reprend son activité militante et adhère à la CGTU. Afin de parfaire ses connaissances politiques, il suit des cours élémentaires puis de cadres prodigués par le PCF.&lt;br /&gt;
Ceci l'amène à nouer des liens avec les militants communistes et syndicalistes tels Chirin, Biaugeaud, Prunier et Molinié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Emile Vinatier participe activement aux mouvements de grèves qui éclatent dans le département, plus particulièrement à Soudaine-Lavignadière, en 1934 et 1935. A cette occasion, il est arrêté pour « rébellion à agents, discussion et attroupement de rue » et condamné par le tribunal de Tulle à 15 jours de prison avec sursis.&lt;br /&gt;
Secrétaire de cellule de 1935 à 1938, il est également chargé de la propagande et des abonnements pour Treignac et Tulle.&lt;br /&gt;
[[Fichier:VINATIER Emile.jpeg|vignette|droite|Emile Vinatier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, Emile Vinatier était célibataire  et demeurait à Merciel (commune d'Affieux) en Corrèze.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Le volontaire Vinatier arrive illégalement à Figueras, via Massanet, aidé par le PCF, le 2 avril 1938, après avoir passé les Pyrénées à pied, pour « lutter et vaincre le fascisme ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Incorporé dès le lendemain, il est affecté le 9 à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon [[Commune de Paris]], 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie (OJ du 17 avril 1938) où il occupera le poste d'infirmier.&lt;br /&gt;
Le 20 avril il est puni de 5 jours de suspension de « prêt » pour absence à l'appel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux combats lors de l’[[Offensive franquiste d’Aragon]] puis de l'Ebre où il est blessé aux jambes à Gandesa.&lt;br /&gt;
Il est hospitalisé du 21 septembre au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; octobre dans les hôpitaux de Reus, Gérone, Farnes de la Selva puis Mataro.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 18 octobre il adhère aux « Amigos de la Union Soviética » (voir [[Solidarité]])  à Farnes de la Selva, puis au [[ PCE ]] (carnet d'affiliation n° 252934). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est jugé « courageux, discipliné actif et dévoué »&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Sur le formulaire de rapatriement, à la question : « que penses-tu des brigades Internationales »,  il répond : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Je pense que l'organisation tant politique que militaire est très bien. A mon avis ici en Espagne elles ont jettées les bases de l'organisation des milices populaires en une armée populaire régulière forte et disciplinée capable de défendre l'Espagne du fascisme international. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le nom d'Emile Vinatier figure dans ''El voluntario de la Libertad'' du 10 août 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il rentre en France à l'automne 1938 et revient à Affieux où résident sa mère et ses sœurs. Mobilisé le 26 août 1939, il rejoint le 16&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RADA et arrive au corps le 2 septembre. Il est porté disparu en mer le 31 mai 1940 lors du naufrage du navire de guerre « le Siroco » au large de Dunkerque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/29, 545.6.1360)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Archives départementales de Corrèze (Fiche d'incorporation)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]]  [[Catégorie: Certificat d'Etudes Primaires]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]]  [[Catégorie: Cimentier]][[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Ecoles du PCF]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Affieux]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Avril 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=SAVENAUD_Edmond&amp;diff=7154</id>
		<title>SAVENAUD Edmond</title>
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		<updated>2024-05-30T17:07:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Edmond Savenaud est né le 16 mai 1905 à Chamberaud (Creuse). Son père Victor était maçon et socialiste, sa mère Jeanne Reminiac, ménagère.&lt;br /&gt;
Il a été scolarisé à l’école primaire de Colombes (Seine) puis dans une école confessionnelle, le pensionnat Malège, à Colombes également.&lt;br /&gt;
Suite au décès de son père, il doit cesser sa scolarité en 1918 et commence à travailler comme employé de banque ; il a alors 13 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par la suite, il sera employé dans l’industrie métallurgique dans différentes entreprises : papeterie de Nanterre, Citroën à Clichy, Renault à Billancourt, Gnome et Rhône à Gennevilliers. Puis il change totalement de secteur professionnel et devient maçon-plâtrier. En 1924, il milite durant peu de temps aux jeunesses socialistes. Edmond sera exempté de service militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; août 1929, lors d’une grève, il est arrêté par la police de Courbevoie et détenu durant 48 heures au commissariat.&lt;br /&gt;
Son intérêt pour la politique lui vient des mouvements revendicatifs, de ses fréquentations et de ses lectures.  En 1932, il adhère à la CGTU section ciment-pierre et devient secrétaire de la section d’Argenteuil en 1934. A cette époque, il travaille quelques temps à son compte dans le bâtiment.&lt;br /&gt;
En 1935, il retourne chez Gnome et Rhône pour un salaire mensuel de 800 frs. Cette entreprise  employait environ 8oo personnes. C'est alors qu'il adhère à la CGT section métallurgie. En janvier 1935, il entre au PCF, cellule des Champioux à Argenteuil, et devient secrétaire du sous-rayon de juillet à décembre de la même année. En septembre, il est renvoyé de l’usine et commence pour lui une période de chômage, pendant laquelle il doit faire le camelot pour vivre.&lt;br /&gt;
En 1936, il trouve un emploi dans une usine de carton où il est délégué syndical. Durant cette année-là il adhère au SRI, ainsi qu'aux [[Amis de l'Union Soviétique]]. Il devient secrétaire de la section d’Argenteuil, et membre du comité régional de Paris-Ouest, ceci jusqu’à son départ comme volontaire en Espagne républicaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1937 il devient permanent du PCF avec un salaire mensuel de 1500 frs, il est délégué à la conférence nationale de Montreuil et au congrès du PCF à Arles en décembre. Il est également membre du mouvement Paix et Liberté.&lt;br /&gt;
Dans le cadre de sa formation militante, il a suivi deux écoles du PCF, l’une de section, l’autre régionale durant 15 jours.  &lt;br /&gt;
Pour parfaire son éducation politique, il étudie ''le Léninisme théorique et pratique'', ''Le Capital'' de Marx, les mouvements ouvriers Français. Cette dernière question l'intéresse tout particulièrement. &lt;br /&gt;
Il écrit régulièrement des articles sur la politique locale dans le périodique régional du parti ''Le Prolétaire d’Argenteuil'' rebaptisé ''Le Progrès d’Argenteuil''.&lt;br /&gt;
Avant son départ pour l'Espagne, il était marié,  n’avait pas d’enfant et était domicilié 53, rue de la Procession à Argenteuil (Seine-et-Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Recruté rue Mathurin Moreau à Paris, au siège de la CGT, Edmond Savenaud arrive en Espagne illégalement en traversant les Pyrénées à pied (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]), le 23 janvier 1938 avec un contingent de 63 volontaires puis, via Massanet, il  est dirigé sur Albacete le 27 puis sur [[Villanueva de la Jara]]. Le 14 février, il est affecté à la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la  14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI  (Ordre du jour n° 298 du 14 février 1938). Muté au 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon Henri Barbusse]] du 3 avril au 20 juillet, il est nommé commissaire politique de Compagnie le 6 avril puis commissaire politique de Bataillon adjoint, le 17 juin, pour seconder René Hamon [[HAMON_René|René HAMON (voir la biographie de ce volontaire)]]. Il passe ensuite au Bataillon [[Commune de Paris]] du 21 juillet au 25 août puis au 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon André Marty]] du 25 août au 21 septembre (Ordre du jour, n° 502 du 29 août 1938).&lt;br /&gt;
Durant son engagement il aura participé aux combats des fronts du Centre, de février au 14 mars 1938, d'Aragon (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]] du 6 mars au 3 avril et de l'Ebre (voir [[Bataille de l’Ebre]]) du 4 avril au 21 septembre 1938. Il sera blessé par deux fois aux bras et aux jambes, la première le 25 juillet (voir [[Passage de l'Ebre]]) et la seconde le 21 septembre dans la sierra Caballs. Ces blessures le tiendront hospitalisé à Mataro, Moya et Farnes de la Selva où il sera délégué d'étage. Sur son lit d’hôpital, il écrit  un article pour ''Le Progrès'' : ‘ Lettre d’Espagne’ .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa biographie militante établie à Tortosa le 29 juin 1938, à la question : Que penses-tu des BI, de leur organisation politique et militaire et du rôle qu'elles ont joué ? il répond :&amp;lt;blockquote&amp;gt; «Je pense qu'elles ont été une cinglante réplique au fascisme et qu'elles ont demandé de grande possibilité pour l'avenir. D'accord avec l'organisation tant politique que militaire dans les conditions données. Je pense qu'elles ont été le noyau autour duquel a pu se cristalliser l'armée qui existe aujourd'hui et un exemple d'organisation et d'unité».&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans un document, à en-tête du PCE,  daté du 26 octobre 1938, le signataire [[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET (voir la biographie de ce volontaire)]] porte sur Edmond Savenaud des appréciations très élogieuses:&amp;lt;blockquote&amp;gt; «très courageux au front et très actif à l'arrière, a eu une conduite magnifique à l'Ebro et à la Sierra Caballs où il a été blessé dans les 2 fronts.»&lt;br /&gt;
«très bonne éducation politique, militant actif, très pénétré du rôle du  [[PCE]] dans la guerre»,&lt;br /&gt;
«conduite personnelle excellente digne d'exemple, s'est montré discipliné, courageux sérieux et très estimé de ses camarades».&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
Jean Levasseur ex-responsable du [[Bataillon Henri Barbusse]] le qualifie comme suit :&amp;lt;blockquote&amp;gt;«[a] toujours fait son travail avec zèle, bon organisateur, bonne liaison avec ses hommes qu'il ne quittait jamais, très fort politiquement. Camarade de pleine confiance, s'est conduit d'une manière parfaite».&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il écrit plusieurs articles qui paraissent dans le bulletin de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le  premier, intitulé ''Le jour du baptême'', il raconte, humoristiquement, son premier combat:&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Et bien, nous l'attendions, ce moment, avec un petit pincement au cœur, mais je t'assure que nous avons fait vite à traverser les champs, sauter les murs et escalader les crêtes où déjà quelques camarades qui couraient plus vite étaient arrivés. Personnellement, je pestais que ma mère ne m'ait pas fait les jambes plus longues[...]. (n° 38, avril 1938)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le deuxième, sous le titre ''Hombres al mar'', il relate les plaisirs simples d'une journée à la mer, loin de la guerre:&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;  « Tout avait été prévu par notre Commandant et Commissaire du Bataillon : ravitaillement, transport, etc... C'est parmi les chants et les rires, que, vers 8 heures, nous partons. […]. Arrivés sur la plage, en quelques instants les vêtements furent mis bas, et, Capitaine, en tête, tout le monde à l'eau. Ensuite chacun s'étend avec ivresse sur le sable chaud qui forme un lit moelleux […]. Le casse croute réunit à nouveau tout me monde, et aussitôt terminé, différents jeux s'organisent, les vétérans jouent à saute-mouton, colin maillard, etc... Puis trempette à nouveau avec bataille dans l'eau, et c'est avec regret que l'on voit le soleil disparaître à l'horizon...» (El Voluntario de la Libertad, n° 41, juin 1938) &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le troisième reproduit une lettre, adressée au «camarade  Tanguy» ( voir  biographie  [[ROL-TANGUY_ Henri|Henri ROL-TANGUY]]) qu'il signe, avec d’autres volontaires blessés, et où il exprime  ses &amp;lt;blockquote&amp;gt;« regrets d'avoir été touché et de n'avoir pas pu participer à l'avance de notre armée » et de saluer « ceux qui sont tombés pour toujours » et ceux qui luttent  « dis-leur que si nous ne pouvons être à leur côté momentanément nous y sommes malgré tout par le cœur et la pensée et que nous attendons avec impatience le moment ou nous pourrons reprendre à nouveau notre place parmi vous. » (El Voluntario de la Libertad, n° 49, septembre 1938)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est rapatrié le 18 décembre 1938 et demande son retour à Argenteuil.&lt;br /&gt;
Peu après, il devient membre du bureau de l’[[AVER]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous l'Occupation, Edmond Savenaud participe à la Résistance. Il a été l'un des premiers à réorganiser le Parti communiste dans la région parisienne pendant l'hiver 1939.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En janvier 1940, il figurait sur une liste dressée par la police comme l'un des dirigeants communistes de la région Paris-Ouest. Ce même mois, il contacte un ancien d’Espagne, Jean Hemmen, pour l’intégrer à l’action clandestine. En janvier 1941 il organise un groupe de diffusion de matériel de propagande à Nanterre et à Boulogne Billancourt. Le 27 janvier 1941 le tribunal militaire de Périgueux (Dordogne) le condamne par défaut à 5 ans de prison et à cinq milles Francs d’amende pour infraction au décret de loi du 26 septembre 1939. Il est arrêté par les Brigades Spéciales le 12 février 1941 et condamné le 21 à 18 mois de prison et à 5 ans d’interdiction de droits civiques. Incarcéré à la prison de la Santé, puis à Poissy il est remis aux Allemands  et interné à Royallieu-Compiègne, stalag 122.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Edmond fait partie d’un  groupe de 19 internés qui s’évadent dans la nuit du 21 au 22 juin 1942 par un tunnel de 45 mètres qu’ils avaient creusé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette évasion, il rejoint les Ardennes sous le pseudo de Lucien Bréand. A Mézières, il aide les communistes locaux à se structurer. Le 7 décembre 1942,  suite au démantèlement du réseau, Edmond est envoyé à Dijon (Côte-d’Or) pour intégrer l’inter-région qui comprenait la Marne, l’Aube, l’Yonne, la Côte-d’Or et le nord de la Saône-et-Loire. Arrêté, probablement sur dénonciation, en mars 1943, il est torturé par la Gestapo de Dijon. Incarcéré au fort de Romainville, il est déporté le 14 juillet 1943 à Natzweiler-Struthof en Alsace, matricule 4592. En septembre il est transféré à Dachau, puis au commando d’Allach. Il est libéré le 30 avril 1945.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’après guerre==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Très affaibli par les épreuves de la déportation, il reprit cependant ses activités militantes. Il fut élu conseiller municipal, secrétaire de section du PCF d’Argenteuil et membre du secrétariat fédéral de Seine-et-Oise. Le PCF le présenta aux élections cantonales de 1945.&lt;br /&gt;
Il écrivit des articles dans ''La Renaissance de Seine-et-Oise'' sur la guerre d’Espagne et la résistance à l’occupant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il vécut avec Renée Sterkx, elle même militante du PCF, arrêtée en mars 1941, condamnée à 10 ans de travaux forcées, déportée à Ravensbrück en mai 1944, elle s’évada le 20 mai 1945 lors de l’évacuation du camp. Elle fut secrétaire de la section communiste de Sannois (Seine-et-Oise). En 1946 ils ont une fille prénommée Annette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La direction du PCF lui demandant de «retourner à la base», il intègre la centrale EDF de Gennevilliers et mène des actions syndicales au sein de la section CGT de la centrale.&lt;br /&gt;
Par la suite, il s’investira principalement dans l’activité de la Fédération Nationale des Déportés, Internés et Patriotes (FNDIRP).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de sa retraite, il s’installe à Saint-Cézaire-sur-Siagne (Alpes-Maritimes). Bien que malade, il participe en juin 1974  au 18&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; congrès de la FNDIRP à Limoges (Haute-Vienne). Quelques heures après la clôture du congrès, pris de malaise, il est transporté à l’hôpital de Limoges  où il décède le 10. Sa veuve adhérera à l’AVER  section du Sud-Est.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Edmond Savenaud est homologué RIF, avec le grade de sous-lieutenant et DIR (Déportés et Internés de la Résistance) sous la référence GR16P 538004.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 303, Op. 3. D. 369 et 370 - Op. 6. D. 36, 1044 et 1397) - ''Le volontaire de la liberté'', du 1er juin, page 2 et du 31 juillet 1938, page 6 - ''El voluntario de la libertad'' du 3 septembre 1938 page 10 - https://fr.wikipedia.org/wiki/Edmond_Savenaud-ServiceHistoriqueduMinistèredelaDéfense - https//maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php?article136811.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : SM Non effectué]] [[Catégorie: Maçon‎]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie : Permanent]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: Jeunesses Socialistes‎]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié sans enfant]] [[Catégorie: Argenteuil]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=ROBERTY_Dominique&amp;diff=7153</id>
		<title>ROBERTY Dominique</title>
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		<updated>2024-05-30T17:06:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Dominique Roberty est né le 14 septembre 1900 dans le dixième arrondissement de Paris. Son père était un ouvrier socialiste qui se rapprochait du PCF : « Ahora sympathisant comunista », note-t-il dans sa biographie pour adhérer au PCE.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir suivi les cours de l’école primaire et accompli son service militaire au 22&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Goum mixte marocain (ce qui lui permettra de parler arabe), il va devenir chauffeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il travaillait à La Carbonique Française de Bobigny. Dans cette entreprise, qui employait environ 150 personnes, il gagnait environ 1.500 francs mensuellement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre de la CGTU puis de la CGT, il était délégué ouvrier et avait participé aux grèves et manifestations de Juin 1936 à Bobigny et à Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était adhérent des [[Amis de l'Union Soviétique]] depuis 1929 et membre du Secours Rouge depuis 1930.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Veuf, sans enfant, il demeurait 8, villa Baroche à Drancy.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 17 novembre 1936, il est affecté à l’unité des tanks d’[[Archena]]. Il y rencontrera [[OBACH_ Gaston|Gaston OBACH]] qui deviendra son lieutenant. Une note de la base d’Archena datée du 14 décembre 1936 le qualifie de « bon élément, sincère et d’initiative. » Avec cette unité de tanks, il participera, comme conducteur de tanks, à divers combats lors de la [[Défense de Madrid]] et sur  [[Le front du Jarama]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Muté au Parc auto d’Albacete, il deviendra responsable du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; groupe, puis, à partir du 25 octobre 1937, responsable d’un groupe de transport sanitaire de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Il participera au repli (Caspe) lors de l’ [[Offensive franquiste d’Aragon]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1938, puni (voir [[Sanctions]]) pour « avoir emmené par le collet un camarade qui m’avait insulté, quand je lui faisais remarquer qu’il faisait de la provocation », Dominique Roberty est suspendu de son grade de sergent et « envoyé en bataillon en ligne alors que je demandais cela depuis aout 1937. » Il pense que cette décision n’a pas été juste &lt;br /&gt;
« Je pense que quand on punit on doit entendre les 2 parties. Quand a mon envoi au front j’en suis heureux. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est alors affecté à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; section de la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du [[Bataillon Vaillant-Couturier]].&lt;br /&gt;
Le 9 septembre 1938 (voir [[Bataille de l’Ebre]]), il est félicité par Georges Magnien, chef de la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie, pour avoir mené la Compagnie à l’attaque de la cote 340.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 22 septembre 1938, veille du retrait des brigades de ce front, il est blessé à la tête et aux cuisses, lors du repli sur la cote 138 « en protégeant la retraite des camarades marchant malaisément ». Son camarade [[PATOU_Polydore|Polydore PATOU]], de la même Compagnie, peut attester de l’exactitude de ces faits.&lt;br /&gt;
Il sera hospitalisé pendant deux mois à Reus, Vilafranca del Penedès et Vich.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait bénéficié d’une permission de 16 jours à Benisa (Alicante).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Répondant au questionnaire du formulaire de rapatriement, il a appris en Espagne :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Que nous luttions contre le capitalisme mondial, que c’était la plus grande puissance financière connue à ce jour qui livrait bataille aux ouvriers du monde entier et que nous n’avons à attendre de lui que la misère et la ruine en cas de victoire pour lui. Qu’en Espagne il a eu et a toujours des ramifications dans diverses organisations soit disant anti fascistes et qui continuent toujours impunément à faire leur travail de désorganisation pour ouvrir à notre ennemi (le fascisme) et que notre travail ne fait que commencer au jour où nous sortons d’Espagne. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a lu et étudié les 13 points du Gouvernement d’Union Nationale de [[Negrín]]. Il pense que le 2&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; point («liberación de nuestro territorio de las fuerzas militares extranjeras ») &amp;lt;blockquote&amp;gt; « nous concernait. Or à ma cellule des transports de la XIV&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI », j’ai été le seul a soutenir cette thèse que nous y étions impliqués. Le Camarade [[FOURNAISE_Maurice|Maurice FOURNAISE]] Cre Pol et le Cne Paisé (voir [[PAYSE_Georges|Georges PAYSE]]) m’ont apportés des démentis formels. » &lt;br /&gt;
« C’est que depuis juin 1937, après les Russes, les Internationnaux on étés évincés des tanks et aviation. Donc préméditation Pour avoir les mains plus libres. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il pense que la politique du Front populaire en Espagne est :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Très bonne sauf pour la FAI et la CNT. Pourquoi dans ces pays prens-t-on du lait dans les bars aux consommateurs, quand les enfants et les malades en ont tant besoin et que dans les restaurants controlés par ces organisations mange-t-on mieux qu’ailleurs ?? »&lt;br /&gt;
[Cette politique n’est pas juste] « parce que le contrôle devrait être opèrè par le gouvernement sans tenir compte de la couleur du parti ou de l’IDEAL. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Questionné sur le rôle des BI, il pense que :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Les brigades ont fait un bon travail militaire et politique et pour moi je crois que c’est un coup très dur pour les recettes du S.R.I. et les paysans des contrées ou cantonnaient les B.I. car partout nous nous sommes fait des amis de la population civile en les aidant financièrement  et matériellement. De plus notre cran au front était légendaire et même les fascistes y trouvaient un os quand ils se rencontraient avec nous&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
« Résistant dans un maquis de la vallée de Chevreuse, tout son groupe a été arrêté le 5 juillet 1944 à Palaiseau, transféré à la Préfecture de police de Paris pour « interrogatoire » ensuite interné à Fresnes, il a été déporté le 15 août 1944 dans le dernier train parti de Paris (Gare de Pantin bestiaux) les cheminots de la Gare de l’Est étaient déjà en grève, destination Buchenwald, matricule KLB  77432, envoyé après la quarantaine au Kommando d’ Ellrich (où l’on creusait un tunnel pour rejoindre le camp de Dora).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était dans le même maquis FTPF que Marcel Chaudessolle, ancien brigadiste, son supérieur, je crois [Selon la notice du Maitron, Marcel Chaudessolle faisait partie de l’équipe de chauffeurs de camions qui transportait les armes fournies par l’URSS aux républicains espagnols]. Ils ont été déportés ensemble (les matricules se suivent Chaudessolle avait le 77431) jusqu’au départ de mon père d’Ellrich, Chaudessolle était au revier, il est rentré, venu voir ma famille mais j’étais trop petite pour me souvenir de lui. » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fin février 1945, il a fait partie d’un « convoi » qui a été bombardé en gare de Nordhausen, les survivants sont partis à pied sur les routes dans une marche de la mort qui les a menés à Bergen-Belsen où il est mort le 17 mars 1945. » (Témoignage de sa fille, Mireille Roberty)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom, mal orthographié – Roberti -, figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos Héros », publiée par l’[[AVER]] (‘’Epopée d’Espagne’’, 1956, page 194).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure également sur la liste des déportés et internés de la résistance (DIR) publiée par le Service historique de la Défense (Vincennes GR 16 P 514682 et Caen SHD/ AC 21 P 6644401).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
ROBERTY Mireille, échange de mails - [[AVER]] (‘’Epopée d’Espagne’’, 1956) - &lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2 D. 130 et Op.6. D. 1377) – Maitron (article n° 243649)	 &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie:  Chauffeur]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: Drancy]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Chars de combat]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=RANCEZ_Fr%C3%A9d%C3%A9ric&amp;diff=7152</id>
		<title>RANCEZ Frédéric</title>
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		<updated>2024-05-30T17:06:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Frédéric RANCEZ est né le 10 janvier 1903 à Puteaux (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son niveau d'instruction était celui de l'école primaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire à Neuschacht (Autriche) dans l'aviation, au 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; R.A.B,  durant 6 mois mais il sera réformé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, sans enfant, il exerçait la profession d'outilleur aux établissements Gardy d'Argenteuil pour un salaire mensuel de 1800 Frs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1924, il devient membre des JC.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1933 il adhère au FSI et en 1934 à la CGT, section des métaux, dont il deviendra permanent. Il participe au Comité National de la section de Colombes et assure la charge de secrétaire local du syndicat.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
La même année il entre au PCF dont il deviendra trésorier du rayon de Puteaux et participera en juillet 1936 au Comité National.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe activement aux grèves des 6,7 et 8 février 1934 et à celles de juin 1936.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Son intérêt pour la politique lui vient de son beau père qui, en 1922, lui explique la Révolution russe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ses lectures sont  ''les Cahiers du Bolchévisme'', et  ''la Correspondance Internationale''.&lt;br /&gt;
Il écrit quelques articles dans ''La Voix Populaire'' concernant les problèmes syndicaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était domicilié 24, Bd Edgar Quinet à Colombes (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Frédéric Rancez arrive en Espagne aidé par le comité d’aide à l’Espagne le 19 mai 1938 en traversant la frontière à pied. Il se rend ensuite à Figueras.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il est affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, [[Bataillon Vaillant-Couturier]], 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie et nommé délégué politique adjoint au commissaire du Bataillon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant 4 mois de front, il participe au passage de l’Ebre et aux combats de Corbera en septembre. Il adhère au SRI (voir [[Solidarité]]) en juillet 1938 sur le front de l’Ebre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Volontaire très apprécié du [[PCE]], considéré comme très bon élément, nommé commissaire aux transports il assure aussi la fonction de commissaire du Bataillon. Très bonne conduite au feu malgré une santé délicate.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir OJ n° 432 et 519.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résistance==&lt;br /&gt;
Frédéric Rancez était membre de l’Organisation spéciale créée par le parti communiste clandestin, puis membre du Front National. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 7 juin 1941, il fut embauché comme monteur électricien aux usines Sanders de Gentilly. En février 1942, après un arrêt de travail revendicatif d’un quart d’heure, il fut dénoncé par la direction et arrêté le 11. Il sera déporté dans le convoi du 6 juillet 1942 à destination d’Auschwitz-Birkenau. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Frédéric Rancez meurt à Auschwitz le 2 novembre 1942.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Frédéric, Paul, Clément RANCEZ est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, publiée par le Service Historique de la Défense, dossier administratif référencé GR 16 P 499289  homologué RIF (Résistance Intérieure Française).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==  &lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/30, 545.6.1364).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://museedelaresistanceenligne.org/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Service historique du Ministère de la Défense : Dossiers administratifs de résistants - http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Aviation]] [[Catégorie: Outilleur]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Colombes]][[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=PERRIN_Marc&amp;diff=7151</id>
		<title>PERRIN Marc</title>
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		<updated>2024-05-30T17:05:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;'''Marc Perrin''' est né le 23 janvier 1917 à Vierzon (Cher) dans une famille de cheminots.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir réussi son certificat d’études primaires il est entré en apprentissage à Nevers.&lt;br /&gt;
Muté, il s’est installé, en 1934, à Vénissieux (Rhône).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du [[:catégorie:PCF|PCF]], il était  secrétaire de cellule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mécanicien sur locomotive au dépôt d’Oullins (Rhône), il a démissionné de son emploi de cheminot pour partir en Espagne en octobre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L’Espagne ==&lt;br /&gt;
Il est affecté à la [[:catégorie:12e BI|12e BI]] au [[Bataillon André Marty]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 6 février 1937 les troupes rebelles lancent une puissante offensive sur [[le front du Jarama]]. Le 10, la 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI prend position à l’ouest d’Arganda.&lt;br /&gt;
Dans la nuit du 10 au 11 février la 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie, dont Marc Perrin fait partie, s’installe pour surveiller le pont du Pindoque. &lt;br /&gt;
Delperrié de Bayac  dans son livre, ''Les Brigades internationales'' fait le récit de la prise de ce pont par les troupes maures et le cite : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;«  Le volontaire Marc Perrin de Lyon, est le tireur de la [[Maxim]] placée dans l’axe  du pont. Il s’est enroulé dans sa couverture. Il dort près de sa pièce.&lt;br /&gt;
Il est peut-être 3 heures du matin quand un terrible vacarme le réveille. Des grenades éclatent, des hommes hurlent, d’autres courent dans la nuit éclaboussée de lueurs. Marc Perrin a sauté sur ses pieds. Il n’a pas le temps de comprendre. Son chef de pièce, [[Pecqueur]], lui crie : « Vite, on fout le camp ! » La Maxim est trop lourde pour un seul homme. Alors Marc Perrin a un réflexe de bon soldat : il ôte la culasse mobile, il l’emporte. Il fonce au hasard avec Pecqueur et cinq ou six. […] De la 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie il y aura une vingtaine de survivants, blessés pour la plupart. (p. 232)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En septembre 1937, il revient en France pour effectuer son service militaire, mais il est réformé. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il repart alors pour l'Espagne où il est blessé en voulant désarmer un prisonnier sur le front de Madrid (perte de trois doigts à la main gauche et deux à la main droite). Hospitalisé, il est réformé.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une petite note, non signée, de fin 1938, le qualifie de « Bon antifasciste ».&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
A son retour en France, il anime la section de Lyon de l’[[AVER]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Résistant, il est arrêté en octobre 1940. Emprisonné à Saint-Paul, Riom, la centrale d’Eysses, Blois, Compiègne. Il fait partie du train de la mort du 2 juillet 1944 et est interné au camp de concentration de Dachau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Lors de son incarcération à Dachau, il avait contracté le typhus et était « soigné » par un docteur déporté, espagnol lui aussi. Déclaré décédé et transporté dans la charrette qui ramassait les cadavres, mais sur son bras il avait un tatouage représentant deux mains jointes et le mot « libertad » et la date de son arrivée en Espagne dans les Brigades Internationales. Son bras a bougé et le docteur l’a rapidement retiré de dessous les morts. Ceci l’a sauvé. » (Témoignage de son épouse).&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
En 1971, il est élu au Comité National de l’[[AVER]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marc Perrin est décédé le 24 avril 1978.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources== &lt;br /&gt;
Lettres de Mme Marcelle Perrin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Delperrié de Bayac, ''Les Brigades internationales''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maitron.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RAGSPI  (Moscou, 517.3.12).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RAGSPI (BDIC, Mfm 880/30, 545.6.1361).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Brigadistes]][[Catégorie: Age: Moins de 21 ans]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:PCF]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Certificat d'Etudes Primaires]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Apprentissage]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Cheminot]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Formation Militaire : Réformé]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Vénissieux]] [[Catégorie: arrivée en Espagne: Octobre 1936]]&lt;br /&gt;
[[catégorie:12e BI]] [[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MARTINEZ_ROBLES_Felipe&amp;diff=7150</id>
		<title>MARTINEZ ROBLES Felipe</title>
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		<updated>2024-05-30T17:05:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Felipe Martinez Robles est né à Raismes (Nord), en 1916, dans une famille originaire de la province de Léon, venue en France vers la fin de 1913.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir obtenu son Certificat d’études primaires, il travaille dans diverses usines et ateliers. Membre de la CGT et des JC, il va s’investir dans les luttes syndicales :&lt;br /&gt;
après avoir créé le syndicat à la Soierie d’Odomez, licencié, il  va retrouver du travail à la « Fonderie Hallage-Cochon à Bruay sur Escaut, pendant les grandes grèves de 1936. « Je faisais partie de la délégation qui élaborait le cahier de revendications. Le patron l’a su, j’ai été licencié. Avant même d’avoir vingt ans, j’avais déjà été licencié deux fois pour activités syndicales ! » (op. cité p.10)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de partir pour l’Espagne, il travaillait à Usinor à Lourches.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Partir, n’est pas une mince affaire, le groupe d’amis se rend plusieurs fois au Consulat d’Espagne à Lille qui finit par leur donner des passeports à faire viser par l’ambassade d’Espagne à Paris.&lt;br /&gt;
L’accueil est plutôt négatif, heureusement un employé de l’ambassade leur conseille « Vous voulez partir en Espagne ? Ici c’est tous des fascistes ! Allez plutôt rue [[Mathurin-Moreau]], à la maison des syndicats. » (op. cité p.11)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soir même, ils prenaient le train direction Marseille :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « En entrant dans le train, nous avons été surpris : il n’y avait que des hommes, des jeunes, parlant toutes les langues ! C’était un train rempli de Brigadistes, des Allemands, des Tchèques et d’autres encore de diverses nationalités.&lt;br /&gt;
Pour les Espagnols de France, il y avait notre groupe de Sabatier mais aussi des Espagnols de Saint-Denis. » (op. cité p.11) &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 10 octobre 1936, ils embarquaient sur le [[Ciudad de Barcelona]].&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Le petit groupe de Sabatier arrive à Alicante le 13 octobre 1936 :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « On était plein d’enthousiasme : d’Alicante à Albacete, dans chaque gare où on s’arrêtait, la fanfare du village venait jouer de la musique pour nous, les villageois nous acclamaient, le vin et le raisin montaient à profusion dans les wagons.» &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après une formation militaire des plus sommaires : &amp;lt;blockquote&amp;gt;« Au cours de la formation militaire qu’on a eue, j’ai dû tirer cinq balles tout au plus, avec un fusil anglais, le Remington. Nous ne nous sommes même pas servis des grenades. Il fallait surtout marcher, il y avait beaucoup d’instruction militaire. » (op. cité, p.13) &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Intégré, comme ses compagnons, dans le [[Bataillon Edgar André]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, il va participer à toutes les batailles du Bataillon ([[Bataille de Madrid]], [[Défense de Madrid]], [[le front du Jarama]], [[Guadalajara (mars 1937)]], [[Brunete]] jusqu’ en septembre 1937, mois où il intègre la 236 &amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; brigade de guérilleros de la 75&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; Division du XIV&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; Corps d’armée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été blessé :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Au début de 1937, j’ai quand même été blessé à Brunete (voir [[Défense de Madrid]]). C’était une blessure légère, la seule que j’ai eue de toute la guerre. J’étais sur un monticule avec quelques copains de Sabatier quand je me suis demandé ce que j’avais au pied. Ça me chatouillait. J’avais des chaussures montantes, à trois boucles. J’ai vu du sang, alors j’ai enlevé la chaussure, la chaussette et j’ai vu qu’une balle avait traversé la cheville. Je suis descendu au poste de secours, on m’a soigné, embarqué dans l’ambulance et je suis allé à Madrid à l’Hôtel Palacio (voir [[Palace Hôtel (Madrid)]] en face des Cortes, pendant une semaine, mais la blessure n’était pas grave. » (op. cité p.25) &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour et la Résistance==&lt;br /&gt;
Il passe la frontière le 9 février 1939 à La Vajole:&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Au premier village en France, on a rencontré des gendarmes. &lt;br /&gt;
J’avais des jumelles, une boite avec une boussole, mon pistolet 9mm, et une valise. Dans la valise, des cigarettes ‘Lucky Chesterfield » et un livre, « l’histoire du Parti bolchevik d’URSS ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand on s’est présenté, j’ai remis aux gendarmes le pistolet, c’était normal, et un officier m’a demandé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Qu’est-ce que vous avez dans la valise ? »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il l’a ouverte, il a regardé le livre, et il a pris les deux paquets de cigarettes ainsi que les jumelles et la boussole. Quand il a eu fini, je lui ai demandé en français :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Monsieur le Capitaine, vous avez fini ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il m’a regardé, avec étonnement, j’ai continué :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le pistolet, c’est du matériel de guerre, mais tout ce que vous prenez là, ce n’est pas du matériel de guerre. C’est du vol !&lt;br /&gt;
- Vous étés français ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Non, je ne suis pas français, je suis espagnol. Vous ne vous comportez pas comme un officier. L’arme c’était normal que vous la preniez, mais pas le reste !&lt;br /&gt;
Il a blêmi. Que pouvait-il répondre ? Mais il n’a tien rendu ! » (op. cité, p. 51)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est ensuite dirigé sur le Camp de concentration de Saint-Cyprien puis sur celui de Barcarès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au bout d’un mois et demi, il réussit à s’évader et arrive finalement à Raismes-Sabatier en avril 1939. Il participe à la formation des premiers groupes de résistants :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Malgré tout, les premiers groupes de résistants, isolés, à Sabatier ce sont les anciens Brigadistes qui les ont formés. Ainsi le 1er mai 1940 sont apparus sur les fils électriques de Sabatier des drapeaux rouges. Ceux qui les avaient mis étaient les mêmes que ceux qui glissaient, la nuit, des tracts syndicaux ou communistes sous les portes. » (op. cité, p. 55) &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y travaille comme mineur et participe à la grande grève des mineurs de mai-juin 1941. &lt;br /&gt;
Arrêté le 13 septembre par la Gestapo, il est interné à la caserne Vincent de Valenciennes, puis transféré, en janvier 1942, à la prison Saint-Gilles de Bruxelles.&lt;br /&gt;
En mai 1942, il est déporté au Camp de concentration de Mauthausen. Il fait partie de la direction politique du comité de résistance espagnol. Il est rapatrié le 18 mai 1945.&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Le 20 septembre 1945, je reprenais le travail à la mine. » (op. cité, p. 75)&lt;br /&gt;
« Aujourd’hui [1998], retraité-mineur et silicosé, âgé de 81 ans, je vis paisiblement avec ma femme, dans la cité de Sabatier. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Martinez Robles, Felipe, ‘’ Souvenirs d’un mineur du Nord, Des brigades Internationales au Camp de Mauthausen’’, Association Rememot, 1999.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Espagnol]] [[Catégorie: Age: Moins de 21 ans]]  [[Catégorie: Certificat d'Etudes Primaires]] [[Catégorie: Mineur]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Raismes-Sabatier]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: Guérilleros]]  [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]][[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LINZ_Adolf&amp;diff=7149</id>
		<title>LINZ Adolf</title>
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		<updated>2024-05-30T17:05:04Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Adolf Linz est né le 16 octobre 1904 à St Ingbert en Allemagne (Sarre-Palatinat).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1918, à l’âge de 14 ans, il travaillait comme mineur dans des mines de charbon. Durant cette période, il fait partie d’une association chrétienne de mineurs. Par la suite, il deviendra opérateur de hauts-fourneaux et adhèrera au DMV Deutscher Metallarbeitr Verband (association de syndicats libres de la métallurgie), puis il sera ouvrier du bâtiment.&lt;br /&gt;
En 1930 il rejoint le RGO Revolutionäre Gewerkschafts-Opposition (syndicat communiste Allemand de l'entre-deux-guerres).&lt;br /&gt;
En 1931, il fonde la branche locale du BDS, Bund der Sovietfreunde (Union des amis de l’URSS) à St Ingbert et se rend en URSS avec une délégation du BDS.&lt;br /&gt;
En 1933, il devient membre du [[KPD]] (parti communiste Allemand).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre 1933 et 1935 Adolf est emprisonné à plusieurs reprises, entre autres pour collecte illégale d’argent. Durant toute cette période il milite également pour le RO Rote Hilfe (secours rouge filiale Allemande du SRI). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de l’année 1935 il arrive à Le Teil (Ardèche) avec sa femme Hilde ; un fils, Klaus, serait né dans le village en 1937.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Adolf LINZ arrive en Espagne en décembre 1936 pratiquement en même temps que son camarade [[FEIDENGRUBER_Gottlob|Gottlob FEIDENGRUBER (voir la biographie de ce volontaire)]] et intègre le [[Bataillon Thaelmann]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Nommé délégué politique, il combat sur [[le front du Jarama]] où il est blessé au bras gauche, le 15 février 1937  et à [[Guadalajara (mars 1937)]].&lt;br /&gt;
Après sa guérison, il est nommé à la défense aérienne du port de Carthagène. &lt;br /&gt;
Probablement après une permission qu'il passe en France, il revient avec un groupe de permissionnaires, via Massanet, le 26 décembre 1937. Le lendemain, il est dirigé sur Barcelone.&lt;br /&gt;
Ensuite, transféré dans l'industrie de guerre, il travaille à l’usine n° 1 où il assure la fonction de commissaire à la sécurité.&lt;br /&gt;
Il obtient une permission le 9 mai 1938 ce qui lui permet de retrouver sa femme et son fils à Le Teil (Ardèche) 65, rue de la République.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le nom d’Adolf LINZ figure sur un inventaire de la cartothèque allemande du 2 mai 1938 avec le numéro 501, son âge 34 ans, ses capacités politiques MBAO (voir [[BAO]]), son appartenance au parti communiste et une indication comme venant de France.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Démobilisé, il rentre en France en octobre 1938.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il semblerait qu’il ait vécu un temps à Lyon (Rhône), puis qu'il ait été interné au camp des Milles près d’Aix-en-Provence (Gard) probablement en 1939 à la déclaration de guerre de la France à l’Allemagne. (Ce camp fonctionna de septembre 1939 à 1943).&lt;br /&gt;
Puis il connut le camp de Saint Nicolas à Campagnac (Gard) ; peut-être fit-il partie des détenus transférés du camp de Milles vers le camp de Saint-Nicolas le 27 juin 1940 où on enferma les « étrangers hostiles », surtout allemands et autrichiens. Ce camp fut fermé à l’automne 1940 (voir la catégorie Internement).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrêté le 23 mars 1943 à Le Teil par la police allemande, il est incarcéré d’abord à Lyon, ensuite à Paris, puis à la prison de Sarrebruck (Allemagne).&lt;br /&gt;
Le 9 juillet 1943, il est interné au camp de concentration de Dachau puis au camp satellite de Friedrichshafen dans le sud de l’Allemagne.&lt;br /&gt;
Le 25 septembre 1944, il est transféré au camp de Buchenwald. Il a survécu à la marche de la mort vers le camp de concentration de Bergen-Belsen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après 1945, il participa activement à la constitution du KPD à Erfurt-Süd, il fut membre du conseil municipal et devint plus tard officier du DVP (Deutsche Volkspartei). En 1996, il a reçu la citoyenneté d'honneur de l'Espagne.&lt;br /&gt;
Adolf Linz décède le 18 janvier 2003 à Erfurt (Allemagne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 114 - Op.3 D. 72 et 74 - Op. 6. D. 30. D. 31 et 352) - KFSR Kämpfer und Freunde der Spanischen Republik 1936-1939 - Camp de concentration de Dachau Registre NARA n° 114/049597- &amp;quot;Notre nouvel âge&amp;quot; v. 19./20.01 Erfurt - Archives départementales de l’Ardèche.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Allemand]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Ouvrier]]‎ [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: Le Teil]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: DECA]] [[Catégorie: Usines des BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie : Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=KIRSZENBAUM_Szabsa-Sewek&amp;diff=7148</id>
		<title>KIRSZENBAUM Szabsa-Sewek</title>
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		<updated>2024-05-30T17:04:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;1904-1942&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Szabsa-Sewek Kirszenbaum est né à Blonie (Varsovie) le 4 décembre 1904. Ses parents Fiszel et Estera étaient commerçants. De famille juive, dans sa biographie, il précise que sa nationalité est « [[polonaise (juive)]] » et qu’il parle yiddish, polonais et allemand.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir suivi les cours d’une école professionnelle, il travaille comme électricien dans une usine d’électricité à Blonie-Pruslkow. En 1926, il se syndique. En mars 1929, après une manifestation, il se retrouve sans travail et devient le secrétaire général du syndicat de Blonie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il milite dans des organisations sionistes. Après avoir été expulsé du Parti Sioniste en 1924, il  adhère  au Parti Communiste Polonais en 1926.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Appelé au service militaire en 1926-1927 (18 mois), dans un régiment d’infanterie à Varsovie et à Prague, il est nommé caporal. Il effectue un travail clandestin au sein de l’armée pour le PCP.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sewek Kirszenbaum déclare avoir été arrêté quatre fois pour ses activités politiques. Jugé par un tribunal de Varsovie en 1928 et en 1930, il est acquitté une fois et condamné à 11 mois de prison la deuxième fois. En 1930, le PCP le présente à des élections.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1932, il émigre en Allemagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’installe en France à une date indéterminée. Il travaille chez le fabricant de manteaux Gumi, situé 24 rue Albouy à Paris (10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;). Il  gagne  entre 300 et 350 francs par semaine. Il adhère à la CGT en décembre 1935.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Paris, il fréquente et milite dans les milieux de l’émigration juive polonaise. Selon David Diamant, il était connu à Belleville comme le secrétaire de la section du Secours Populaire (p. 94).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi ses lectures, il cite des œuvres et des brochures de Marx, Engels, Bogdanov, Lénine et Staline.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a écrit des articles sur la politique, les problèmes syndicaux et sur le SRI dans des journaux polonais et français (Paris).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait 9, rue de Ménilmontant à Paris (20&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).  &lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 3 septembre 1936, à la fois aidé par le parti et par ses propres moyens, « a luchar » (pour lutter).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il intègre la centurie « Gastone Sozzi », unité internationale,  qui fait partie de la colonne « Libertad », commandée par Lopez-Tienda. Composée essentiellement de membres du PSUC et de l’UGT, la colonne  tente de s’opposer à l’avance des forces franquistes sur Madrid (combats de Pelahustan, Talavera et Chapineria).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Il se distingua dès les premières semaines par son esprit de courage et son impavidité, et sa « débrouillardise » suscita la plus grande admiration parmi ses camarades.&lt;br /&gt;
Un jour sous le nez des franquistes, il ramena tout un troupeau de moutons et, sous un feu dense, les conduisit jusque dans les lignes républicaines. » (Diamant 94)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
En novembre 1936, à la création des Brigades internationales, il est affecté au bataillon Dombrowski de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Comme chef de groupe, il participe aux premiers combats pour la défense de Madrid (Casa de Campo et Cité Universitaire) puis comme chef de section à  ceux d’Aravaca (19 novembre au 9 décembre 1936).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nommé commissaire politique de la compagnie de mitrailleuses du bataillon, qui a été transféré à la 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, il prend part aux combats de Sigüenza,  Las Rozas, Jarama et Guadalajara.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En mai 1937, il devient commissaire d’intendance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nommé officier au service personnel du groupe slave à la Délégation des BI de [[Figueras]], il occupe provisoirement le poste de responsable du personnel. En décembre 1937, un rapport le considère comme à sa juste place :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Le consideramos muy a su puesto; cumple bien con sus obligaciones y le recomendamos para continuar su trabajo.” (Nous le considérons tout à fait à sa place; il s'acquitte bien de ses obligations et nous lui recommandons de poursuivre son travail.)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une lettre du 12 février 1938 informe de l’admonestation qui lui a été faite  car il est tombé amoureux fou (&amp;quot;está enamorado perdido&amp;quot;) d’une prostituée qui fait l’objet d’une surveillance car elle est soupçonnée d’espionnage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est ensuite muté au bataillon de réserve de la 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux combats de Lérida en tant que commissaire du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon (Huesca, Zaragoza 3.12.37.)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lors de la bataille de l’Ebre, il est affecté, en tant que lieutenant, à l‘Etat-Major du 15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Corps d’Armée, dirigé par Tagüeña.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pris dans les remous provoqués par  la crise du PCP (dissolution du Parti Communiste Polonais), la commission des cadres  refuse de lui remettre la carte du PCE en 1938. Peut-être ceci explique-t-il les appréciations contradictoires portées sur lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rapport de 1938, signé par le commissaire de Brigade Varela signale qu’il a un comportement « dudoso » (douteux) et qu’il est « indisciplinado. Rodeado de malos colaboradores. Formó grupos. Poca actividad » (Indiscipliné. Entouré de mauvais collaborateurs. Il forma des groupes. Peu d’activité).&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Dans une lettre du 12 décembre 1938, le commissaire de guerre de Calella le recommande pour occuper le poste de commissaire à S’Agaro ou Figueras en le qualifiant de  « camarada  bueno y enérgico » (un camarade bon et énergique).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En Espagne, il va adhérer au SRI (voir article [[Solidarité]])&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il est interné dans les camps (Saint-Cyprien, Gurs et  Vernet d’Ariège) et avec ses camarades il y organise la vie politique et culturelle.&lt;br /&gt;
Il écrit dans le n° 1 de « Derrière les barbelés », organe de presse en yiddish : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Nous n’avons pas perdu de temps. Sous le mot d’ordre « Unis comme en Espagne », nous avons utilisé le temps pour un travail politique et culturel intense (…) Nous avons été et nous restons des soldats de la liberté. Ce bulletin sera l’expression de notre unité et continuera les traditions de Botvine, l’organe des volontaires juifs. » (cité par David Diamant, p. 259)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
« Avec Léon Pakin et d’autres combattants d’Espagne, ils créent la valeureuse 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division, appelée plus tard « Division Stalingrad ». » (David Diamant, ''Héros juifs de la Résistance française'', p. 104)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arrêté, il est déporté à Auschwitz par le convoi n° 40 du 3 novembre 1942.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il devait y trouver la mort.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou).&lt;br /&gt;
Diamant David, ''Combattants juifs dans l’armée républicaine espagnole'', Editions Renouveau, Paris, 1979.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Polonais]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Paris 20e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Septembre 1936]] [[Catégorie:11e BI]] [[Catégorie: 12e BI]] [[Catégorie: 13e BI]] [[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=FOSSIER_Jean-Marie&amp;diff=7146</id>
		<title>FOSSIER Jean-Marie</title>
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		<updated>2024-05-30T17:04:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean-Marie Fossier est né le 20 octobre 1909.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mutilé, il était instituteur-auxiliaire. Il parlait français et anglais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du PCF depuis 1934, il faisait partie du Comité régional de la région du Nord. Il était également secrétaire départemental du mouvement Paix et Liberté.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il demeurait à Lille (Nord).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 20 février 1937, il est affecté à la délégation de Barcelone des BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malade, il est hospitalisé en novembre 1937 et  rapatrié dans un convoi sanitaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il devient responsable de l' AVER pour le Nord et  le Pas-de-Calais.&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Il s'engage dans la Résistance, dès 1940, d'abord dans la région lilloise puis dans le  Dunkerquois. Arrêté en 1942 par la police française, il connaîtra plusieurs prisons avant d'être déporté à Sachsenhausen puis à Buchenwald, où il prend part à l'insurrection du camp.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Un  lien, très fort, unissait les Brigadistes entre eux, ainsi Jean-Marie Fossier essaye de s’évader de la forteresse du Huy  avec deux brigadistes polonais, puis ce sont des brigadistes allemands qui l'aideront à  Sachsenhausen.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean-Marie Fossier  est mort le 22 octobre 1997.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 Op. 6. D.1187) – Skoutelsky, Rémy ''L'Espoir guidait leurs pas'', Grasset, 1998 – Maitron (article 50424) &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Instituteur]]  [[Catégorie: Permanent]] [[Catégorie: Lille]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1937]] [[Catégorie: Délégations BI]] [[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DUGAS_Alfred_Louis&amp;diff=7145</id>
		<title>DUGAS Alfred Louis</title>
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		<updated>2024-05-30T17:04:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Alfred Louis Marius Dugas nait le 9 avril 1901 à Beaulieu (Ardèche). Enfant naturel, sa mère Marie Alberte Dugas était couturière.&lt;br /&gt;
Pupille de l'hospice de Privas, il demeurera dans ce département jusqu'à l'âge de 21 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le document de recrutement militaire daté de 1921 il est indiqué qu'il résidait à St Julien-du-Gua, canton de Saint-Pierreville (Ardèche) ; profession : cultivateur.  Incorporé le 11 avril 1921, il rejoindra le 97&amp;lt;sup&amp;gt;ème&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment d'Infanterie à Dusseldorf (Rhénanie), le 14 avril. Il y restera jusqu'au 22 juin 1922.Temps de service 27 mois ; affectation : services spéciaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du 17 février 1924 jusqu'à son départ en Espagne, il résidera à Grenoble (Isère) à différentes adresses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1923, il était employé comme soudeur aux Ateliers de wagons de Brignoud (Isère). Secrétaire de la section syndicale CGTU, il adhérait au PCF en 1925 et était surveillé par la police car classé &amp;quot;dangereux&amp;quot;. En 1929, il sera à l'origine d'une grève et sera licencié en 1930 pour ce motif. Il était également membre de l'Internationale syndicale Rouge.&lt;br /&gt;
Dans le cadre de ses activités sociales, il était adhérent au Secours Rouge, aux [[Amis de l'Union Soviétique]] et participait aux activités d'un théâtre ouvrier.&lt;br /&gt;
Alfred Dugas retrouvait un emploi en 1931 à l'usine Bouchayer-et-Viallet à Grenoble et y créa la cellule d'entreprise n° 42, mais il devait être rapidement licencié.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1931, devenu gérant du ''Travailleur Alpin'', il sera inculpé plusieurs fois, suite à des publications, dans ce journal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alfred Dugas était lecteur de ''l'Humanité'', des ''Cahiers du Bolchévisme'', de ''la Correspondance internationale''. Il s’intéressait particulièrement aux questions internationales. Il écrivit des contes, des poèmes, des chants et des articles dans ''le Travailleur Alpin'', ''Les Cahiers du Bolchévisme'' et ''la Voix du peuple''.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire pour l'Espagne républicaine, il était célibataire et demeurait toujours à Grenoble, rue du colonel Bougault, chez Mme Bérenger.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Albert Dugas arrive en Espagne le 14 novembre 1936 avec l'accord du Rayon de Villeurbanne &amp;quot;pour défendre la paix&amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, dans un premier temps à la Cavalerie avec le grade de sergent puis au service sanitaire. Il participe à différentes batailles ([[Bataille de Lopera]], [[Défense de Madrid]] et sur [[le front du Jarama]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 20 juillet 1937, il est muté à [[Albacete]] (OJ 158) et rayé des effectifs de la brigade. La commission médicale du 2 novembre 1937 le déclare inapte au service armé pour grande fatigue et surdité et après un séjour de 3 semaines à Denia il est affecté aux services auxiliaires à l'arrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans sa biographie militante, qu'il rédige le 2 avril 1938, il précise qu'il n'a aucune expérience militaire, ayant été affecté aux services spéciaux durant son service militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur l’inventaire général de la cartothèque du 31 décembre 1937, « arrivé le 14 novembre 1936, affecté au train avec le grade de sergent et une capacité politique [[BAO]] »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son séjour à Albacete, il nourrit une correspondance conséquente avec les divers responsables de la base, notamment sur la question culturelle des Brigadistes qui lui semble très importante.&lt;br /&gt;
Ainsi, suite à la publication de la chanson écrite par [[Robert Desnos]] et mise en musique par Paul Arma intitulée « No pasaran », il  reçoit une lettre, datée du 12 juillet 1937, de ce dernier :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Elle nous a donné, à Robert Desnos et à moi, une joie profonde et nous sommes très heureux de savoir que nous avons pu, en écrivant « No pasaran », apporter à vous, ceux qui combattez les armes à la main pour notre cause commune, un peu de soutien moral. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Réformé le 12 mai 1938, il retourne à Grenoble et résidera 6, rue de la Fédération.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il épouse Nelly Gross le 23 novembre 1940 à Grenoble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne trouva pas d'embauche suite à ses diverses inculpations et à son passé de Brigadiste. Le 16 août 1942 il est interné à Saint-Sulpice-La-Pointe (Tarn) et sera ultérieurement déporté en Allemagne par le convoi du 31 juillet 1944 au départ de Toulouse (Haute-Garonne) à destination de Buchenwald.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est mort, en déportation, le 17 février 1945 à Ploemnitz. &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op.2. D.385) - RGASPI (Moscou, F. 545. Op.3. D.698 ) - RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 1038 et 1169) - Arch dép de l'Ardèche cote NC 17262 acte état civil n° 4 du 9 avril 1901 -Arch dép de l'Ardèche Recencement militaire 1 R 249, fiches 1921 - Arch. Nat. F7/13125, Grenoble 18 février 1931 - Arch. Dép. Isère - https://maitron.fr/spip.php?article23238 - Mémorial Gem Web -&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : SM effectué]] [[Catégorie: Gérant de publication]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Grenoble]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Services d'Albacete]]  [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DEVILLE_Jean&amp;diff=7144</id>
		<title>DEVILLE Jean</title>
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		<updated>2024-05-30T17:03:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean Deville est né le 26 mai 1914 à la Bénéchie, commune de Cussac (Haute-Vienne). Son père François et sa mère Catherine Arlequin étaient cultivateurs. Il fut adopté par la nation suivant le jugement du tribunal de Rochechouart (Haute-Vienne) le 11 octobre 1918, devenant ainsi &amp;quot;Pupille de la Nation&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'un niveau d'études primaires, il porte un intérêt pour la politique dès l'âge de 15 ans, par ses lectures, et « pour le bon travail du parti ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il travaille dans un premier temps comme ouvrier dans l'entreprise Faurie de Brives (Corrèze).&lt;br /&gt;
Adhérant à la CGT à Limoges, il devient membre des Jeunesses Communistes et en assure le secrétariat de section de 1933 à 1936.&lt;br /&gt;
A cette date, il adhère au PCF à Saint-Junien (Haute-Vienne) cellule Cuissard. Lecteur de ''l'Humanité'', ''l'Avant-garde'', ''Le travailleur'', ''Regards'',  il cite quelques ouvrages concernant Jaurès, Marx, Lénine et Staline.&lt;br /&gt;
Son action militante se traduit par la diffusion de la propagande du parti et de l'organisation ainsi que l'écriture de quelques articles dans ''Le travailleur'' ayant pour thème les élections cantonales.&lt;br /&gt;
Il participe au congrès régional du PCF, le 20 juin 1936 et à celui des 12-13 décembre 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé de 1935 à 1937, il accomplit son service militaire à l'Ecole militaire d'artillerie de Tulle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était employé dans le salon de coiffure Ducrot pour un salaire de 300 Frs/mois à Villeneuve-Saint-Georges (Seine-et-Oise).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Aidé par le PCF, Jean Deville arrive à [[Figueras]], via Massanet, le 13 février 1938, puis il est dirigé sur [[Albacete]] le 14 avec 30 volontaires, « pour lutter contre la fascisme ». Dans ce contingent, figure [[FREDON_Germain|Germain Fredon (voir la biographie de ce volontaire)]], originaire du même village que lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI [[Bataillon André Marty]], 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie, puis par la suite au Groupe d'Artillerie internationale, DCA, Batterie n° 17. Dans sa biographie militante, il cite le nom d'un camarade de cette Batterie : Paul Boetzle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux combats lors de l’[[Offensive franquiste d’Aragon]], et du Levant, du 17 avril au 19 octobre.&lt;br /&gt;
Jean Deville est qualifié de « politiquement actif et de confiance ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le document de démobilisation, à la question : Quelle est ton opinion sur la politique du front populaire en Espagne ? il répond : «La politique du front populaire a donné un exemple d'unité aux organisations antifascistes des autres pays. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A celle concernant l'organisation des BI, il répond : «La politique des brigades a eu par moment quelques relaches, quand à sa tenue militaire, elle a été bonne, les brigades ont laissé un bel exemple de lutte, de discipline et d'unité.»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la décision du [[Retrait des Brigades Internationales]], il quitte le front du Levant le 19 octobre 1938 et rejoint le centre de regroupement de [[Puebla Larga]] le 17 novembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rapatrié le 21 janvier 1939, il arrive le 22 à Oradour-sur-Vayres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 4 mai 1940, il épouse à Cussac Antonia Cerneda Santos, une Espagnole dont il avait fait la connaissance durant son engagement en Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Jean Deville, mobilisé en septembre 1939, est cité à l'ordre de son régiment durant les opérations de juin 1940.&lt;br /&gt;
Il entre en résistance fin 1940 et devient responsable du secteur St-Mathieu, Oradour-sur-Vaires, Châlus (Haute-Vienne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1943, il est envoyé en Dordogne comme responsable FTPF. Arrêté le 19 août  par la police Française (GMR), il est emprisonné à Limoges puis à la centrale d'Eysses où il participe à la révolte du 9 décembre 1943. Par la suite envoyé au camp de Noé, près d'Agen, puis déporté à Buckenwald, début avril 1945, lors d'un transfert il s'évade.&lt;br /&gt;
Il parvient à rentrer à Cussac où se trouvait son épouse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Décoré  de la médaille militaire, de la médaille de la déportation et fait Chevalier de la Légion d'honneur, Jean Deville apparaît sur les registres du Service Historique de la Défense sous la référence GR 16 P 182586, homologué  FFI et DIR.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il décède à Limoges le 16 mai 1994.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC Mfm 880/44 545.3.764) - (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 290 et 303, Op. 3. D. 765, Op. 6. D. 34, 44 et 1159).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Service Historique de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Archives départementales de la Haute-Vienne-Etat-civil (acte de naissance n° 18 de 27 mai 1914 - Dossier 4M256).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https//maitron-en-ligne.univ-paris1.fr/spip.php? article 22631.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Eva Leger et Tiphaine Catalan, ''Les répercussions de la guerre d’Espagne en Limousin : des premiers échos à l’accueil des réfugiés'' (pp 160-170, « Le front populaire en Limousin  »), Limoges, les Ardents Editeurs, 2016.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]]  [[Catégorie: Etudes Primaires]][[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]]  [[Catégorie: Garçon coiffeur]]  [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie : Villeneuve-Saint-Georges]]   [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1938]]  [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Artillerie Internationale]]  [[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DELBAERE_Andr%C3%A9&amp;diff=7143</id>
		<title>DELBAERE André</title>
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		<updated>2024-05-30T17:03:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;André Delbaère est né le 28 août 1911 à Lille. Il est le fils d' Edmond Delbaère, &amp;quot;travailleur&amp;quot;, et d’Adèle Prud'homme, décédée au moment de son engagement dans les Brigades.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il passe le Certificat d'Etudes et suit une formation d'électricien pendant 2 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1931, il effectue un an de service militaire au 153&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; régiment d'Infanterie à Bitche (Moselle) en Alsace où il obtient le grade de sergent et où il acquiert des connaissances en radiotéléphonie (section Transmission G.H.R.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a d'abord travaillé à la Maison Coulon-Michel pendant environ 6 ans. A l'occasion des grèves de 1936, il a été délégué syndical pendant 6 mois, activité qui a &amp;quot;produit mon départ&amp;quot;. Cet établissement employait entre 50 et 60 personnes en hiver et une vingtaine en été. Au moment de son départ pour l'Espagne il travaillait à la Compagnie électrique de Lille (Compagnie S.A.G.E.) qui se trouvait rue de la Gare et qui employait environ 150 travailleurs. Il touchait un salaire de 50 à 60 francs par jour. Entre temps il aurait séjourné en Syrie pendant 7 mois, en 1928.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affilié à la CGT depuis 1936 dont le siège se trouvait rue Gambetta à Lille, il déclare avoir essayé de créer le syndicat des monteurs-électriciens mais sans aucun résultat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1936 également, il adhère au PCF au sein duquel il était secrétaire de cellule et se livre à diverses activités: vente de ''l'Humanité'', collage d'affiches, propagande, organisation des fêtes. Il participe aux manifestations et grèves à partir de février 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Depuis cette même année il était membre des [[Amis de l'Union Soviétique]].&lt;br /&gt;
Il était également adhérent du Cercle d'Etudes Sociales de Lille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsqu'on lui demande quand il a commencé à s'intéresser au mouvement prolétaire il répond: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot; lorsque j'ai le moyen de pouvoir lire (ici viennent des mots illisibles) et surtout par ce que j'ai appris de la vie (un mot illisible) par elle-même et puis par des camarades du PC.&amp;quot;[...] &amp;quot;en 1920 je m'intéresse aux grèves. Puis des ouvriers me donnent des livres du Parti qui me permettent de comprendre ce que veut le communisme et pour diverses causes je n'entre au Parti qu'en 1935-1936.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Cependant quand on lui demande le numéro de sa carte du PCF il dit ne pas s'en souvenir et qu'elle lui a été prise par &amp;quot;le camarade Gilbert du Comité d'aide à l'Espagne ainsi qu'une lettre de recommandations&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il déclare avoir étudié le marxisme, Lénine et Engels (plus précisément ''le Capital'' et ''la Dictature du Prolétariat'') au Cercle d'Etudes Sociales de la faculté de Lille, lire les journaux, revues et autres édités par le Parti et que les questions politiques qui l'attirent le plus sont &amp;quot;'' le travail collective et la répartition en tout''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié et sans enfant, il habitait 14, rue Van Hende à Lille au moment de son départ pour l'Espagne.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne, aidé par le PCF et Le Comité d'Aide à l'Espagne Républicaine, en passant par les Pyrénées à pied, pour &amp;quot;''aider nos frères en lutte''&amp;quot;, le 13 octobre 1937.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il est affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, 9&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; bataillon « [[Commune de Paris]] », 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; compagnie.&lt;br /&gt;
Il participe au front de Valdemorillo, aux combats de Caspe et Gandesa là comme agent de liaison (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]) et à la bataille de l'Ebre (combats de Corbera).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est blessé 3 fois: à Caspe il a une commotion due à un bombardement, à la bataille de l'Ebre, le 26 juillet 1938, il reçoit une balle au bras droit et à Corbera, le 12 septembre 1938, de la mitraille dans une jambe. Il est hospitalisé dans divers hôpitaux (Cambrils, Tarragona, à la clinique militaire n° 9 de Barcelone, Mataro et Vich). Il cite le lieutenant Marcel Guyot et le commissaire adjoint Marcel Bertin pour en attester.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sujet de ce qu'il a appris en politique et dans le domaine militaire il répond : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot; Ici j'ai appris à être calme, à me fortifier politiquement dans la lutte contre le fascisme, que la politique dans l'armée était nécessaire pour bien des raisons. Et que la discipline et les sanctions de l'armée populaire étaient justes, et qu'ainsi nous avions à apporter des raisons et une force pour l'avenir dans nos pays.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il déclare connaître assez bien les 13 points du Gouvernement d'Union Nationale de [[Negrin]]  et les avoir étudiés et il pense que ces 13 points &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot; étaient de nature à maintenir une situation bonne en temps de guerre (mots illisibles) et à donner un élan à ceux qui (mots illisibles) luttent pour [un] avenir meilleur&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Au sujet de la politique du Front Populaire en Espagne, il affirme que c'est une&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; &amp;quot;politique juste qui permet de réunir tous les partis de gauche. Et qui a permis d'arrêter le fascisme, car pour le Front Populaire tous les prolétaires s'alliaient pour la lutte (fin de la phrase illisible)&amp;quot;.&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Et enfin, au sujet de la politique des B.I. :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;&amp;quot;Je vois dans cette politique une leçon pour les démocraties faite d'énergie et non de recul et qui prouve que le prolétariat uni est invincible. Les B.I. ont démontrés qu'il fallait un commandement unique, une discipline et appliquer les ordres qui nous étaient donnés pour résister et vaincre. Et aussi qu'il fallait être éduqué politiquement et militairement. Et elles ont démontré le devoir du prolétariat de se défendre.&amp;quot;&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans un rapport signé [[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET (voir sa biographie)]] et daté du 20 octobre 1938, il est décrit comme un bon propagandiste qui a eu une bonne conduite mais qui se démoralise après les échecs.&lt;br /&gt;
Il est précisé qu'il a fait preuve de beaucoup de courage en juillet 1938 à la bataille de l'Ebre mais que &amp;quot;''blessé, il est revenu du front de Corbera avec un moral très diminué.''&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne son attitude politique Lucien Bigouret pense qu'il &amp;quot;''peut faire un orateur et un agitateur à condition de ne pas subir d'échec dans la lutte qu'il mène si elle est dure.''&amp;quot;&lt;br /&gt;
Son défaut est qu'il &amp;quot;''aime à critiquer les autres sans se rendre compte du mauvais travail qu'il accompli.''&lt;br /&gt;
Quant à son activité de militant d'août à octobre 1938 elle est qualifiée de &amp;quot;''nulle''&amp;quot; mais le signataire ajoute &amp;quot;''nous ne pouvons rien dire avant cette date les copains qui le connaissent sont morts.''&amp;quot; &lt;br /&gt;
A la fin du rapport il est qualifié de &amp;quot;''bon antifasciste''&amp;quot; mais de militant du Parti &amp;quot;''moyen''&amp;quot; et &amp;quot;''d'élément à aider et à conseiller''&amp;quot;.&lt;br /&gt;
==Résistant==&lt;br /&gt;
André Delbaère fit partie des FTPF et fut déporté.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/12, 545.6.1151) - Service Historique de la Défense (Vincennes GR 16 P 168946) et (Caen SHD|AC 21 P 631386)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Certificat d'Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Electricien]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]]    [[Catégorie: marié sans enfant]]   [[Catégorie: Lille]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1937]]  [[Catégorie:14e BI]]  [[Catégorie: Blessés]]  [[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
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		<title>CAZORLA Jean</title>
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		<updated>2024-05-30T17:02:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean Antoine Cazorla est né le 8 novembre 1912 à Saïda dans la région d’Oran (Algérie). Son père, Indalecio (mort) et sa mère étaient des ouvriers antifascistes. &lt;br /&gt;
Après des études élémentaires et 3 ans d’apprentissage à Oran (1923 à 1926), il va être employé par différentes entreprises. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au contact des luttes et par ses lectures : ''l'Humanité'', ''Regard'', ''Ahora'', ''Frente Rojo'' (''1928, lecturas y luchas porque despedian a los ancianos y desde entonces he seguedo luchando de mas en mas por las 8 horas” et “por el mal que miraban a los obreros'') [1928, lectures et luttes parce qu'on licenciait les vieux ouvriers et depuis lors, j'ai continué à lutter et de plus en plus pour les 8 heures et aussi pour le mépris avec lequel les ouvriers étaient considérés],  il va militer à la CGTU et s’engager dans les JC « ''que se empesada a organisar clandestina,  pero no teniamos carnet pagamos los cellos solamente'' » [qui commençaient à s’organiser dans la clandestinité, mais nous n’avions pas la carte, nous payions seulement les timbres]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aux JC, il est responsable de l’organisation et de la propagande.&lt;br /&gt;
Pour raison de propagande révolutionnaire, il est détenu plusieurs fois, peu de jours chaque fois. Pour le non-paiement d’amendes, il passe devant le tribunal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
En 1931, il s’engage, pour 18 mois, au 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment de Hussards de Tarbes et devient caporal-chef. Il a le grade de sergent de réserve à la sortie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1933, il connaît une période de chômage de 7 mois, probablement mis à l’index par les organisations patronales «'' por hacer propaganda para el sindicato, entonces CGTU)'' [pour faire de la propagande en faveur du syndicat, à cette époque la CGTU ». Il était alors le secrétaire des ouvriers peintres d’Oran.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Paris, il travaille pour la maison Maggi Kub, quai de la Loire (dans le 19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;), qui emploie 800 ouvriers. Il gagne 340 francs par semaine. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est là qu'il devient secrétaire des ouvriers peintres CGT, en 1933. De juin à octobre 1936, date de son départ pour l’Espagne, il est délégué syndical de l’entreprise Maggi Kub.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié (sa femme est membre du PCF), père d'un enfant, parlant l’espagnol et l’arabe, il est domicilié 16, rue des Postes à Aubervilliers (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 10 octobre 1936, par le bateau [[Ciudad de Barcelona]], pour «''vencer el facismo » et « aplastar el fascismo'' » [vaincre et écraser le fascisme], il est affecté au  Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, puis comme sous-directeur à l’intendance de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Le 13 juillet 1937,  il est affecté aux services des effectifs de la base des BI à Albacete.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il prend part aux combats de Madrid, Jarama, Guadalajara, Guadarrama.&lt;br /&gt;
Le 23 novembre 1936, sur le front de Madrid, il est nommé lieutenant « ''por mi trabajo y mi comportamiento en el frente'' » [pour mon travail et mon comportement au front].&lt;br /&gt;
Le 19 janvier 1938, il passe devant la commission médicale qui le juge apte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A Barcelone, le 7 mai 1938, il rédige, en espagnol, sa biographie de militant pour son adhésion au [[PCE]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Cazorla, lieutenant du service des effectifs, a fait l’objet d’un rapport d’informations sur les cadres dans lequel figurent les appréciations données le 11 septembre 1938 par Santos, chef du centre administratif des BI et celles du 4 septembre de la même année, de Martinez, secrétaire général C.904. &lt;br /&gt;
Le rapport de Santos apporte les appréciations suivantes : « trabaja bien y honradamente » [il travaille bien et honnêtement]. Son travail politique est très faible. Sa conduite morale est satisfaisante mais « no hace nada por mijorrarse – algo indiferentes » [il ne fait rien pour s’améliorer - il se montre indifférent].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rapport de Martinez indique qu’il fait du bon travail et que sa conduite morale est bonne, mais que pour le  travail politique « nada » [il ne fait rien].  A la question de ses progrès ou faiblesses, il note « el que coresponde a su trabajo politico » [ce qui correspond à son travail politique].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce volontaire figure dans l’inventaire général des cartothèques du 5 mai 1938 sous le n° 726 assorti de l’observation MBAO (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
== La Résistance==&lt;br /&gt;
Arrêté le 24 décembre 1941 par la police française « pour activités politiques », Jean Cazorla meurt en déportation, le 19 septembre 1942, à Auschwitz.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste des résistantes et résistants, homologuée RIF, dossier administratif référencé GP 16 P 114223, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/9, 545.6.1114). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Service historique du Ministère de la Défense :  http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/ ; www.memoirevive.org/&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Apprentissage]] [[Catégorie: Formation Militaire : Cavalerie]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Peintre‎]][[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: JC]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Aubervilliers]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: Services d'Albacete]][[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=BIGOURET_Lucien&amp;diff=7141</id>
		<title>BIGOURET Lucien</title>
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		<updated>2024-05-30T17:02:26Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Lucien Bigouret est né le 1er septembre 1907 à Seignelay (Yonne).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était titulaire du Certificat d’Etudes Primaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a accompli son service militaire dans une compagnie de mitrailleuses de l’Infanterie et l’a terminé comme caporal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De profession ajusteur, membre de la CGT, il a été secrétaire du Comité d’entreprise Citroën-Michelin et, en 1936, délégué ouvrier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre du PCF depuis 1932, Lucien Bigouret faisait partie du bureau du 15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; secteur et du C.R. Paris-ville. Il a été secrétaire du  Comité de Défense de l’Humanité (CDH) d’Issy- les-Moulineaux  jusqu’en 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était adhérent du SRI et de la FSGT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il habitait 90, Avenue de Verdun à Issy-les-Moulineaux (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Lucien Bigouret arrive en Espagne le 14 novembre 1937 et est affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant suivi l’école des Commissaires de guerre de Villanueva de la  Jara, un rapport, non signé,  le caractérise ainsi :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- « Fort politiquement »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
- « A fait des efforts pour rattraper et y a réussi »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-« Son état physique lui créera de grandes difficultés »&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
-« Peut accomplir un très bon travail. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucien Bigouret, responsable de l'Organisation du Parti au sein de la 14e Brigade, va rédiger, en octobre et novembre 1938, un certain nombre de rapports sur les volontaires français ayant adhéré au [[PCE]] et qui sont en instance de rapatriement après la décision du retrait des brigadistes prise par le gouvernement d’Union Nationale  présidé par [[Negrín]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A son retour,  il est nommé au bureau de l'[[AVER]] et sera chargé de l'administration de la trésorerie de l'association.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Résistance==&lt;br /&gt;
Membre de la résistance, Lucien Bigouret a été déporté au camp de Neuengamme (Allemagne). Il est décédé le 14 février 1945.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste « In Memoriam », « Honneur à la mémoire de nos héros », éditée par l’AVER (Epopée d'Espagne, page 187).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lucien Bigouret est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, publiée par le Service Historique de la Défense, dossier administratif référencé GR 16 P 59683 homologué RIF (résistance Intérieure Française).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Mfm, 880/1, 545.6.1042)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AVER, Epopée d'Espagne, Paris, 1956.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Service historique du Ministère de la Défense : Dossiers administratifs de résistants - http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Brigadistes]][[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie:Certificat d'Etudes Primaires]] [[Catégorie:Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie:Ajusteur]] [[Catégorie:CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie:SRI - Secours Rouge International| SRI]] [[Catégorie:FSGT]] [[Catégorie:Célibataire]] [[Catégorie: Issy-les-Moulineaux]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1937]] [[Catégorie:14e BI]][[Catégorie: Résistant]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=ALCHISIO_Ambrosio&amp;diff=7140</id>
		<title>ALCHISIO Ambrosio</title>
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		<updated>2024-05-30T17:01:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ambrosio  (Ambroise) Alchisio est né le 4 avril 1904.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Naturalisé Belge, il était monteur et ajusteur d’avions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était membre du [[PSI]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait 21, rue du Progrès à Nanterre (Seine) &lt;br /&gt;
== L’Espagne==&lt;br /&gt;
Ambrosio Alchisio fait partie des 16 italiens de la région Paris-ouest qui partent le 29 septembre 1936.&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Ambroise Alchisio est répertorié sur la liste des résistantes et résistants publiée par le Service historique de la Défense référencé, Vincennes GR 16 P 6717 ainsi que sur celle des Déportés référencée, Caen SHD/AC 21 P 696 485.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AICVAS, ‘’La Spagna nel nostro cuore”, Milano,1996 - RGASPI (Moscou, F. 545. Op.6. D. 476)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Belge]] [[Catégorie: Ajusteur]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie:  Nanterre]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:D%C3%A9port%C3%A9&amp;diff=7139</id>
		<title>Catégorie:Déporté</title>
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		<updated>2024-05-30T16:57:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : Laure a déplacé la page Catégorie:Déporté vers Catégorie:Déportés&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[:Catégorie:Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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		<title>Catégorie:Déportés</title>
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		<updated>2024-05-30T16:57:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : Laure a déplacé la page Catégorie:Déporté vers Catégorie:Déportés&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie: Accueil]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
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	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Front_du_Jarama&amp;diff=7135</id>
		<title>Front du Jarama</title>
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		<updated>2024-05-30T16:54:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : Laure a déplacé la page Le front du Jarama vers Front du Jarama&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;« Le Jarama est une rivière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout le monde le sait maintenant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais avant les journées de Février, personne ne le savait, en dehors des frontières de l’Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car le Jarama est une toute petite, une insignifiante rivière. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Thèodore Balk, la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, p 109)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après l’échec de son attaque frontale (novembre 1936), et de ses tentatives de couper les routes de l’Escorial (décembre 1936) et de la Corogne (janvier 1937), le général Franco va lancer une nouvelle offensive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Celle-ci avait pour but de couper la route de Valence à Madrid et ainsi d'encercler la capitale et de l'obliger à se rendre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’attaque va commencer le 6 février 1937 et elle prendra fin le 28.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Brigades Internationales sont appelées en renfort.&lt;br /&gt;
Quatre des cinq d'entre elles vont intervenir :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la XII&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; à partir du 10 février,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la XI&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; et la XV&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; (qui va connaître ici son baptême du feu) à partir du 12,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la XIV&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; à partir du 14.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Des noms sont devenus tristement célèbres :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la colline du Suicide, ainsi surnommée par les quelques survivants du bataillon britannique de la 15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la colline du Pingaron où attaques et contre-attaques entraînèrent des pertes épouvantables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* le pont du Pindoque où une compagnie du Bataillon André Marty fut pratiquement décimée ([[PERRIN_Marc|Marc PERRIN (voir la biographie de ce brigadiste)]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* la défense du pont d’Arganda.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette offensive rebelle va échouer au prix de terribles pertes :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Elle a couté cher : 20.000 à 25.000 hommes ont été perdus par chaque camp. Pour les seules Brigades Internationales : 1200 morts, plusieurs centaines de disparus, plus de 3.000 blessés. &lt;br /&gt;
(Delperrié de Bayac, p. 240)&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle va inspirer une des chansons les plus mélancoliques de la guerre d'Espagne (sur l’air de Red River Valley) :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Thre’s a valley in Spain called Jarama&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
It’s a place that we all know so well&lt;br /&gt;
[….]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Now we ‘re far from thay valley of sorrow&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
But it’s Madrid, we’ll never forget “&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Témoignages de Brigadistes==&lt;br /&gt;
voir biographie de [[MONNIER Ludovic|Ludovic MONNIER]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Theodor  Balk, ''La Quatorzième'', Madrid, 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Delperrié de Bayac, ''Les brigades internationales'', Fayard, Paris, 1968.&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Batailles]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Le_front_du_Jarama&amp;diff=7136</id>
		<title>Le front du Jarama</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Le_front_du_Jarama&amp;diff=7136"/>
		<updated>2024-05-30T16:54:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Laure : Laure a déplacé la page Le front du Jarama vers Front du Jarama&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Front du Jarama]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Laure</name></author>
		
	</entry>
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