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	<title>Encyclopédie : Brigades Internationales,volontaires français et immigrés en Espagne (1936-1939) - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=FOLLET_Marcel&amp;diff=8561</id>
		<title>FOLLET Marcel</title>
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		<updated>2026-05-24T15:25:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Marcel Follet est né le 29 décembre 1897.   Il avait suivi les cours de l’école primaire et  avait servi dans l’Infanterie.  Membre de l’« union anarchiste » de… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Marcel Follet est né le 29 décembre 1897. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait suivi les cours de l’école primaire et  avait servi dans l’Infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre de l’« union anarchiste » depuis 1933, il demeurait à Asnières. &lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé à une date non connue, selon une caractéristique de la Commission des Cadres d’Albacete «il a été sur différents fronts puis sur recommandation est venu pour être utilisé à l’arrière, actuellement à la Garde Nationale » à [[Albacete]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note, ni datée ni signée, renvoie à un document qui n’a pas été trouvé (« voir arch gen 134 p 48 »).&lt;br /&gt;
== Source==&lt;br /&gt;
Moscou, F.545 op.6 d.1186&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]‎ [[Catégorie: Anarchisme]]   [[Catégorie:  Asnières]] [[Catégorie: Services d'Albacete‎]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CRAMER_Marcel&amp;diff=8560</id>
		<title>CRAMER Marcel</title>
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		<updated>2026-05-24T15:18:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Marcel Cramer est probablement né en 1915 (21 ans) ;  Il demeurait 166, boulevard Jean  (nom illisible) à Argenteuil (Seine-et-Oise). ==L’Espagne== Marcel Cramer a ét… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Marcel Cramer est probablement né en 1915 (21 ans) ;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il demeurait 166, boulevard Jean  (nom illisible) à Argenteuil (Seine-et-Oise).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Marcel Cramer a été dans les milices basques à compter du 29 août 1936. Il est revenu en France à une date non connue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 18 mai 1937, il revient en Espagne et est incorporé au Secrétariat de l’Etat-Major, puis au camp d’instruction de [[Villanueva de la Jara]] de la 14 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note non signée ni datée précise « Actuellement instructeur de section - sérieux Politiquement averti -accompli un bon travail – possède les aptitudes pour suivre les cours d’élève officiers. »&lt;br /&gt;
== Sources==&lt;br /&gt;
Moscou, (F.545 op.2 d.303 et op.6 d.44)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]]  [[Catégorie : Argenteuil]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Août 1936‎]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=FABRE_Fernand&amp;diff=8559</id>
		<title>FABRE Fernand</title>
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		<updated>2026-05-24T15:01:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Fernand Fabre est probablement né en 1902.  Il avait effectué son service militaire dans l’Infanterie, qu’il avait achevé comme caporal.    Titulaire du brevet él… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Fernand Fabre est probablement né en 1902.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait effectué son service militaire dans l’Infanterie, qu’il avait achevé comme caporal. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Titulaire du brevet élémentaire, il exerçait la profession de comptable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était membre du PCF depuis 1933.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]), Fernand Fabre rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 11 juillet 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est affecté au Secrétariat de l’Etat-Major, puis au camp d’instruction de [[Villanueva de la Jara]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI .&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note non signée ni datée précise « Peut être pressenti pour l’Ecole d’officiers [peut] devenir un bon élément après avoir acquis des connaissances de la langue Espagnole. »&lt;br /&gt;
== Sources==&lt;br /&gt;
(Moscou, F.545 op.2 d.303 et op.6 d.35)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Brevet élémentaire]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]‎ [[Catégorie: Comptable]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:  PCF]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Juillet 1937]]‎ [[Catégorie: 14eBI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MAILLARD_Fernand&amp;diff=8558</id>
		<title>MAILLARD Fernand</title>
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		<updated>2026-05-24T14:50:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:MAIILARD Fernand.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Fernand Maillard est né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève (Oise). Son père Charles était tabletier, sa mère Marie Joly tabletière. Fernand était déclaré pupille de la nation le 7 juillet 1921 par le tribunal civil de Beauvais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il apprenait le métier de tourneur. Il s'ouvrait par ses lectures à la politique à l'âge de 17 ans, et il participait aux manifestations ouvrières.&lt;br /&gt;
Mobilisé en 1933 afin d'accomplir son service militaire, il rejoignait le 146e Régiment d'Infanterie à Metz (Moselle).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhérait à la CGT section des Métaux ainsi qu’à la FSI à une date non définie, et devenait membre de la commission exécutive.&lt;br /&gt;
En juin 1936, il devenait membre du PCF, cellule d'entreprise de la société Sulzer à Saint-Denis, dont il assurera la fonction de trésorier adjoint durant 4 mois.&lt;br /&gt;
Fernand était lecteur de ''L'Humanité'', des brochures du parti  et du livre ''Fils du peuple'', et était adhérent au SRI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il travaillait aux établissements Sulzer, pour un salaire de 90 Frs par jour. Il vivait maritalement avec Melle Lamont 2 rue Gustave Roannet Paris 18e.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive illégalement (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]] le 12 mars 1938 via Massanet avec l'aide du PCF &amp;quot;pour lutter contre le fascisme&amp;quot;, et arrive à Albacete le 15 mars. Il est incorporé à la Compagnie de mitrailleuses du 4e [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI courant du mois d'avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désigné pour suivre l'école des sous-officiers, il passe et obtient l'examen de cabo (caporal) le 18 août avec les observations suivantes : ''lui faire étudier la tactique, possibilité de prendre une section un peu plus tard''. Fernand est nommé dans la fonction le 25 août. (OJ n° 496 et 498).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il participe à l'[[Offensive franquiste d'Aragon]] et à la [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
Pendant son séjour en Espagne, il adhère au [[PCE]] ainsi qu’au SRI [[Solidarité]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Maillard est qualifié comme suit selon  [[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]], responsable de l'Organisation du Parti au sein de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade:&amp;quot; camarade courageux au front, et actif à l'arrière. Education politique bonne, prenait part aux discutions politique de sa cellule. Conduite très bonne, camarade sérieux, sobre. Discipliné et courageux, estimé de ses camarades&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste d'émargement datée de novembre 1938 du centre de démobilisation de Calella.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Fernand est mobilisé, affecté spécial le 12 novembre 1939.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il prend part à la résistance dans le maquis de Chilleurs-Fay (Loiret) sous le pseudonyme de MASCRET, et fut déporté.&lt;br /&gt;
On trouve son nom dans deux passages d'un ouvrage (Tigy, 20 août 1944 Village en souffrance de Philippe Allaire) : ».....MASCRET de son vrai nom MAILLARD Fernand Albert, chef de groupe N° 1, né le 1er mai 1913 à Sainte-Geneviève...... Une patrouille du Maquis du Capitaine Thierry arrivée à St Denis de l’hôtel décida d’envoyer un groupe de neuf hommes (dont sept de Fay) à Tigy sous le commandement de Mascret pour arrêter un milicien.... ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste des résistantes et résistants homologués RIF DIR, dossier administratif référencé GR 16 P 384607, AC 21 P 568152 publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Maillard décède le 31 octobre 1998 à Toulon (Var).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 2. D. 303 . Op.3. D.370 et 789) - RGASPI (Moscou, F. 545. Op. 6. D. 36. D. 45 et D.1296) - Arch Départ de l'Oise, Etat Civil cote3E 575/25, acte de naissance n° 23 du 1 mai 1913 - Maitron - Service Historique du Ministère de la Défense -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Tourneur‎]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: FSI]] [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Maritalement]] [[Catégorie: Paris 18e]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mars 1938]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]]  [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Jura&amp;diff=8557</id>
		<title>Catégorie:Jura</title>
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		<updated>2026-05-24T14:41:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Catégorie: Provenance »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie: Provenance]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Dole&amp;diff=8555</id>
		<title>Catégorie:Dole</title>
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		<updated>2026-05-24T14:16:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie: Jura]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<title>PINCON Roger</title>
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		<updated>2026-05-24T14:07:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Roger Pinçon.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Roger Maurice Pinçon est né le 3 octobre 1906 rue du Parc à Fontenay-sous-Bois (Seine). Son père Edmond Pinçon était commis des postes, sa mère Marie Mercier institutrice.&lt;br /&gt;
Détenteur du CEP, il suivit durant 2 ans une école d'agriculture puis, au cours de 2 autres années, un institut d'agronomie.&lt;br /&gt;
		&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire en 1926 au 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment de Spahis en Syrie, participa à des opérations dans le Djébel Druse. Il suivit l'école des EOR (Ecole des Officiers de Réserve) et fut démobilisé en 1928 avec le grade de Maréchal des logis. Il commença à porter intérêt au mouvement ouvrier cette année-là.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se syndiqua à la CGTU en 1931 puis à la CGT lors de la réunification, et exerça différents métiers : chauffeur-livreur, forgeron, soudeur, ascensoriste. Militant syndical, il fut secrétaire adjoint du syndicat des ouvriers confiseurs et chocolatiers de la région Parisienne, secrétaire du Comité syndical local de Nogent-sur-Marne. Il écrivit quelques articles sportifs dans des publications syndicales. &lt;br /&gt;
Il assura la fonction de secrétaire de ''L’Étoile sportive nogentaise'' à Nogent-sur-Marne, affiliée à la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT) et membre du comité régional de la région parisienne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhéra en 1933 au SRI - Secours Rouge International, aux AUS (Amis de l'Union Soviétique), comme membre cotisant seulement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il adhéra au PCF en septembre 1934, cellule 1209 de Nogent-sur-Marne. Il participa aux manifestations de février 1934, aux grèves de juin et septembre 1936. Pour parfaire son éducation politique, il suivit des cours du Rayon et régional. Il était lecteur de la presse communiste et avait lu ''l'Etat et la révolution'' de Lénine, et portait un intérêt au Léninisme. Il fut membre du comité et du bureau de cellule durant 6 mois. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et résidait 74, rue Saint-Quentin à Nogent-sur-Marne (Seine).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Roger Pinçon arrive en Espagne le 16 juillet 1936 pour participer aux Olympiades Populaires de Barcelone. Lors du soulèvement fasciste du 17 juillet, il s'enrôle le 25 dans une milice catalane et combat sur le front de Lerida, Saragosse jusqu'au 14 août 1936. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il retourne en France à cette date et revient en Espagne début octobre 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Différentes affectations :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1/ Chauffeur au service sanitaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2/ Secrétaire au service sanitaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3/ Instructeur militaire à l'Etat Major de la base d'Albacete.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4/ Responsable transports et armements, inspecteur du matériel des BI à l'Etat Major de la base jusqu'à la fin décembre 36. Il est nommé lieutenant.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
5/ Commandant de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie de Mitrailleurs isolés, front de Cordoba.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
6/ Chef des transports, nommé capitaine en janvier 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
7/ En juin 1937 envoyé à Madrid pour créer le parc autos. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
8/ En janvier 1938 il se trouvait à l'usine n° 1 et proposé pour commander la Casa Marcilla (SIM).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
9/ Commandant adjoint du centre de détention de Castelldefels. Dans une biographie qu'il rédige en mai 1938, il demande comme une faveur de quitter rapidement Castelldefels pour n'importe quel autre poste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 3 juin 1938, il obtient une permission afin d'effectuer une période militaire en France.&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une liste de volontaires français membres du parti communiste rapatriés en décembre 1938.&lt;br /&gt;
== Le retour==&lt;br /&gt;
Il épousa Simone Nève, conditionneuse, le 31 octobre 1939 à Paris (10&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;) ; ils demeurèrent à Nogent-sur-Marne (Seine).&lt;br /&gt;
Le couple Pinçon, habita par la suite à Paris, rue du Château d’Eau puis 10, rue de la Grange-aux-Belles. Après la déclaration de guerre, Roger fut affecté spécial à la société des Moteurs René à Saint-Jean-de-la-Ruelle (Loiret). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De retour d’exode en juin 1940, il est contacté par l'ex-secrétaire de la FSGT de la région parisienne pour diffuser par voie postale des tracts d’actualités envoyés aux domiciles des présidents de club. Il assuma cette tâche jusqu’en juin 1942. En juillet il lui demanda de centraliser du matériel pour les FTP. &lt;br /&gt;
Roger Pinçon était en contact avec des responsables FTP de la région parisienne, il rétribuait également des combattants et des agents de liaison. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors d'un rendez-vous avec le responsable militaire FTP de la région P1, ils sont arrêtés par des policiers français de la BS2, des Brigades spéciales d’intervention. Emmenés à la préfecture de police, ils furent frappés à de multiples reprises.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 juillet 1943, il est déporté à Natzwiler (Bas-Rhin) où les détenus étaient immatriculés. Son numéro était le 4369, classé « NN » (Nuit et Brouillard) ce qui signifiait destiné à disparaître. En septembre 1944, il fut dirigé sur le camp de Dachau, matricule 101689, puis transféré le 17 avril 1945 au Kommando d’Allach. L’armée américaine libéra le camp le 30 avril.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À son retour, il souffrait d’hypertrophie vasculo-cardiaque avec déplacement du cœur. Il s’investit à nouveau dans le mouvement sportif au sein de la FSGT.&lt;br /&gt;
Roger Pinçon est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, homologués FFI, DIR dossier administratif référencé GP 16 P 478854 , publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense. Il était adhérent de la Fédération nationale des déportés, internés.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il meurt le 4 juillet 1984 à Cuzorn (Lot-et-Garonne).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 2. d. 290, op. 6. d. 30, 1041, 1043, 1044, 1353) - Arch Départ du Val-de-Marne, Etat Civil cote 4E 2132, acte de naissance n° 136 du 4 octobre 1906 - Service Historique du Ministère de la Défense - Maitron.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Secondaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Tirailleur]] [[Catégorie: Agriculture]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]]  [[Catégorie: SRI - Secours Rouge International|SRI]] [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: FSGT]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Nogent-sur-Marne]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Arrivée en Espagne: Juillet 1936]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Services Auxiliaires]] [[Catégorie: Résistant]]  [[Catégorie: Déportés]].&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Dole&amp;diff=8552</id>
		<title>Catégorie:Dole</title>
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		<updated>2026-05-24T13:51:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Catégorie: Provenance: Jura »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie: Provenance: Jura]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=SAVOIA_Marcel&amp;diff=8551</id>
		<title>SAVOIA Marcel</title>
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		<updated>2026-05-24T13:46:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Marcel Savoia est né en 1916 à Dole (Jura).  Il avait accompli son service militaire dans l’Infanterie.  Il était cheminot, poseur de voies.  Membre des JC, il demeur… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Marcel Savoia est né en 1916 à Dole (Jura).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait accompli son service militaire dans l’Infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était cheminot, poseur de voies.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Membre des JC, il demeurait route de Foucherans à Dole.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 27 octobre 1936, il est affecté au Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, puis à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI lors du transfert du bataillon à cette brigade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son ami [[MACARIO_Alix|Alix MACARIO]] avait posé une stèle à l’endroit où il avait été enseveli par une bombe de 500 kilos larguée par l’aviation italienne. (« stèle Marcel Savoia, située à 20 mètres de la route de Tortosa à Mora la Nueva (Mora del Ebro au Km 15, sur la commune de Tivenys) » précisait-il dans un courrier adressé à l’AVER en novembre 1987. &lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
AVER (MRN)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: Moins de 21 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]‎ [[Catégorie: Cheminot]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:  JC]] [[Catégorie:  Dole]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Octobre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=SAVOYE_Maurice&amp;diff=8550</id>
		<title>SAVOYE Maurice</title>
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		<updated>2026-05-24T13:39:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Maurice Savoye est probablement né en 1910 (« 27 ans » en 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il exerçait la profession de mineur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Père d'un enfant, il vivait séparé de sa femme c'est pourquoi une allocation devait être versée à la grand-mère qui demeurait à Rosny-sous-Bois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ pour l'Espagne, il demeurait 4, rue Saint-Mandé à Montreuil (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne== &lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]), Maurice Savoye rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 18 novembre 1937 dans un groupe de 48 autres volontaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. &lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 op.6  d.35 et d.455).&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Brigadistes]][[catégorie:Mineur]][[Catégorie: Séparé]][[catégorie:Montreuil]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1937]][[Catégorie:14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DESMARAIS_Georges&amp;diff=8542</id>
		<title>DESMARAIS Georges</title>
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		<updated>2026-05-19T13:53:02Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Une note non datée et non signée informe que « Desmarais, âgé de 30 ans. Habitant 19 impasse de l’Orillon (Paris 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement) qui fut membre du Pa… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Une note non datée et non signée informe que « Desmarais, âgé de 30 ans. Habitant 19 impasse de l’Orillon (Paris 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement) qui fut membre du Parti jusqu’en 1935, a démissionné du Parti en 1935 à la suite d’un conflit politique qu’il y eut dans le quartier de la Folie Méricourt. Malgré son état d’esprit assez gauchiste, ce camarade continua, néanmoins, par la suite d’aider ses camarades de Parti soit au collage d’affiches, soit à différentes autres tâches secondaires. Depuis il est parti en Espagne ».&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (F. 545 op.6. d.1152)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Paris 11e]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DESLANDES_Raymond&amp;diff=8541</id>
		<title>DESLANDES Raymond</title>
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		<updated>2026-05-19T13:48:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce volontaire est né le 12 septembre 1905 à Doucelles dans la Sarthe. Son père, Maurice, était antifasciste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Doté d’un certificat d’études, il a fait un an « d’études supérieures » sans que soit précisé lesquelles.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de son service militaire de 1925 à 1927 dans le 42&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon du Génie, il a acquis des connaissances en radiotélégraphie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après 18 mois d’apprentissage comme tourneur, il travaillait comme grutier bétonnier et avait également des connaissances comme électricien. Au moment de son départ en Espagne ce volontaire était employé dans l’entreprise Canal et Schuls avec 180 camarades et touchait un salaire de 73 francs par jour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affilié à la CGTU-CGT en 1930, au syndicat des terrassiers 3, rue du Château d’Eau, il y exerçait les fonctions de délégué. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ‘’après lecture et études du mouvement ouvrier ayant vécu le mouvement syndical’’ que Raymond Deslandes avait commencé à s’intéresser au mouvement prolétaire. Il avait participé aux grèves de 1936 et ‘’à diverses manifestations’’. Membre du PCF depuis 1935, il était secrétaire de la cellule de Massy (Seine-et-Oise). Il avait suivi 10 cours élémentaires organisés par le Parti, lisait ''L’Humanité'' ainsi que des brochures sur Marx et Lénine et du Parti et s’intéressait particulièrement à la politique et la vie syndicale.  Il faisait aussi parti du Comité de Défense de l'Humanité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, il résidait 11, rue Gambetta à Massy en Seine et Oise au moment de son engagement comme volontaire.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]), Raymond Deslandes rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 23 décembre 1937 dans un groupe composé de 40 volontaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il intègre la 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; B.I. et participe aux combats de Valdemorillo et Caspe (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]) au cours duquel il est blessé au genou par un éclat d’obus et son pied droit fracturé. Il est hospitalisé successivement à [[Benicassim]], Valence et Barcelone pendant 35 jours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rétabli, il combat à Corbera et Tortosa (voir [[Bataille de l’Ebre]]). Il terminera comme secrétaire fourrier et cantinier du bataillon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sujet des 13 points du Gouvernement d’Union Nationale, il dit les connaître et les avoir étudiés. A leur sujet, il pense &amp;lt;blockquote&amp;gt; « que le président [[Negrín]] est décidé à refaire une Espagne nouvelle ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
Quant à la politique du Front Populaire en Espagne : &amp;lt;blockquote&amp;gt; « C’est une politique d’union sans distinction de parti ou syndicat ». Elle est bonne et juste « pour chasser l’envahisseur italo allemand ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les Brigades elles «&amp;lt;blockquote&amp;gt; ont été le symbole pour la paix du monde ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le domaine politique et militaire en Espagne, il dit : &amp;lt;blockquote&amp;gt; « L’enseignement le meilleur pour moi a été l’unité qui existe à l’arrière comme au Front » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se disant en possession de ses papiers et d’un permis moto espagnol, il demande à être rapatrié à Paris où se trouvent son père et sa femme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Raymond Deslandes signe son formulaire de démobilisation le 7 novembre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]] dans un rapport daté du 20 octobre 1938 fait état de la bonne conduite que ce volontaire a eu tant au Front qu’à l’arrière où il était cantinier. « [il] a toujours fait l’impossible pour ravitailler les camarades de tout ce qui leur était utile même au Front ». D’une « éducation politique moyenne [il] avait de bons raisonnements et participer aux discussions dans les réunions », « Il cherche à se rendre utile, discipliné, courageux, débrouillard, actif et sérieux ». Il termine : « Un élément à aider et à conseiller au point de vue politique, Bon militant du Parti ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Raymond Deslandes fait partie du convoi de volontaires (n°202) rapatriés d’Espagne le 12 novembre 1938 et qui arrive le 13 à la [[Gare d’Austerlitz]]. Il déclare se rendre à Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une note référencée Français ar français N2.m)271, N.2n)153, N3-5.&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Selon le Maitron, il a servi dans les FFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Raymond Deslandes est décédé en mars 1964 à Montfermeil (Seine-St-Denis). &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 op.6 d. 35) - Maitron&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Génie]][[Catégorie: Terrassier]] [[Catégorie: CGTU]]‎ [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Ecoles du PCF]][[Catégorie: Marié]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Massy]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<title>DESLANDES Raymond</title>
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		<updated>2026-05-19T13:41:47Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce volontaire est né le 12 septembre 1905 à Doucelles dans la Sarthe. Son père, Maurice, était antifasciste. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Doté d’un certificat d’études, il a fait un an « d’études supérieures » sans que soit précisé lesquelles.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au cours de son service militaire de 1925 à 1927 dans le 42&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon du Génie, il a acquis des connaissances en radiotélégraphie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après 18 mois d’apprentissage comme tourneur, il travaillait comme grutier bétonnier et avait également des connaissances comme électricien. Au moment de son départ en Espagne ce volontaire était employé dans l’entreprise Canal et Schuls avec 180 camarades et touchait un salaire de 73 francs par jour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affilié à la CGTU-CGT en 1930, au syndicat des terrassiers 3, rue du Château d’Eau, il y exerçait les fonctions de délégué. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est ‘’après lecture et études du mouvement ouvrier ayant vécu le mouvement syndical’’ que Raymond Deslandes avait commencé à s’intéresser au mouvement prolétaire. Il avait participé aux grèves de 1936 et ‘’à diverses manifestations’’. Membre du PCF depuis 1935, il était secrétaire de la cellule de Massy (Seine-et-Oise). Il avait suivi 10 cours élémentaires organisés par le Parti, lisait ''L’Humanité'' ainsi que des brochures sur Marx et Lénine et du Parti et s’intéressait particulièrement à la politique et la vie syndicale.  Il faisait aussi parti du Comité de Défense de l'Humanité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, il résidait 11, rue Gambetta à Massy en Seine et Oise au moment de son engagement comme volontaire.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]), Raymond Deslandes rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 23 décembre 1937 dans un groupe composé de 40 volontaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il intègre la 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; B.I. et participe aux combats de Valdemorillo et Caspe (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]) au cours duquel il est blessé au genou par un éclat d’obus et son pied droit fracturé. Il est hospitalisé successivement à [[Benicassim]], Valence et Barcelone pendant 35 jours. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rétabli, il combat à Corbera et Tortosa (voir [[Bataille de l’Ebre]]). Il terminera comme secrétaire fourrier et cantinier du bataillon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au sujet des 13 points du Gouvernement d’Union Nationale, il dit les connaître et les avoir étudiés. A leur sujet, il pense &amp;lt;blockquote&amp;gt; « que le président [[Negrín]] est décidé à refaire une Espagne nouvelle ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;  &lt;br /&gt;
Quant à la politique du Front Populaire en Espagne : &amp;lt;blockquote&amp;gt; « C’est une politique d’union sans distinction de parti ou syndicat ». Elle est bonne et juste « pour chasser l’envahisseur italo allemand ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les Brigades elles «&amp;lt;blockquote&amp;gt; ont été le symbole pour la paix du monde ». &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Dans le domaine politique et militaire en Espagne, il dit : &amp;lt;blockquote&amp;gt; « L’enseignement le meilleur pour moi a été l’unité qui existe à l’arrière comme au Front » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se disant en possession de ses papiers et d’un permis moto espagnol, il demande à être rapatrié à Paris où se trouvent son père et sa femme.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Raymond Deslandes signe son formulaire de démobilisation le 7 novembre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]] dans un rapport daté du 20 octobre 1938 fait état de la bonne conduite que ce volontaire a eu tant au Front qu’à l’arrière où il était cantinier. « [il] a toujours fait l’impossible pour ravitailler les camarades de tout ce qui leur était utile même au Front ». D’une « éducation politique moyenne [il] avait de bons raisonnements et participer aux discussions dans les réunions », « Il cherche à se rendre utile, discipliné, courageux, débrouillard, actif et sérieux ». Il termine : « Un élément à aider et à conseiller au point de vue politique, Bon militant du Parti ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Raymond Deslandes fait partie du convoi de volontaires (n°202) rapatriés d’Espagne le 12 novembre 1938 et qui arrive le 13 à la [[Gare d’Austerlitz]]. Il déclare se rendre à Paris.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une note référencée Français ar français N2.m)271, N.2n)153, N3-5.&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Selon le Maitron, il a servi dans les FFI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Raymond Deslandes est décédé en mars 1964 à Montfermeil (Seine-St-Denis). &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 op.6 d. 35) - Maitron&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Génie]]‎ [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Ecoles du PCF]][[Catégorie: Marié]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Massy]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DESMARET_Louis&amp;diff=8539</id>
		<title>DESMARET Louis</title>
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		<updated>2026-05-19T13:16:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Ce volontaire, marié et père de 3 enfants, est né le 6 mai 1911 à Labeuvrière (Pas de Calais).  Après des études primaires, il avait servi dans le Génie.  Mineur d… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce volontaire, marié et père de 3 enfants, est né le 6 mai 1911 à Labeuvrière (Pas de Calais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il avait servi dans le Génie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mineur de profession, membre de la CGT depuis 1927 et des [[Amis de l'Union Soviétique]], il avait adhéré au Jeunesses Communistes en 1924 et au PCF en 1933. Il y exerçait les fonctions de secrétaire de cellule.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moment de son départ en Espagne, Louis Desmaret résidait 381, Cité Darcy à Hénin-Liétard.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Louis Desmaret arrive en Espagne en décembre 1937. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nommé caporal, provenant de [[Villanueva de la Jara]], il est affecté au [[Bataillon Henri Barbusse]] (ordre du jour n°300 du 22 février 1938). Chef de pièce, il y exercera également les fonctions de trésorier de Compagnie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Différents rapports le présentent comme un volontaire de bonne volonté « ayant toujours fait son travail, d’une bonne conduite morale et politique mais faible d’un point de vue politique », pouvant être « utilisé dans un travail politique de cie ou de section » et « devant être guidé ».&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (op.6. d.1152 et op.3. d.369)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Mineur‎]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Hénin-Liétard]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1937]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DESMOLLES_Andr%C3%A9&amp;diff=8538</id>
		<title>DESMOLLES André</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DESMOLLES_Andr%C3%A9&amp;diff=8538"/>
		<updated>2026-05-19T13:07:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Selon une note de la 15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, ce volontaire est né le 18 juin 1911. Il avait servi comme mitrailleur.  Sans parti, Il résidait Passage à Niveau Longue Vie à… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Selon une note de la 15&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, ce volontaire est né le 18 juin 1911. Il avait servi comme mitrailleur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans parti, Il résidait Passage à Niveau Longue Vie à Dijon. &lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
André Desmolles avait intégré la 39&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Brigade Mixte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est décrit comme bagarreur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure dans une note référencée art. français N.2.n) 312.&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Op.6.D.1152)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Armurier mitrailleur]] [[Catégorie: Sans parti]][[Catégorie: Dijon]] [[Catégorie: 15e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=D%E2%80%99ESMONS_Fernand&amp;diff=8537</id>
		<title>D’ESMONS Fernand</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=D%E2%80%99ESMONS_Fernand&amp;diff=8537"/>
		<updated>2026-05-19T12:57:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Ce volontaire est né le 14 octobre 1902.  Après des études primaires il s’était engagé pendant 10 ans dans l’aviation, il y avait le grade de sous-lieutenant.  Ce… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce volontaire est né le 14 octobre 1902.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires il s’était engagé pendant 10 ans dans l’aviation, il y avait le grade de sous-lieutenant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce célibataire était dessinateur de profession et n’appartenait à aucun syndicat ni parti politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moment de son départ comme volontaire il résidait 27, avenue du Procureur à Ivry-sur-Seine.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Fernand D’Esmons arrive le 13 avril 1938 illégalement(voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il intègre le 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  Bataillon P.M. de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI le 15 mai 1938 comme soldat (ordre du jour de cette même date). &lt;br /&gt;
Au 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; octobre 1938 il est responsable du service de la cartographie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe à la [[Bataille de l’Ebre]] entre autres aux combats de Corbera et cite les côtes 371, 351 et 482 . Il passe en tout 5 mois au Front de mai à septembre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans son formulaire de démobilisation il signale qu’il a été « félicité par ses chefs pour agrandissement d’une carte au 25&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; avec croquis panoramique en juin par le colonel Hans». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il connaît les 13 points du Gouvernement d'Union Nationale de [[Negrin]], les a « un peu étudiés » et à leur sujet pense que « le plan est parfait ». Quant à la politique du Front Populaire en Espagne &amp;lt;blockquote&amp;gt;« qu’elle continue comme cela », c’est une politique bonne et juste « pour la paix du monde, le droit et la Liberté ».&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En ce qui concerne les B.I. il déclare : &amp;lt;blockquote&amp;gt;« le rôle des B.I. fut à mon avis sublime de foi, de courage et d’abnégation. Elles ont apporté à la jeune et vaillante armée populaire espagnole la technique militaire et un effet moralisateur constant. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt; Au sujet de ce qu’il a appris en Espagne et de ce qu’il peut apporter aux organisations antifascistes de son pays, il constate : &amp;lt;blockquote&amp;gt;«Il me reste encore beaucoup à apprendre dans le domaine politique n’ayant que 7 mois de séjour en Espagne. Quand à la question militaire j’ai 10 ans de service dans l’armée française. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans parents en vie, il demande à être rapatrié à Billy Montigny dans le Pas de Calais.&lt;br /&gt;
Fernand D’Esmons signe son formulaire de démobilisation le 7 novembre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note non datée et non signée donne le 26, rue Saint-Dominique comme adresse de ce volontaire à Paris sous le nom de Desmond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[BIGOURET_Lucien|Lucien BIGOURET]] rédige à son sujet un rapport très mitigé. A plusieurs reprises il le signale comme un élément à surveiller, douteux et suspect mais cultivé et intelligent : « il travaillait bien mais élément douteux, était très curieux mais prétendait ne rien connaître à la politique, est à surveiller », « conduite personnelle moyenne, aimait boire (voir [[Boisson]]) et fréquentait plus les mauvais éléments que les bons, pas très discipliné, pour ses camarades il était assez renfermé ».&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (F.545 op.6.d.1152 et op.3.d.370)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Engagé]] [[Catégorie: Dessinateur‎]][[Catégorie: Non syndiqué‎]][[Catégorie: Sans parti]] [[Catégorie: Célibataire]][[Catégorie : Ivry-sur-Seine]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Avril 1938]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DESMONTS_Roger&amp;diff=8536</id>
		<title>DESMONTS Roger</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=DESMONTS_Roger&amp;diff=8536"/>
		<updated>2026-05-19T12:44:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Ce volontaire est né le 5 novembre 1901.   Il était secrétaire de cellule aux usines Renault de Billancourt.  Au moment de son départ en Espagne, il résidait 17, rue… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce volontaire est né le 5 novembre 1901. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était secrétaire de cellule aux usines Renault de Billancourt.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au moment de son départ en Espagne, il résidait 17, rue Edouard Vaillant à Levallois-Perret (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Roger Desmonts est affecté au génie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste des permissionnaires (n° 1117, parti le 2 décembre 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur une note référencée arch. gen 134 p 291.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI () F.545 op.2 d.290 et op.6 d.1152&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: PCF] [[Catégorie: Levallois-Perret]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=FRANCOIS_Charles&amp;diff=8535</id>
		<title>FRANCOIS Charles</title>
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		<updated>2026-05-19T12:38:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Charles, Florentin, Désiré FRANÇOIS est né le 8 octobre 1911, 42 rue du Vipier à Aubervilliers (Seine). Son père Emilien était journalier, sa mère Ernestine Vaissié sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait effectué son service militaire dans l'Infanterie et occupait un emploi dans l'imprimerie. Il était adhérent de la CGT et du PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de rejoindre l'Espagne pour combattre auprès des Républicains espagnols, il était célibataire et demeurait 6, avenue Lesieur à Pantin (Seine).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 12 septembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il devient commissaire politique de la 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14BI.&lt;br /&gt;
Sur une liste datée du 24 juin 1937, on trouve le nom de François Ernest, rapatrié pour &amp;quot;service militaire&amp;quot; avec la même adresse que Charles François.&lt;br /&gt;
==Le retour==&lt;br /&gt;
Il épouse Adrienne Frimousse le 12 décembre 1941 à Toulon (Var) dont il divorcera.&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Charles François est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, homologués RFI DIRI, dossier administratif référencé GP 16 P 233181, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fut interné à la prison d’Eysses, participa à la révolte de la prison le 23 février 1944 et fut déporté à Dachau. Toutefois son nom ne figure pas sur la liste de l'Association pour la Mémoire de la Déportation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 8 octobre 1956, il épouse Ginette Soulpin à Aubervilliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles François meurt le 18 septembre 1991 à Villepinte (Seine-Saint-Denis).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.44) - Arch Départ de Seine-Saint-Denis, Etat Civil cote 1E001/150, acte de naissance n° 635 du 9 octobre 1911- INSEE - Service Historique du Ministère de la Défense - Informations données par Monsieur René François.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Imprimeur‎]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Pantin]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Septembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Résistant]] [[Catégorie: Déportés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Saint-Alpinien&amp;diff=8534</id>
		<title>Catégorie:Saint-Alpinien</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:Saint-Alpinien&amp;diff=8534"/>
		<updated>2026-05-19T12:35:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Catégorie: Creuse »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Catégorie: Creuse]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LEGRAND_F%C3%A9lix&amp;diff=8533</id>
		<title>LEGRAND Félix</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LEGRAND_F%C3%A9lix&amp;diff=8533"/>
		<updated>2026-05-19T12:34:39Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Félix, Blaise LEGRAND est né le 2 février 1910 à Saint-Alpinien (Creuse), son père François et sa mère Marie-Louise Tinard étaient cultivateurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il apprit le métier de cimentier. Félix adhéra à la CGT en 1935.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire de 1931 à 1932 dans l'Infanterie et sera démobilisé avec le grade de caporal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Incorporé le 3 décembre 1936 au [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, il est nommé successivement brigada (sergent-chef), lieutenant, puis capitaine le 25 novembre 1937 (OJ n° 242). Il fait tous les fronts de la Brigade sauf les combats de Morata de Tajuña (voir [[Front du Jarama]]).&lt;br /&gt;
Il est hospitalisé pour maladie du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; au 12 mai 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Début décembre 1937, il obtient une permission ; à son retour le 31 décembre, il est affecté à la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du Bataillon [[Commune de Paris]] (OJ n° 268).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un rapport établi le 12 février 1938 par le Commandant du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon [[OUSSIDHOUM_Rabah|Rabah OUSSIDHOUM]] et le commissaire politique [[DUGUET_Elie|Elie DUGUET]] le qualifie en ces termes : &amp;quot;bon officier, courageux au front, dévoué, bonne tenue, gagnerait à suivre un cours de capacitation&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Félix Legrand meurt en avril 1938 à l'hôpital de la 45&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Division des suites de ses blessures reçues sur le front d'Aragon (voir [[Offensive franquiste d’Aragon]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 367 et 368 d. 1275) - Arch Départ de la Creuse Etat Civil cote 4E199/23, acte de naissance n° 3 du 2 février 1910. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Cimentier]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Saint-Alpinien]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CONTIES_Louis&amp;diff=8517</id>
		<title>CONTIES Louis</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CONTIES_Louis&amp;diff=8517"/>
		<updated>2026-04-20T17:29:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Louis, Michel CONTIÉS est né le 28 juin 1909 rue Auber à Béziers (Hérault), son père  Michel, charretier, avait été socialiste de 1902 à 1912, sa mère, Marie Fourquier, était sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires et une école professionnelle de menuiserie à Béziers de 1924 à 1927, il avait commencé à travailler dans une usine de 1 500 salariés puis, avant de partir pour l’Espagne, dans un atelier de carrosserie de 20 salariés à Alès (Gard).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire (3 mois) en 1931 au 3 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RIA (Régiment d’Infanterie Alpine) à Hyères et au  27 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RTA (Régiment de Tirailleurs Algériens)  à Avignon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent de la CGTU depuis 1928 (puis de la CGT lors de la réunification) et de la FSI, il était devenu secrétaire du syndicat de la métallurgie d’Alès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’est intéressé à la politique à partir de 1927 pour la cause de Sacco et Vanzetti.  Militant des Jeunesses Communistes depuis 1928, il fut mandaté par la Fédération des JC pour assister au congrès de 1929. En 1932 il adhérait au P.C.F. où il eut plusieurs responsabilités à Béziers (secrétaire régional) puis à Alès (secrétaire de la cellule Alès ville n° 2), chargé du travail antimilitariste pour la région du Gard pendant 2 ans et de la diffusion de la presse du Parti. Il a participé à une école du P.C.F. d’une semaine en 1929 et de 15 jours en 1930.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il lisait ''L’Humanité'', ''Les Cahiers du Bolchevisme'', ''Le Cri du Gard'' (dans lequel il avait écrit  des articles sur l’antimilitarisme). Parmi ses lectures, il cite ''le Manifeste du Parti Communiste'' et quelques  livres de Marx, Engels, Lénine, Staline. Il était particulièrement intéressé par  le matérialisme dialectique et l’économie politique.&lt;br /&gt;
==L’Espagne== ‎&lt;br /&gt;
[[Fichier:Louis_CONTIES_en_Espagne.jpeg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il  arrive le 7 novembre 1936 par bateau en Espagne où il entre illégalement grâce au PCF, « pour lutter contre le fascisme ». &lt;br /&gt;
                                  &lt;br /&gt;
Il est affecté au service sanitaire du [[Bataillon Henri Vuillemin]] de la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI dès sa formation dans la 2 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; quinzaine de novembre 1936. Il participe aux combats de [[Teruel (décembre 1936)]], passe au repos  avec son bataillon, début 1937, à Utiel où il participe à l’aide aux enfants évacués de Madrid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la chute de Malaga, il est témoin de la fuite de la population civile sur la route qui longe la mer en direction d’Almeria, bombardée par les croiseurs rebelles « Baleares » et « Canarias » et mitraillée l’aviation italiennes :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « A notre poste de secours d’Aguadulce, nous voyons arriver la file interminable des survivants à la canonnade, à la faim, à l’épuisement. Nos possibilités pour leur venir en aide sont limitées. Nous pansons les blessés légers, transportons les blessés graves dans les hôpitaux. Nos cuistots préparent, avec toutes les denrées possibles, y compris une partie de nos rations, toutes sortes de soupes qui sont, bien sûr, les bienvenues. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux  [[Combats de la Sierra Nevada]] et à ceux de [[Pozoblanco (mars - juin 37)]]  sur le front de Cordoue dans le bataillon Juan Marco, formé par des communistes valenciens sur les fronts andalous de Grenade et de  Pozoblanco.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blessé à la tête lors d’un bombardement sur l’hôpital de Valsequillo,  il est soigné à l’hôpital de campagne.&lt;br /&gt;
Le 28 juin 1937, il remonte vers Madrid et participe au combat de Villanueva de la Cañada (bataille de [[Brunete]]), toujours au service sanitaire de la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI comme délégué politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1937, la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  BI est dissoute (avant d’être réorganisée). En septembre, il est affecté au centre de rééducation des blessés de Mahora, à l’atelier de menuiserie, où il reste jusqu’au mois d’avril 1938. Il passe ensuite dans différents camps de la 14  &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. en Catalogne  jusqu’au 4 octobre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Retrait des Brigades Internationales]] en septembre 1938, il est regroupé  au centre sanitaire de Vich et rentre  à Alès en novembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur l’inventaire général de la cartothèque de la nationalité Française du 6 mai 1938 sous le n° 1261, avec son âge (29 ans) et l’observation MBAO (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
==Le retour en France==&lt;br /&gt;
« Depuis que je t’ai quitté au Centre sanitaire de Vich, nous avons, Français et Belges de notre service, été rassemblés à [[S’Agaró]], petite plage de la Costa Brava, en vue de notre rapatriement. Nous étions quatre cents. Au passage de notre train à Figueras, nous avons vécu des scènes touchantes avec la population espagnole rassemblée pour nous dire adieu et nous remercier. Les uns et les autres, nous avons pleuré de nous quitter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’arrivée de notre convoi à Cerbère, la police française nous contrôle. La liste des arrivants est entre ses mains. Certains des volontaires pouvaient être en retard pour effectuer leur période de réserve. Nous en avons vu quelques-uns partir entre deux gendarmes pour rejoindre leur affectation militaire. Les deux ans de guerre n’étaient sans doute pas suffisants !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans toutes les gares importantes que nous traversons : Perpignan, Narbonne, Nîmes, des cordons de police sont sur les quais. C’est tout l’honneur que nous fait notre pays !&lt;br /&gt;
Arrivés en gare de Nîmes, je devais, avec trois de mes camarades, changer de train pour Alès. L’un d’eux, malgré nos recommandations, s’obstine à arborer sur son béret et sur sa veste des rubans aux couleurs de la République espagnole. C’est plutôt voyant sur les quais, en gare de Nîmes ! Ce qui devait arriver arriva : des policiers nous firent sortir de la gare pour nous conduire dans un hôpital nîmois où nous devions être hébergés pour la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, malgré nos protestations, c’est au poste de police, et ce jusqu’à six heures du matin, que nous avons passé notre première nuit en France. Nous n’avons pas été malmenés, c’est une chance ! Toute la nuit, nous avons joué à la belote avec les flics de garde. Nous les avons d’ailleurs battus ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Impossible de connaître les motifs de cette détention décidée, nous dit-on, eu égard à notre état de blessés. »&lt;br /&gt;
(Lettre à son ami Georges Dreyfus, datée du 10 novembre 1938) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1972, il était adhérent de l’[[AVER]]  et habitait à Tours, 84 rue de la Chevalerie,.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Georgette Guéguen-Dreyfus et Georges Dreyfus, ''Adieu Mahora'', tapuscrit (nous remercions Martine Garcin, qui nous a permis la reproduction des témoignages) - [[AVER]], (MRN de Champigny-sur-Marne, archives de l’AVER) - RGASPI (Moscou, F.545. op.6 d.1038 et d.1130) –  Arch départementales de l’Hérault, État Civil cote 3E 32/ 392, acte de naissance H20 du 29 juin 1909 -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]]  [[Catégorie: Ecole Professionnelle]] -[[Catégorie: Ecoles du PCF]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]  [[Catégorie: Menuisier‎]] [[Catégorie: CGTU]]  [[Catégorie: CGT]]   [[Catégorie: FSI]]  [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Alès]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 13e BI]]  [[Catégorie: Services Sanitaires]]  [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CONTIES_Louis&amp;diff=8516</id>
		<title>CONTIES Louis</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CONTIES_Louis&amp;diff=8516"/>
		<updated>2026-04-20T17:24:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Louis, Michel CONTIÉS est né le 28 juin 1909 rue Auber à Béziers (Hérault), son père  Michel, charretier, avait été socialiste de 1902 à 1912, sa mère, Marie Fourquier, était sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires et une école professionnelle de menuiserie à Béziers de 1924 à 1927, il avait commencé à travailler dans une usine de 1 500 salariés puis, avant de partir pour l’Espagne, dans un atelier de carrosserie de 20 salariés à Alès (Gard).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire (3 mois) en 1931 au 3 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RIA (Régiment d’Infanterie Alpine) à Hyères et au  27 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RTA (Régiment de Tirailleurs Algériens)  à Avignon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent de la CGTU depuis 1928 (puis de la CGT lors de la réunification) et de la FSI, il était devenu secrétaire du syndicat de la métallurgie d’Alès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’est intéressé à la politique à partir de 1927 pour la cause de Sacco et Vanzetti.  Militant des Jeunesses Communistes depuis 1928, il fut mandaté par la Fédération des JC pour assister au congrès de 1929. En 1932 il adhérait au P.C.F. où il eut plusieurs responsabilités à Béziers (secrétaire régional) puis à Alès (secrétaire de la cellule Alès ville n° 2), chargé du travail antimilitariste pour la région du Gard pendant 2 ans et de la diffusion de la presse du Parti. Il a participé à une école du P.C.F. d’une semaine en 1929 et de 15 jours en 1930.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il lisait ''L’Humanité'', ''Les Cahiers du Bolchevisme'', ''Le Cri du Gard'' (dans lequel il avait écrit  des articles sur l’antimilitarisme). Parmi ses lectures, il cite ''le Manifeste du Parti Communiste'' et quelques  livres de Marx, Engels, Lénine, Staline. Il était particulièrement intéressé par  le matérialisme dialectique et l’économie politique.&lt;br /&gt;
==L’Espagne== ‎&lt;br /&gt;
[[Fichier:Louis_CONTIES_en_Espagne.jpeg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il  arrive le 7 novembre 1936 par bateau en Espagne où il entre illégalement grâce au PCF, « pour lutter contre le fascisme ». &lt;br /&gt;
                                  &lt;br /&gt;
Il est affecté au service sanitaire du [[Bataillon Henri Vuillemin]] de la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI dès sa formation dans la 2 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; quinzaine de novembre 1936. Il participe aux combats de [[Teruel (décembre 1936)]], passe au repos  avec son bataillon, début 1937, à Utiel où il participe à l’aide aux enfants évacués de Madrid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la chute de Malaga, il est témoin de la fuite de la population civile sur la route qui longe la mer en direction d’Almeria, bombardée par les croiseurs rebelles « Baleares » et « Canarias » et mitraillée l’aviation italiennes :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « A notre poste de secours d’Aguadulce, nous voyons arriver la file interminable des survivants à la canonnade, à la faim, à l’épuisement. Nos possibilités pour leur venir en aide sont limitées. Nous pansons les blessés légers, transportons les blessés graves dans les hôpitaux. Nos cuistots préparent, avec toutes les denrées possibles, y compris une partie de nos rations, toutes sortes de soupes qui sont, bien sûr, les bienvenues. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux  [[Combats de la Sierra Nevada]] et à ceux de [[Pozoblanco (mars - juin 37)]]  sur le front de Cordoue dans le bataillon Juan Marco, formé par des communistes valenciens sur les fronts andalous de Grenade et de  Pozoblanco.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blessé à la tête lors d’un bombardement sur l’hôpital de Valsequillo,  il est soigné à l’hôpital de campagne.&lt;br /&gt;
Le 28 juin 1937, il remonte vers Madrid et participe au combat de Villanueva de la Cañada (bataille de [[Brunete]]), toujours au service sanitaire de la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI comme délégué politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1937, la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  BI est dissoute (avant d’être réorganisée). En septembre, il est affecté au centre de rééducation des blessés de Mahora, à l’atelier de menuiserie, où il reste jusqu’au mois d’avril 1938. Il passe ensuite dans différents camps de la 14  &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. en Catalogne  jusqu’au 4 octobre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Retrait des Brigades Internationales]] en septembre 1938, il est regroupé  au centre sanitaire de Vich et rentre  à Alès en novembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur l’inventaire général de la cartothèque de la nationalité Française du 6 mai 1938 sous le n° 1261, avec son âge (29 ans) et l’observation MBAO (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
==Le retour en France==&lt;br /&gt;
« Depuis que je t’ai quitté au Centre sanitaire de Vich, nous avons, Français et Belges de notre service, été rassemblés à [[S’Agaro]], petite plage de la Costa Brava, en vue de notre rapatriement. Nous étions quatre cents. Au passage de notre train à Figueras, nous avons vécu des scènes touchantes avec la population espagnole rassemblée pour nous dire adieu et nous remercier. Les uns et les autres, nous avons pleuré de nous quitter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’arrivée de notre convoi à Cerbère, la police française nous contrôle. La liste des arrivants est entre ses mains. Certains des volontaires pouvaient être en retard pour effectuer leur période de réserve. Nous en avons vu quelques-uns partir entre deux gendarmes pour rejoindre leur affectation militaire. Les deux ans de guerre n’étaient sans doute pas suffisants !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans toutes les gares importantes que nous traversons : Perpignan, Narbonne, Nîmes, des cordons de police sont sur les quais. C’est tout l’honneur que nous fait notre pays !&lt;br /&gt;
Arrivés en gare de Nîmes, je devais, avec trois de mes camarades, changer de train pour Alès. L’un d’eux, malgré nos recommandations, s’obstine à arborer sur son béret et sur sa veste des rubans aux couleurs de la République espagnole. C’est plutôt voyant sur les quais, en gare de Nîmes ! Ce qui devait arriver arriva : des policiers nous firent sortir de la gare pour nous conduire dans un hôpital nîmois où nous devions être hébergés pour la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, malgré nos protestations, c’est au poste de police, et ce jusqu’à six heures du matin, que nous avons passé notre première nuit en France. Nous n’avons pas été malmenés, c’est une chance ! Toute la nuit, nous avons joué à la belote avec les flics de garde. Nous les avons d’ailleurs battus ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Impossible de connaître les motifs de cette détention décidée, nous dit-on, eu égard à notre état de blessés. »&lt;br /&gt;
(Lettre à son ami Georges Dreyfus, datée du 10 novembre 1938) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1972, il était adhérent de l’[[AVER]]  et habitait à Tours, 84 rue de la Chevalerie,.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Georgette Guéguen-Dreyfus et Georges Dreyfus, ''Adieu Mahora'', tapuscrit (nous remercions Martine Garcin, qui nous a permis la reproduction des témoignages) - [[AVER]], (MRN de Champigny-sur-Marne, archives de l’AVER) - RGASPI (Moscou, F.545. op.6 d.1038 et d.1130) –  Arch départementales de l’Hérault, État Civil cote 3E 32/ 392, acte de naissance H20 du 29 juin 1909 -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]]  [[Catégorie: Ecole Professionnelle]] -[[Catégorie: Ecoles du PCF]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]  [[Catégorie: Menuisier‎]] [[Catégorie: CGTU]]  [[Catégorie: CGT]]   [[Catégorie: FSI]]  [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Alès]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 13e BI]]  [[Catégorie: Services Sanitaires]]  [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<title>CONTIES Louis</title>
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		<updated>2026-04-20T17:23:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Louis, Michel CONTIÉS est né le 28 juin 1909 rue Auber à Béziers (Hérault), son père  Michel, charretier, avait été socialiste de 1902 à 1912, sa mère, Marie Fourquier, était sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires et une école professionnelle de menuiserie à Béziers de 1924 à 1927, il avait commencé à travailler dans une usine de 1 500 salariés puis, avant de partir pour l’Espagne, dans un atelier de carrosserie de 20 salariés à Alès (Gard).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire (3 mois) en 1931 au 3 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RIA (Régiment d’Infanterie Alpine) à Hyères et au  27 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RTA (Régiment de Tirailleurs Algériens)  à Avignon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Adhérent de la CGTU depuis 1928 (puis de la CGT lors de la réunification) et de la FSI, il était devenu secrétaire du syndicat de la métallurgie d’Alès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’est intéressé à la politique à partir de 1927 pour la cause de Sacco et Vanzetti.  Militant des Jeunesses Communistes depuis 1928, il fut mandaté par la Fédération des JC pour assister au congrès de 1929. En 1932 il adhérait au P.C.F. où il eut plusieurs responsabilités à Béziers (secrétaire régional) puis à Alès (secrétaire de la cellule Alès ville n° 2), chargé du travail antimilitariste pour la région du Gard pendant 2 ans et de la diffusion de la presse du Parti. Il a participé à une école du P.C.F. d’une semaine en 1929 et de 15 jours en 1930.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il lisait ''L’Humanité'', ''Les Cahiers du Bolchevisme'', ''Le Cri du Gard'' (dans lequel il avait écrit  des articles sur l’antimilitarisme). Parmi ses lectures, il cite ''le Manifeste du Parti Communiste'' et quelques  livres de Marx, Engels, Lénine, Staline. Il était particulièrement intéressé par  le matérialisme dialectique et l’économie politique.&lt;br /&gt;
==L’Espagne== ‎&lt;br /&gt;
[[Fichier:Louis_CONTIES_en_Espagne.jpeg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il  arrive le 7 novembre 1936 par bateau en Espagne où il entre illégalement grâce au PCF, « pour lutter contre le fascisme ». &lt;br /&gt;
                                  &lt;br /&gt;
Il est affecté au service sanitaire du [[Bataillon Henri Vuillemin]] de la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI dès sa formation dans la 2 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; quinzaine de novembre 1936. Il participe aux combats de [[Teruel (décembre 1936)]] en décembre 1936, passe au repos  avec son bataillon, début 1937, à Utiel où il participe à l’aide aux enfants évacués de Madrid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après la chute de Malaga, il est témoin de la fuite de la population civile sur la route qui longe la mer en direction d’Almeria, bombardée par les croiseurs rebelles « Baleares » et « Canarias » et mitraillée l’aviation italiennes :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « A notre poste de secours d’Aguadulce, nous voyons arriver la file interminable des survivants à la canonnade, à la faim, à l’épuisement. Nos possibilités pour leur venir en aide sont limitées. Nous pansons les blessés légers, transportons les blessés graves dans les hôpitaux. Nos cuistots préparent, avec toutes les denrées possibles, y compris une partie de nos rations, toutes sortes de soupes qui sont, bien sûr, les bienvenues. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il participe aux  [[Combats de la Sierra Nevada]] et à ceux de [[Pozoblanco (mars - juin 37)]]  sur le front de Cordoue dans le bataillon Juan Marco, formé par des communistes valenciens sur les fronts andalous de Grenade et de  Pozoblanco.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blessé à la tête lors d’un bombardement sur l’hôpital de Valsequillo,  il est soigné à l’hôpital de campagne.&lt;br /&gt;
Le 28 juin 1937, il remonte vers Madrid et participe au combat de Villanueva de la Cañada (bataille de [[Brunete]]), toujours au service sanitaire de la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI comme délégué politique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En juillet 1937, la 13 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  BI est dissoute (avant d’être réorganisée). En septembre, il est affecté au centre de rééducation des blessés de Mahora, à l’atelier de menuiserie, où il reste jusqu’au mois d’avril 1938. Il passe ensuite dans différents camps de la 14  &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. en Catalogne  jusqu’au 4 octobre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du [[Retrait des Brigades Internationales]] en septembre 1938, il est regroupé  au centre sanitaire de Vich et rentre  à Alès en novembre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur l’inventaire général de la cartothèque de la nationalité Française du 6 mai 1938 sous le n° 1261, avec son âge (29 ans) et l’observation MBAO (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
==Le retour en France==&lt;br /&gt;
« Depuis que je t’ai quitté au Centre sanitaire de Vich, nous avons, Français et Belges de notre service, été rassemblés à [[S’Agaro]], petite plage de la Costa Brava, en vue de notre rapatriement. Nous étions quatre cents. Au passage de notre train à Figueras, nous avons vécu des scènes touchantes avec la population espagnole rassemblée pour nous dire adieu et nous remercier. Les uns et les autres, nous avons pleuré de nous quitter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’arrivée de notre convoi à Cerbère, la police française nous contrôle. La liste des arrivants est entre ses mains. Certains des volontaires pouvaient être en retard pour effectuer leur période de réserve. Nous en avons vu quelques-uns partir entre deux gendarmes pour rejoindre leur affectation militaire. Les deux ans de guerre n’étaient sans doute pas suffisants !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans toutes les gares importantes que nous traversons : Perpignan, Narbonne, Nîmes, des cordons de police sont sur les quais. C’est tout l’honneur que nous fait notre pays !&lt;br /&gt;
Arrivés en gare de Nîmes, je devais, avec trois de mes camarades, changer de train pour Alès. L’un d’eux, malgré nos recommandations, s’obstine à arborer sur son béret et sur sa veste des rubans aux couleurs de la République espagnole. C’est plutôt voyant sur les quais, en gare de Nîmes ! Ce qui devait arriver arriva : des policiers nous firent sortir de la gare pour nous conduire dans un hôpital nîmois où nous devions être hébergés pour la nuit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En réalité, malgré nos protestations, c’est au poste de police, et ce jusqu’à six heures du matin, que nous avons passé notre première nuit en France. Nous n’avons pas été malmenés, c’est une chance ! Toute la nuit, nous avons joué à la belote avec les flics de garde. Nous les avons d’ailleurs battus ! &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Impossible de connaître les motifs de cette détention décidée, nous dit-on, eu égard à notre état de blessés. »&lt;br /&gt;
(Lettre à son ami Georges Dreyfus, datée du 10 novembre 1938) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1972, il était adhérent de l’[[AVER]]  et habitait à Tours, 84 rue de la Chevalerie,.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Georgette Guéguen-Dreyfus et Georges Dreyfus, ''Adieu Mahora'', tapuscrit (nous remercions Martine Garcin, qui nous a permis la reproduction des témoignages) - [[AVER]], (MRN de Champigny-sur-Marne, archives de l’AVER) - RGASPI (Moscou, F.545. op.6 d.1038 et d.1130) –  Arch départementales de l’Hérault, État Civil cote 3E 32/ 392, acte de naissance H20 du 29 juin 1909 -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]]  [[Catégorie: Ecole Professionnelle]] -[[Catégorie: Ecoles du PCF]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]  [[Catégorie: Menuisier‎]] [[Catégorie: CGTU]]  [[Catégorie: CGT]]   [[Catégorie: FSI]]  [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Alès]]  [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 13e BI]]  [[Catégorie: Services Sanitaires]]  [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<title>BAUM (BOÏM) Léon</title>
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		<updated>2026-04-20T17:01:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Léon Baum est né en 1906 à Lodz (Pologne) dans une famille ouvrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon David Diamant : « A 14 ans, il part avec sa mère pour Berlin et de là, vers la Belgique en 1927. Il y travaille et milite dans les organisations progressistes. En 1933, il est expulsé pour son activité politique et arrive à Paris. Il y adhère au Parti communiste français. Le 8 février 1934, il combat sur les barricades avec ses camarades de Belleville. Il est arrêté par la police et expulsé. Il continue néanmoins clandestinement son action » (livre cité, p. 359)&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Le 8 août 1936, il part « volontairement » pour l’Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est tué dans les combats pour Irun le 23 août, selon Jean Serres, ou le 3 septembre, selon David Diamant.&lt;br /&gt;
Ce dernier auteur précise: &amp;lt;blockquote&amp;gt; « Sa mort, la mort du premier volontaire parti de Paris fit une forte impression. La presse ouvrière s’en fit l’écho. Le poète soviétique [Itzik Fefer] envoya son poème (« Un poème pour Léon Boim ») qui fut publié dans le quotidien parisien ‘’La Presse Nouvelle’’, le 11 octobre 1936. ».&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
David Diamant a traduit ce poème dans son ouvrage cité. (pp. 359 - 360)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Moshé Zalcman, dans son ouvrage cité (p.35), en donne un extrait: &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; Il est venu là-bas&lt;br /&gt;
                                  &lt;br /&gt;
Du tumultueux Paris&lt;br /&gt;
                                  &lt;br /&gt;
Il a pris avec lui &lt;br /&gt;
                                  &lt;br /&gt;
Son cœur rouge, tout frais &lt;br /&gt;
                          &lt;br /&gt;
Il a apporté avec lui &lt;br /&gt;
                               &lt;br /&gt;
Le souffle de la Commune&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le soleil l'a trouvé&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mort après le combat&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le paysan de Castille&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Chantera notre chant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La rougeur du printemps&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Flottera sur Madrid. &amp;lt;/blockquote&amp;gt;                           &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Diamant, David, ''Combattants juifs dans l’armée républicaine espagnole'' 1936 – 1939 », Editions Renouveau, 1979 – Zalcman, Moshé, ''Joseph Epstein, colonel Gilles'', La Digitale, 1984 - Serres, Jean ''Eté 1936 - la guerre d’Espagne de part et d’autre de la Bidassoa'', Atlantica, 2006&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Polonais]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Ouvrier]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Paris 20e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Août 1936]] [[Catégorie : Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<title>BAUM (BOÏM) Léon</title>
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		<updated>2026-04-20T16:53:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Léon Baum est né en 1906 à Lodz (Pologne) dans une famille ouvrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon David Diamant : « A 14 ans, il part avec sa mère pour Berlin et de là, vers la Belgique en 1927. Il y travaille et milite dans les organisations progressistes. En 1933, il est expulsé pour son activité politique et arrive à Paris. Il y adhère au Parti communiste français. Le 8 février 1934, il combat sur les barricades avec ses camarades de Belleville. Il est arrêté par la police et expulsé. Il continue néanmoins clandestinement son action » (livre cité, p. 359)&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Le 8 août 1936, il part « volontairement » pour l’Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est tué dans les combats pour Irun le 23 août, selon Jean Serres, ou le 3 septembre, selon David Diamant.&lt;br /&gt;
Ce dernier auteur précise: &amp;lt;blockquote&amp;gt; « Sa mort, la mort du premier volontaire parti de Paris fit une forte impression. La presse ouvrière s’en fit l’écho. Le poète soviétique [Itzik Fefer] envoya son poème (« Un poème pour Léon Boim ») qui fut publié dans le quotidien parisien ‘’La Presse Nouvelle’’, le 11 octobre 1936. ».&amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
David Diamant a traduit ce poème dans son ouvrage cité. (pp. 359 - 360)&lt;br /&gt;
Moshé Zalcman, dans son ouvrage cité (p.35), en donne un extrait &lt;br /&gt;
Il est venu là-bas                                   Le soleil l’a trouvé&lt;br /&gt;
Du tumultueux Paris                                  Mort après le combat&lt;br /&gt;
Il a pris avec lui                                   Le paysan de Castille&lt;br /&gt;
Son cœur rouge, tout frais                           Chantera notre chant&lt;br /&gt;
Il a apporté avec lui                                La rougeur du printemps&lt;br /&gt;
Le souffle de la Commune                             Flottera sur Madrid.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Diamant, David, ''Combattants juifs dans l’armée républicaine espagnole'' 1936 – 1939 », Editions Renouveau, 1979 – Zalcman, Moshé, ''Joseph Epstein, colonel Gilles'', La Digitale, 1984 - Serres, Jean ''Eté 1936 - la guerre d’Espagne de part et d’autre de la Bidassoa'', Atlantica, 2006&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Miliciens]] [[Catégorie: Polonais]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Ouvrier]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Paris 20e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Août 1936]] [[Catégorie : Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=BUSIDI_Ahmed&amp;diff=8508</id>
		<title>BUSIDI Ahmed</title>
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		<updated>2026-04-20T16:34:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : Page créée avec « Ahmed Busidi, volontaire algérien, est probablement né en en 1909 (28 ans selon un document daté du 1er mai 1937).  Après s’être engagé dans les tirailleurs de 192… »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ahmed Busidi, volontaire algérien, est probablement né en en 1909 (28 ans selon un document daté du 1er mai 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après s’être engagé dans les tirailleurs de 1926 à 1931, il était devenu terrassier, membre de la CGT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sans parti, marié, père de deux enfants, il demeurait à Lyon.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en novembre 1936, il est affecté au 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, comme cuisinier.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Sur le [[Front du Jarama]], il est arrêté le 29 avril 1937 par la police espagnole « quand il réquisitionnait du bois et des meubles comme bois à bruler. Il reconnait ce fait et déclare qu’il s’agissait de vieux bois inutilisable ailleurs, qui se trouvait non dans les maisons, mais dans les cours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En outre ce vol. a résisté aux gardes, quand ils le voulaient arrêter, alors qu’il fallait user de force. Est en aveu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’après il ne semble pas que ce vol. aurait été mal intentionné et déclaration, qu’il ne ferait plus de pareilles choses, semble sincère. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est condamné à 5 jours de prison. (voir [[Sanctions]])&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545. op.6. d.1104)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Algérien]]  [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]]  [[Catégorie: Formation Militaire : Engagé]] [[Catégorie: Terrassier]]  [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Sans parti]] [[Catégorie: marié avec enfant]] [[Catégorie: Lyon]]&lt;br /&gt;
 [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Ciudad_de_Barcelona&amp;diff=8507</id>
		<title>Ciudad de Barcelona</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=Ciudad_de_Barcelona&amp;diff=8507"/>
		<updated>2026-04-20T16:29:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Il s’agit du bateau qui a transporté de Marseille à Alicante le premier contingent « officiel » de volontaires. &lt;br /&gt;
==La première traversée de volontaires==&lt;br /&gt;
Dans son écrit, ''Sur le bataillon Commune de Paris'' [[REBIERE_Philippe Edouard dit Pierre| Philippe Edouard dit Pierre REBIERE(voir sa biographie]]) fait le récit de ce premier voyage du bateau :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Nous sommes à présent 800 sur ce bateau et nous levons l’ancre le soir même [ le 10 octobre 1936 ]. Les ouvriers et surtout les dockers qui ont travaillé tout ce dimanche gratuitement pour charger le bateau de vivres, voudraient manifester au moment du départ. […]&lt;br /&gt;
Une « Internationale » monte puissante dans la nuit venant du quai. &lt;br /&gt;
[…] De nombreux volontaires vont vers l’arrière du bateau pour voir encore Marseille qui disparait de plus en plus. Beaucoup songent que c’est sans doute la dernière fois qu’ils voient la France. Alors, et alors plus sincèrement, comme on se sent amoureux de son pays et combien on est fier des sacrifices pour que la terre qui vous a vu grandir, qui referme les parents et les aïeux, où restent les amis, la famille, ne soit pas déchirée par ceux-là même qui rendent la vie si dure aux peuples dans tous les pays.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;[…] La dernière nuit sera inquiétante car on passe vers les Baléares, on a interdit la lumière.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le « Ciudad de Barcelona » atteint Alicante le 13 octobre :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;[…] Avec assez de mal la descente du bateau s’opère assez bien et en rang par quatre, les volontaires sont rassemblés pour défiler dans Alicante.&lt;br /&gt;
En quittant le port, nous passons devant une vedette à moteur, d’un bateau allemand ancré dans le port, lequel arbore son sinistre drapeau. Les poings se serrent instinctivement. Nous sentons qu’ils nous espionnent malgré leur air indiffèrent. Alors une vibrante Internationale éclate chantée dans toutes les langues avec, peut-être plus de forces, dans le clan allemand… &amp;quot; &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
==Le dernier voyage==&lt;br /&gt;
Le dimanche 30 mai 1937, le navire fut torpillé et coulé par un sous-marin italien à environ un mile de Malgrat, un petit village catalan, à une cinquantaine de kilomètres de Barcelone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il transportait environ 350 volontaires, en majorité « américains », canadiens et français. Une cinquantaine se noyèrent. &lt;br /&gt;
Seul 25 purent être identifiés et recensés sur une liste, non datée, de la base d’Albacete. Parmi eux, se trouvaient trois Français : [[BINET_Georges|Georges BINET]], [[ METTRE_Gaston|Gaston METTRE]] et [[VEDY| VEDY]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sept victimes, dont une seule fut identifiée, James Racz, furent enterrées dans le cimetière de Malgrat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
David Diamant dans son livre cite le témoignage du volontaire Bernard Wolkas : &lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt; « Vers une heure le soleil brillait de toute sa splendeur et le bateau avançait sur la mer relativement calme. Tout à coup comme un fracas du tonnerre déchira l’air. Le bateau a chaviré, tous les hommes sont tombés, tous les objets qui s’y trouvaient volaient en en toutes directions. Des cris déchirants de désespoir se firent entendre partout. Et tous ceux qui réussirent à se lever coururent vers le pont. La bousculade fut indescriptible. Encore maintenant, quarante ans après, il me semble revivre ce cauchemar. » (p. 393) &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Pierre Rebière, ‘’Sur le Bataillon Commune de Paris&amp;quot;, (p 5 et 6) - Diamant, David ''Combattants juifs dans l’armée républicaine espagnole'', Editions renouveau, 1979 - RGASPI (Moscou, F.545. op.2 d.164 et op.3 d.401. )&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Transport maritime]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=NATO_Emile&amp;diff=8506</id>
		<title>NATO Emile</title>
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		<updated>2026-04-20T16:22:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Emile, Louis, Simon Nato est né le 4 juillet 1896 à Limoges (Haute-Vienne). Il était le fils d'un agent de police.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études secondaires, la première Guerre Mondiale le jette dans la tourmente. Il est mobilisé dans l'Infanterie Coloniale puis il intègre l'école militaire. Durant cette période, il semblerait qu'il ait fait partie du 2e Bureau et qu'il ait passé 9 mois au Maroc. Il est démobilisé avec le grade de lieutenant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De retour à la vie civile, il exerce la profession de représentant et se syndique à la CGTU où il assurera la fonction de secrétaire de la section textile de Lyon puis celle de secrétaire adjoint des Brasseries de la région lyonnaise.&lt;br /&gt;
Dans le même temps, il adhère au CSR (Comité Syndical Révolutionnaire, structure créée en 1919 au sein de la CGT dont la scission aura lieu en 1921).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Emile Nato adhère au PCF en 1921, cellule n° 4 du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Lyon. Membre du comité de la III&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Internationale, membre du bureau et ayant la charge de la propagande. Il était également membre de l'ARAC.&lt;br /&gt;
Lors de son départ pour l'Espagne républicaine, il était marié et résidait 6, rue de la Martinière à Lyon (Rhône).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 2 février 1937. Il sera affecté à la 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du [[Bataillon  Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
                  &lt;br /&gt;
Le 23 février 1937, il est blessé sur [[le front du Jarama]].&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Après avoir été nommé brigadier le 2 avril puis lieutenant, il va  commander la deuxième Compagnie lors de l’ [[Offensive républicaine sur Ségovie]]. Dans les combats, le 31 mai à Valsain, il est  de nouveau blessé, aux jambes et aux mains. Il sera cité à l’ordre du jour pour sa conduite :&lt;br /&gt;
« Très courageux, toujours en avant, blessé, est resté à son poste. » (Le soldat de la République, du 17 juin 1937)&lt;br /&gt;
Muté  au 12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon, il va remplacer le commandant [[OUSSIDHOUM_RABAH|RABAH OUSSIDHOUM]], blessé lors des combats de [[Cuesta de la Reina]] et restera à sa disposition ensuite (OJ du 7 janvier 1938).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est déclaré inapte au front par une Commission Médicale, à une date non mentionnée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Hospitalisé du 11 au 20 janvier 1938, le commandant de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, [[SAGNIER_Marcel|Marcel SAGNIER]], dans un rapport daté du 10 février 1938, demande sa  radiation des cadres et son  renvoi en France, car avec la complicité du capitaine Gardos, il avait émargé et touché deux fois la solde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté à l’arrière, du 20 mars au 7 avril 1938, il se trouve à Fuentealbilla (Albacete), puis à [[Benicassim]]. &lt;br /&gt;
Affecté à des tâches administratives, il sera par la suite, affecté à la Compagnie de Dépôt de Las Planas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note émanant du service du personnel de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI datée du 4 avril 1938 qualifie le volontaire Nato de « bon officier mais avec des faiblesses à l'arrière ». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déjà en décembre 1937, alors que la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; se trouvait au repos, un rapport de J.G. insistait sur ses faiblesses :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« A été signalé à plusieurs reprises comme élément très peu sérieux n'ayant pas un sens strict de la responsabilité surtout quand il se trouve à l'arrière.&lt;br /&gt;
Aime trop les femmes et a une maitresse à Madrid, raison pour laquelle il a abandonné le Bataillon a maintes reprises pour aller à la capitale en profitant du moindre prétexte. A Loeches, a cherché tout de suite à avoir une fiancée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il n'y a pas des renseignements d'ordre spécial sur sa sobriété et semble moralement normal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se laisse beaucoup aller dans ses relations avec ses subordonnés et se crée des sympathies capricieuses envers les officiers sous ses ordres. Se laisse très facilement prendre par les « frotteurs » et des adulateurs et il n'est pas rare de le voir émettre des jugements très favorables sur des incapables. Ne connait pas les hommes sous ses ordres.&lt;br /&gt;
Payé de lui-même, ne cherche qu’à être flatté et ne possède aucune fermeté de jugement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A une très bonne opinion de [[BARACHET-LAVILLE René|René BARACHET-LAVILLE (voir la biographie de ce volontaire)]], de Molina et de [[BONDOUY_Emile|Emile BONDOUY]] (voir la biographie de ce volontaire)]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A une bonne volonté envers les hommes mais manque de régularité dans les relations avec eux. A signaler que ses hommes le considèrent comme provisoire.&lt;br /&gt;
A dit avoir travaillé avec le deuxième Bureau de l'armée d'occupation de la Rhénanie et avoir découvert un complot à l'aide de ses nombreuses relations féminines. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le document de démobilisation, à la question : « Que penses-tu des 13 points de gouvernement d'union nationale ? », il répond : &amp;lt;blockquote&amp;gt; « bien du point de vue politique intérieure Espagnole pour les circonstances de guerre présentes. » &amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A la question « Que penses-tu des Brigades Internationales, de leur organisation politique et militaire et du rôle qu'elles ont joué ? », il répond : &amp;lt;blockquote&amp;gt; « bonnes dans leur ensemble, des fautes ont été commises mais doivent faire l'objet d'une étude spéciale pour éviter les erreurs futures. Seul le comité central a pouvoir pour les... » (dernier mot illisible) &amp;lt;/blockquote&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Emile Nato demande son retour à Lyon où se trouvent ses parents et sa femme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Sous l'Occupation allemande, il sert dans les FTPF. Il est répertorié sur la liste des résistantes et résistants, dossier administratif référencé GR 16 P 440376, homologué FFL, publiée par le Service Historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545.Op.3 D. 366, Op. 6 D.133 et D.1039)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Service historique du Ministère de la Défense.&lt;br /&gt;
[[Catégorie : Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 40 à 50 ans]] [[Catégorie : Etudes Secondaires]] [[Catégorie : Combattants 1ere G.M.]] [[Catégorie : Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie : Représentant]] [[Catégorie : ARAC]] [[Catégorie : CGTU]] [[Catégorie : PCF]] [[Catégorie : Marié sans enfant]] [[Catégorie : Lyon]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Février 1937]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MICHAUD_Marcel_Andr%C3%A9&amp;diff=8505</id>
		<title>MICHAUD Marcel André</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MICHAUD_Marcel_Andr%C3%A9&amp;diff=8505"/>
		<updated>2026-04-20T16:11:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Fichier:Marcel Michaud.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Marcel Michaud est né à Servières commune de Domeyrot (Creuse) le 30 novembre 1909.  Son père Félix était maçon et possédait une ferme, sa mère Maria Chaussard était sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il apprend le métier de maçon et, à l'âge requis pour la conscription, il est mobilisé au 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RAD  (Régiment d'Artillerie Divisionnaire) à Colmar (Haut-Rhin).&lt;br /&gt;
Rendu à la vie civile, il reprend son métier de maçon et adhère à la CGT, section bâtiment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1931, il adhère au PCF et deviendra secrétaire de cellule et membre du rayon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire et demeurait 10, Grand-rue à Saint-Leu-la-Forêt (Seine-et-Oise).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Marcel Michaud arrive en Espagne le 17 novembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Affecté d’abord au Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, il intègre par la suite la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du [[Bataillon Domingo Germinal]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI (OJ n° 199 du 25 septembre 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir participé aux combats du front du Centre MICHAUD, d'Aragon (voir [[offensive franquiste d'Aragon]]), il trouve la mort le 10 septembre 1938 sur la cote 356, dans les collines de Corbera ([[Bataille de l’Ebre]]). &lt;br /&gt;
Il avait été nommé sergent le 17 février 1937 sur le [[Front du Jarama]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note dactylographiée est rédigée comme suit : « volontaire pour les coups de main, très courageux ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste « In Memoriam », « Honneur à la Mémoire de nos Héros »,  éditée par l’AVER (''Epopée d'Espagne'', page 197).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marcel Michaud est enregistré sous le n° 4386 de la liste des fiches individuelles ainsi que dans l'inventaire général de la cartothèque du 15 mai 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources== &lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.3 d.365 et d.367 ; op.6 d.1319 et d.1039).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AVER, ''Epopée d'Espagne'', Paris, 1956.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Archives  Départementales de la Creuse – Etat civil.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]]  [[Catégorie: Etudes Primaires]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]]  [[Catégorie: Maçon‎]]  [[Catégorie: CGT]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: PCF]]  [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Saint-Leu-la-Forêt]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]  [[Catégorie: 11e BI]]  [[Catégorie: 14e BI]]  [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=MELON_Maryska&amp;diff=8504</id>
		<title>MELON Maryska</title>
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		<updated>2026-04-20T16:03:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Selon le témoignage de David Diamant :&lt;br /&gt;
« La République espagnole n’avait pas la possibilité d’armer tous les hommes et, dès le début, avait refusé de recevoir des combattantes internationales. Nous connaissons quelques cas de femmes juives qui ont passé la frontière habillée en homme, croyant que, se trouvant déjà en Espagne, elles seraient  acceptées comme combattantes.&lt;br /&gt;
[...]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Nous avons connu Maryska, c’était une femme énergique et militante ardente, parmi les polonais en France. En Espagne, habillée en uniforme militaire, elle dirigeait un groupe de soldats, avec beaucoup d’autorité. » (176)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est la seule référence trouvée actuellement.&lt;br /&gt;
== Source==&lt;br /&gt;
Diamant, David, ''Combattants juifs dans l’armée républicaine'', Editions Renouveau, Paris, 1974&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Femmes]]  [[Catégorie: Paris Ville]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=AZEMA_Danton_Kleber&amp;diff=8503</id>
		<title>AZEMA Danton Kleber</title>
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		<updated>2026-04-20T15:54:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Danton, Kleber, Emile Azema est  né le 9 juillet  1908 à Aumes (Hérault).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a servi dans l’Infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, lors de son départ pour l'Espagne il demeurait 47, rue des Bas à Asnières (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne en novembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Caporal, puis sergent le 17 février sur le [[Front du Jarama]], il est nommé lieutenant au 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, &amp;quot;La Marseillaise&amp;quot;, il est tué lors de l’[[Offensive républicaine sur Ségovie]] le 31 mai 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est cité à l’ordre de la brigade :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Tombé le 31 mai en se portant le premier à l’assaut de Balsain. Mort pour la Liberté. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Danton, Kleber, Emile Azema figure sur la liste « Honneur à la mémoire de nos Héros » publiée par l’AVER (''Epopée d’Espagne'', 1956, page 186)).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER (MRN, Archives de l'AVER, carton 1).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, 545.6.441).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le Soldat de la République'', n° 33 du 17 juin 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AVER, ''Epopée d'Espagne'', Paris, 1956. &lt;br /&gt;
[[catégorie:Brigadistes]] [[Catégorie:Formation Militaire : Infanterie]][[Catégorie: Célibataire]][[Catégorie: Asnières]][[catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]][[Catégorie:14e BI]][[Catégorie:Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
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		<title>AZEMA Danton Kleber</title>
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		<updated>2026-04-20T15:52:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : /* L’Espagne */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Danton, Kleber, Emile Azema est  né le 9 juillet  1908 à Aumes (Hérault).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a servi dans l’Infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, lors de son départ pour l'Espagne il demeurait 47, rue des Bas à Asnières (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne en novembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Caporal, puis sergent le 17 février sur le [[Front du Jarama]], il est nommé lieutenant au 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, &amp;quot;La Marseillaise&amp;quot;, il est tué lors de l’[[Offensive républicaine de Ségovie]] le 31 mai 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est cité à l’ordre de la brigade :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Tombé le 31 mai en se portant le premier à l’assaut de Balsain. Mort pour la Liberté. »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
Danton, Kleber, Emile Azema figure sur la liste « Honneur à la mémoire de nos Héros » publiée par l’AVER (''Epopée d’Espagne'', 1956, page 186)).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER (MRN, Archives de l'AVER, carton 1).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, 545.6.441).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Le Soldat de la République'', n° 33 du 17 juin 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
AVER, ''Epopée d'Espagne'', Paris, 1956. &lt;br /&gt;
[[catégorie:Brigadistes]][[Catégorie:Formation Militaire : Infanterie]][[Catégorie: Célibataire]][[Catégorie: Asnières]][[catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]][[Catégorie:14e BI]][[Catégorie:Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=COULOMB_Leopold&amp;diff=8501</id>
		<title>COULOMB Leopold</title>
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		<updated>2026-04-20T15:44:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Léopold, Marius COULOMB est né le 9 mai 1908 au lieudit Blat, commune de Beaumont (Ardèche). Son père Joseph était sabotier, sa mère se nommait Maria Guischet.&lt;br /&gt;
== L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne en janvier 1937. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 30 juin de la même année, il est porté disparu sur le [[Front de Santa Maria de la Alameda]].&lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
Sa sœur Me Rose Galban, qui demeurait à Paris, déposa un dossier en février 1948 pour régulariser son décès en février 1948 (ARE n° 305. Celui-ci fut officialisé par le tribunal civil de Largentière (Ardèche) le 25 mai 1948). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure dans l'inventaire général de la cartothèque des volontaires Français du 6 mai 1938 avec le n° 1333, son âge, soldat, capacité politique AF (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste « In Memoriam » « Honneur à la mémoire de nos héros », éditée par l’[[AVER]] (''Epopée d'Espagne'', page 188).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
AVER (MRN Champigny sur Marne, archives de l'AVER, carton n° 3, chemise 3) - AVER, ''Epopée d’Espagne'', Paris, 1956 - RGASPI (Moscou, F. 545. op.6. d.1038) - Arch Départ de l'Ardèche, Etat Civil cote 4 E 2585 06, acte de naissance n° 1 du 9 mai 1908.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1937]] [[Catégorie: 14e BI]][[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LE_BON_Auguste&amp;diff=8500</id>
		<title>LE BON Auguste</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LE_BON_Auguste&amp;diff=8500"/>
		<updated>2026-04-20T15:25:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Auguste, Victor, Alphonse LE BON est né le 16 septembre 1909 à Vire (Calvados). Il était le fils d’Auguste Adolphe Victor Le Bon, employé de commerce, et de Louise Leprince, ménagère étant domiciliés rue du Neufbourg dans cette localité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il effectua son service militaire dans un régiment de zouave où il fut motocycliste.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Lors de son départ comme volontaire en Espagne républicaine, il était célibataire, et demeurait 27, Rue du Docteur-Potain, Paris 19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;. &lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Le 28 novembre 1936, il s’engage dans les Brigades Internationales pour combattre aux côtés des Républicains espagnols.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il se marie le 30 avril 1937 à [[Benicassim]] avec une infirmière espagnole, Angela Cotoli Lopez, qui le soigne d'une blessure reçue lors des combats de la [[Ciudad Universitaria]] (voir [[Bataille de Madrid]]). &lt;br /&gt;
L’acte de mariage fut transcrit le 20 novembre 1937 à l’Etat Civil de la mairie du 19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; arrondissement de Paris, où le couple s’installa 27 rue du docteur Potain.&lt;br /&gt;
==Le Retour==&lt;br /&gt;
Mobilisé sur la ligne Maginot en 1939, il est fait prisonnier en juin 1940, et envoyé dans un camp de représailles en Haute-Silésie avant d’être rapatrié sanitaire. Dès son retour, il s’engagea dans la Résistance.&lt;br /&gt;
==La Résistance==&lt;br /&gt;
Employé comme rectifieur aux usines Air-Equipement de Blois, il devient un résistant actif. Militant communiste et ouvrier connu pour son courage et ses convictions profondes, il joue un rôle important dans la résistance du Loir-et-Cher au sein des F.T.P. Il organise des grèves, dont celle du 11 novembre 1943, dans les usines Air-Equipement et Bronzavia.  Il négocie avec le directeur allemand de l’usine la libération des agents de maîtrise arrêtés après cette grève d’une journée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son groupe « Auguste » contribua activement, avec la section espagnole, à la libération de Blois.&lt;br /&gt;
Soldat expérimenté et respecté, c’est avec le grade de Lieutenant qu’il commande la 3&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon des Volontaires F.F.I. du Loir-et-Cher. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Auguste Le Bon est tué le 24 janvier 1945 à Plouharnel (Morbihan), sur le front de Lorient (son fils naît le 12 janvier). Son sacrifice est salué comme un exemple de bravoure et de dévouement à la cause de la liberté.&lt;br /&gt;
Auguste Le Bon a obtenu la mention « Mort pour la France » et a été homologué FFI (GR 16 P 346960). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une rue porte son nom à Plouharnel ainsi que à Blois. A Paris, une plaque commémorative a été apposée à son domicile, 27 rue du docteur Potain (19&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 6. d. 45) - Arch Départ du Calvados, acte de naissance n° 72 du 16 septembre 1909 - Association pour la Mémoire de la Résistance, de la Déportation et de la Libération en Loir-et-Cher - Service Historique du Ministère de la Défense -&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Paris 19e]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Blessés]] [[Catégorie: Marié en Espagne]] [[Catégorie: Résistant]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<title>PLAZANET Emile</title>
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		<updated>2026-04-04T16:28:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Emile Plazanet est né le 4 août 1899 au 24, rue Chaligny à Paris (12&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;).&lt;br /&gt;
Son père, Raoul, était terrassier, sa mère, Mélida Broussouloux, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il résidait à Breuil-le-Vert, canton de Clermont (Oise) où il était ouvrier agricole.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mobilisé pour le service militaire, il est incorporé le 15 mars 1920 et affecté au 67&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment d'Infanterie puis au 163&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; RI le 1&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt; juillet 1920. Avec ce régiment, il participe à l'occupation de la Rhénanie jusqu'au 30 mars 1922, date à laquelle il est démobilisé.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Avant son départ comme volontaire, il demeurait 69, rue Pierre de Montreuil à Montreuil-sous-Bois (Seine) et exerçait la profession de manœuvre spécialisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Emile Plazanet arrive en Espagne le 23 novembre 1936 avec son frère [[PLAZANET_François|François PLAZANET (voir la biographie de ce volontaire)]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom apparaît sur une liste de combattants du [[Bataillon Thaelmann]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI tués le 7 janvier 1937 lors des combats de [[Remisa (pinède)]], à l' ouest de Madrid, pour la prise de la route de La Corogne (voir [[Bataille de Madrid]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op.3. d. 73 et 74) - Archives de la Seine Etat civil acte 2326 du 7 août 1899 cote V4E9419 - Recensement militaire de l'Oise cote RP2016 - Listes électorales de Montreuil-sous-Bois de 1936 cote 3M65 -&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Manœuvre]][[Catégorie: Montreuil]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=CAUDIN_Andr%C3%A9&amp;diff=8492</id>
		<title>CAUDIN André</title>
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		<updated>2026-04-04T16:19:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;André Caudin est probablement né en 1907 (« âgé de 29 ans »).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manœuvre, il adhère à la CGT et au PCF en 1936&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
André Caudin arrive en Espagne le 24 novembre 1936. Il reste 18 mois sur le front et il est blessé à une date non connue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une note non datée non signée le décrit comme un volontaire « discipliné, bon camarade [avec] un bon moral, actif [et] politiquement bon. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
André Caudin est rapatrié en France le 18 décembre 1938.&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/8, 545.6.1113) &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Manœuvre]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=BOLAY_Emile&amp;diff=8491</id>
		<title>BOLAY Emile</title>
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		<updated>2026-04-02T14:08:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Emile Bolay, né le 5 octobre 1912 au lieu-dit ''Nichau-Glass'', commune de Bubry (Morbihan), était le fils de Louis, cultivateur, et de Marie Le Breton, ménagère. Il est déclaré pupille de la nation par le tribunal civil de Lorient le 29 octobre 1918.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a fait son service militaire comme mitrailleur dans l’Infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manœuvre, il était membre de la CGT ainsi que du PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait 20, rue de la Marne à Ivry-sur-Seine (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé le 11 novembre 1936, il est affecté le 14 à la Compagnie de Mitrailleurs du Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Blessé sur le [[Front du Jarama]], il est hospitalisé le 12 février 1937 à Saelices et retourne à son bataillon le 14 mars.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 12 avril, il réintegre le Bataillon [[Commune de Paris]] passé à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI (OJ n° 188 du 9 septembre 1937).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a  participé aux combats de Boadilla del Monte (voir [[Défense de Madrid]]), [[front du Jarama]], Balsain ([[Offensive républicaine sur Ségovie]]), [[Front de Santa Maria de la Alameda]], [[Cuesta de la Reina]], Valdemorillo, [[offensive franquiste d'Aragon]], [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Appréciations : &amp;quot; Camarade très sérieusement blessé mais très sérieux dans son travail aux munitions - très faible politiquement &amp;quot;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la cartothèque du 31 décembre 1937 avec la mention « TBAO » (voir [[BAO]]).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Durant son engagement, il obtient une permission de 13 jours, le 5 septembre 1938, qu'il passe en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le [[Retrait des Brigades Internationales]], Emile Bolay est rapatrié le 12 novembre 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le Retour==&lt;br /&gt;
Il épouse Madeleine Burger le 22 septembre 1956 à Montreuil-sous-Bois (Seine).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1964, résidant à Romainville (Seine-Saint-Denis), il sollicite un secours auprès de l'[[AVER]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Emile Bolay est mort le 28 mai 1970 à Montreuil-sous-Bois.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 367. d. 488 et op. 6. d. 44, 1038 et 1087) - Arch Départ du Morbihan, Etat Civil cote 4 E 26 46, acte de naissance n° 120 du 6 octobre 1912. - ''Ayudar España, Ivry et la guerre d’Espagne'', Service municipal des archives d’Ivry, livret, 2007.k - Brunete en la Memoria. Base de datos de combatientes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Manœuvre]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Ivry-sur-Seine]] [[Catégorie: arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LISANT_Fernand&amp;diff=8490</id>
		<title>LISANT Fernand</title>
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		<updated>2026-04-02T13:44:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Fernand, Marius Lisant est né le 2 octobre 1911 à Choisy-le-Roi (Seine). Il était le fils de Charles, faïencier de profession, et de Mélanie Moulin, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant de partir volontaire en Espagne, il était manœuvre sans emploi, célibataire, et domicilié rue de la Berthaude à Conflans-Ste-Honorine (Seine-et-Oise) . &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La date de son arrivée en Espagne n’est pas connue. Il appartenait à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt; compagnie du 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; [[Bataillon Henri Barbusse]] de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il meurt de ses blessures sur le [[Front du Jarama]] le 6 mars 1937 à l’hôpital de sangre ''Pasionaria'' de [[Murcia]] et sera enterré le lendemain au cimetière de la ville dans une fosse commune. &lt;br /&gt;
Les restes de cette fosse seront exhumés une première fois en décembre 1939 sous le régime franquiste et placés « dans la fosse judiciaire n° 3 des Dissidents ». En 1989, à l'initiative du maire de Murcie, ces fosses ont été évacuées et les restes transférés pour reposer dans une tombe commune « Panthéon de la Brigade Internationale ». Une stèle a été érigée en l'honneur des brigadistes ; elle comporte les noms des combattants décédés. Selon les données de la FAMHRM, 127 membres des Brigades ont été enterrés dans le cimetière de Nuestro Padre Jesús à Murcie. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste in Memoriam « Honneur à la mémoire de nos héros » (''Epopée d’Espagne'', éditée par l’[[AVER]] page 196).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fernand Lisant est inscrit sur le monument aux Morts pour la France de Conflans-Ste-Honorine et la rue anciennement Bertaude porte son nom.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
[[AVER]], '' Epopée d’Espagne'', Paris, 1956 - RGASPI (Moscou, F. 545. Op.3. D.413) - Famille - Archives Départementales du Val-de-Marne Etat Civil cote 4E1870, acte de naissance n° 241 du 2 octobre 1911 - Archives Départementale des Yvelines, recensement de la population 1936 - Fédération des associations de mémoire historique de la région de Murcie (FAMHRM) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]]  [[Catégorie: Manœuvre]] [[Catégorie: Chômeur]]  &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Célibataire]]  [[Catégorie: Conflans-Sainte-Honorine]] [[Catégorie: 14e BI]]   [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=RIBIERE_Henri&amp;diff=8489</id>
		<title>RIBIERE Henri</title>
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		<updated>2026-04-02T13:24:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Henri Ribière a accompli son service militaire dans l’Artillerie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manœuvre, il était membre du PCF.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, lors de son départ pour l'Espagne, il demeurait 93, rue Henri Barbusse à Clichy-sous-Bois (Seine-et-Oise).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 18 janvier 1938, via Massanet. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est  affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI le 25.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Henri Ribière figure dans l'inventaire général des cartothèques du 18 mai 1938 sous le n° 5139 assorti de l'observation M.B.A.O (voir remarque [[BAO]]).&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*RGASPI (BDIC, Mfm 880/30, 545.6.1373).&lt;br /&gt;
*RGASPI (Moscou, 545.6.454).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]][[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]] [[Catégorie: Manœuvre]] [[Catégorie: PCF]][[Catégorie: Célibataire]][[Catégorie: Clichy-sous-Bois]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Janvier 1938]][[Catégorie:14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=RENARD_Marcel&amp;diff=8488</id>
		<title>RENARD Marcel</title>
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		<updated>2026-04-02T13:20:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Marcel Renard est né le 20 septembre 1911.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après des études primaires, il est employé en qualité de manœuvre et adhère aux JC. Par la suite, il devient membre de la CGT et effectue son service militaire en 1931 dans l'Infanterie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant son départ pour l'Espagne républicaine, il résidait ferme Saint-Thiébaut à Saint-Joire dans la Meuse.&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
Marcel Renard arrive en Espagne le 14 novembre 1936.&lt;br /&gt;
Le 10 décembre, il est affecté à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du Bataillon [[Commune de Paris]] de la 11 &amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, puis à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, lorsque le bataillon est transféré à cette unité.  &lt;br /&gt;
Le 27 juillet 1937 il est muté à la 4&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Compagnie du 2&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon avec le grade de sergent fourrier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Du 12 décembre 1936 au 11 mai 1937, il participe aux combats de Las Rozas (voir [[Défense de Madrid]]), du Jarama ([[Le front du Jarama]]), [[Guadalajara (mars 1937)]] et de Las Navas.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après avoir bénéficié d’une permission en France, du 13 janvier au 19 février 1938, il repasse clandestinement la frontière (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]]) et arrive à [[Figueras]] le 21 février. Il rejoint son unité et participe aux combats lors de l’[[Offensive franquiste d’Aragon]] ainsi qu’à ceux de la [[Bataille de l’Ebre]].&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Durant l'année 1938 il adhère au [[PCE]].&lt;br /&gt;
Une note d'Adrien Largentier, commissaire politique du Bataillon [[Commune de Paris]], le qualifie ainsi : « camarade exemplaire, rempli d'ardeur, mais parfois râleur ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marcel Renard figure dans la liste des fiches individuelles du 31 décembre 1937  avec le grade de sergent affecté dans l'Infanterie  ainsi que dans l'inventaire général des cartothèques du 18 mai 1938 avec le n° 5068  et l'observation [[BAO]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors de sa démobilisation, il demande son retour dans le village de Chaume en Côte d'Or.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/30, 545.6.1370) et (Moscou, F.545. Op.2. D.290. Op.6. D.36.- D.1039 et D.1370)  &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]] [[Catégorie: Manœuvre]]  [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: JC]]  [[Catégorie: Saint-Joire]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 11e BI]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=RAMIREZ_Fran%C3%A7ois&amp;diff=8487</id>
		<title>RAMIREZ François</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=RAMIREZ_Fran%C3%A7ois&amp;diff=8487"/>
		<updated>2026-04-02T13:13:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : /* Source */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Ce volontaire est né le 19 août 1913 à Lorca (Murcia), Espagne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire en France dans l’artillerie lourde comme servant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sympathisant du PCF, il a adhéré à la CGT en 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, exerçant la profession de manœuvre, il résidait, avant son départ pour l’Espagne, 28, cours Emile Zola à Villeurbanne (Rhône).&lt;br /&gt;
==L'Espagne==&lt;br /&gt;
François RAMIREZ  y arrive le 4 novembre 1936 mais signalé comme camarade maladif, il assurera la fonction d’interprète à l’arrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il figure sur la liste des fiches individuelles du 31 décembre 1937 comme artilleur et sur l’inventaire général cartothèque du 18 mai 1938 sous le n° 5051 comme soldat avec l’observation « AF ».&lt;br /&gt;
==Source== &lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/30, 545.6.1364)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]] [[Catégorie: Manœuvre ]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Villeurbanne]] [[Catégorie :Arrivée en Espagne: Novembre 1936]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=PALUSKIEVICH_Jacques&amp;diff=8486</id>
		<title>PALUSKIEVICH Jacques</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=PALUSKIEVICH_Jacques&amp;diff=8486"/>
		<updated>2026-04-02T13:11:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jacques Paluskievich est né le 17 juillet 1904.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’un niveau d’instruction primaire, il était manœuvre, membre de la CGTU, puis de la CGT lors de la fusion des deux centrales syndicales.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il avait effectué son service militaire, d’une durée de deux ans, dans l’Artillerie en 1926.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait 21 quai d’Alfortville à Alfortville (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé fin novembre 1936, il est affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nommé caporal, il a servi dans l’Intendance.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545 Op. 6 D. 1342)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]   [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Etudes Primaires]] [[Catégorie: Formation Militaire : Artillerie]] [[Catégorie: Manœuvre]] [[Catégorie: CGTU]] [[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Alfortville]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=NAEGLE_Alphonse&amp;diff=8485</id>
		<title>NAEGLE Alphonse</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=NAEGLE_Alphonse&amp;diff=8485"/>
		<updated>2026-04-02T13:08:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Alphonse Naegle est probablement né en 1912.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manœuvre de profession, ce volontaire apolitique venait de Strasbourg.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 24 novembre 1936,  Alphonse Naegle est affecté à la 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la cartothèque du 31 décembre  1937 avec le grade de sergent et la mention « AF »(voir [[BAO]]) en ce qui concerne ses capacités politiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/27, 545.5.1331).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]][[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Manœuvre]] [[Catégorie: Sans parti]] [[Catégorie: Strasbourg]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie:13e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=METEGNIER_Louis&amp;diff=8484</id>
		<title>METEGNIER Louis</title>
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		<updated>2026-04-02T13:02:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;(1901-1937)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Louis Métégnier est né le 24 décembre 1901 à Lavaveix-les-Mines (Creuse). Son père, Louis Philippe, était mineur et sa mère, Marie Livrozec, sans profession.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manœuvre de profession, il se marie en 1928 dans son village natal mais divorce en 1933.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Volontaire en Espagne républicaine, il semblerait qu'il ait combattu au sein de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est porté disparu sur le front d'Aranjuez en octobre 1937 au cours des combats de [[Cuesta de la Reina]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom figure sur la liste « In memoriam », « Honneur à la Mémoire de nos Héros »,  (''Epopée d'Espagne'', page 197)&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
Archives de l'AVER.&lt;br /&gt;
    &lt;br /&gt;
Archives Départementales de la Creuse - Etat civil. &lt;br /&gt;
  &lt;br /&gt;
AVER, ''Epopée d'Espagne'', Paris, 1956. &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]]  [[Catégorie: Manœuvre ]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Divorcé]]  [[Catégorie: Lavaveix-les-Mines]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Morts]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LLAMAZARES_Maximo&amp;diff=8483</id>
		<title>LLAMAZARES Maximo</title>
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		<updated>2026-04-02T10:31:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Né le 3 octobre 1913, il était de nationalité espagnole et résidait en France.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’un niveau d’instruction primaire, il parlait français et espagnol.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maximo Llamazares, manœuvre de profession, n’était inscrit à aucun syndicat.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il a adhéré au PCF en 1935.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Il arrive en Espagne le 2 septembre 1936.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il sera affecté à la 11&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI, Bataillon « [[Commune de Paris]] ». &lt;br /&gt;
Il suit son bataillon qui va passer à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est ensuite affecté à la 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;  BI comme agent de liaison.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Maximo Llamazares obtient une permission pour aller en France. A son retour, il est affecté à l’Etat-major de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les combats d’Aragon, il est nommé caporal en avril 1938.&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (BDIC, Mfm 880/43, 545.3.374, note du Commissariat Politique de la Brigade du 13 mai 1938).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[catégorie: Miliciens]][[Catégorie: Brigadistes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Espagnol]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Manœuvre‎]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: PCF]][[Catégorie: Arrivée en Espagne: Septembre 1936]][[Catégorie: 11e BI]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: 13e BI]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LEJEUNE_Jules&amp;diff=8482</id>
		<title>LEJEUNE Jules</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=LEJEUNE_Jules&amp;diff=8482"/>
		<updated>2026-04-02T10:26:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jules Lejeune est né le 12 janvier 1915 à Berck-sur-Mer  (Pas-de-Calais).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a effectué son service militaire pendant un an au 6&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Régiment de Dragons.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Manœuvre, il était devenu  membre du PCF de Fontenay-sous-Bois en 1935 et adhérait à la CGT du bâtiment depuis 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marié, père  d'un enfant, il demeurait 5, avenue de Montreuil à Fontenay-sous-Bois (Seine). &lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]]), il arrive à [[Figueras]], via Massanet,  avec un groupe de 29  volontaires, le 6 mai 1938.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réformé par la Commission médicale de Figueras, il est renvoyé en France le 8 mai.&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (F.545 Op.6 D.1675).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]]  [[Catégorie: Age: 21 à 25 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Cavalerie]] [[Catégorie: Manœuvre‎]][[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: PCF]] [[Catégorie: Marié avec enfant]] [[Catégorie: Fontenay-sous-Bois]]   [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mai 1938]]  [[Catégorie: Réformé]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=JOLLITO_Charles&amp;diff=8481</id>
		<title>JOLLITO Charles</title>
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		<updated>2026-04-02T10:24:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Charles Jollito est probablement né en 1908.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ayant effectué son service militaire dans l’Infanterie, il travaillait comme manœuvre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, ayant sa mère à charge, il demeurait 59, Boulevard Barthélemy (quartier de Sainte-Marguerite) à Marseille (Bouches-du-Rhône).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement la frontière (voir article [[Passage clandestin des Pyrénées]]), Charles Jollito rejoint [[Figueras]], via Agullana, le 15 mars 1938 avec quinze autres volontaires français.&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F.545 Op.6. D.1243.) &lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Infanterie]]‎ [[Catégorie: Manœuvre‎]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Marseille]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Mars 1938]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=JOLAS_Andr%C3%A9&amp;diff=8480</id>
		<title>JOLAS André</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=JOLAS_Andr%C3%A9&amp;diff=8480"/>
		<updated>2026-04-02T10:23:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;André Jolas était âgé de 28 ans quand il partit pour l'Espagne. Il avait fait son service militaire dans les Dragons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manœuvre, il était membre de la SFIO.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demeurait 13, boulevard Sadi Carnot à Ivry-sur-Seine.&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Après avoir franchi illégalement les Pyrénées (voir [[Passage clandestin des Pyrénées]]), André Jolas rejoint [[Figueras]], via Massanet, le 4 décembre 1937.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est affecté à la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI.&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 545 Op. 6 D. 35 ; D. 1038 et D.1046)&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 26 à 30 ans]] [[Catégorie: Formation Militaire : Cavalerie]] [[Catégorie: Manœuvre‎]] [[Catégorie: SFIO]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Ivry-sur-Seine]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Décembre 1937]] [[Catégorie: 14e BI]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=JACOBI_Fran%C3%A7ois&amp;diff=8479</id>
		<title>JACOBI François</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=JACOBI_Fran%C3%A7ois&amp;diff=8479"/>
		<updated>2026-04-02T10:18:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;François Jacobi est né en 1905.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manœuvre, il était affilié à la CGT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demande que l’allocation de [[soutien aux familles]] soit versée à sa mère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il demeurait 59, rue Pompadour à Choisy-le-Roi (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 28 novembre 1936, il est affecté au 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Il participe à la [[bataille de Lopera]] et aux combats sur [[Le front du Jarama]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 6 décembre 1937, venant de [[Villanueva de la Jara]], il est affecté à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt;  Compagnie du 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Le 29 janvier 1938, il est muté à la compagnie de dépôt puis le 9 mars 1938 aux munitions. Le 26 mai, il est puni de 8 jours de suppression de solde pour s’être endormi alors qu’il était de garde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 25 juillet, lors du [[passage de l'Ebre]], il est blessé au ventre et au bras droit. Il sera hospitalisé pendant 4 mois dans divers hôpitaux ([[Cambrils]], Tarragona, Barcelona, [[Mataró]], Vich et San Farnes de la Selva).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur son formulaire de rapatriement, qu’il rédige le 16 novembre 1938, il affirme avoir lu et étudié les 13 points du Gouvernement d’Union Nationale  de [[Negrin]] et il pense &amp;lt;blockquote&amp;gt;«  que s’ils sont bien suivis ce sera un grand pas pour l’Espagne Républicaine. » Cette politique est bonne «  pour le rapprochement entre les organisations et les cindicats »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Quant aux BI :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Les BI ont fait leur devoir de concience  bien aider des jeune espagnol républicain »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 55 Op. 3 D. 368, D. 369, D. 370 et Op. 6 D.  1239).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Manœuvre‎]][[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Choisy-le-Roi]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=JACOBI_Fran%C3%A7ois&amp;diff=8478</id>
		<title>JACOBI François</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://brigadesinternationales.fr/w/index.php?title=JACOBI_Fran%C3%A7ois&amp;diff=8478"/>
		<updated>2026-04-02T10:17:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Ramon : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;François Jacobi est né en 1905.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manœuvre, il était affilié à la CGT.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Célibataire, il demande que l’allocation de [[soutien aux familles]] soit versée à sa mère.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il demeurait 59, rue Pompadour à Choisy-le-Roi (Seine).&lt;br /&gt;
==L’Espagne==&lt;br /&gt;
Arrivé en Espagne le 28 novembre 1936, il est affecté au 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Il participe à la [[bataille de Lopera]] et aux combats sur [[Le front du Jarama]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 6 décembre 1937, venant de [[Villanueva de la Jara]], il est affecté à la 1&amp;lt;sup&amp;gt;ère&amp;lt;/sup&amp;gt;  Compagnie du 13&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; Bataillon de la 14&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt; BI. Le 29 janvier 1938, il est muté à la compagnie de dépôt puis le 9 mars 1938 aux munitions. Le 26 mai, il est puni de 8 jours de suppression de solde pour s’être endormi alors qu’il était de garde.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 25 juillet, lors du [[passage de l'Ebre]], il est blessé au ventre et au bras droit. Il sera hospitalisé pendant 4 mois dans divers hôpitaux ([[Cambrils]], Tarragona, Barcelona, [(Mataró]], Vich et San Farnes de la Selva).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur son formulaire de rapatriement, qu’il rédige le 16 novembre 1938, il affirme avoir lu et étudié les 13 points du Gouvernement d’Union Nationale  de [[Negrin]] et il pense &amp;lt;blockquote&amp;gt;«  que s’ils sont bien suivis ce sera un grand pas pour l’Espagne Républicaine. » Cette politique est bonne «  pour le rapprochement entre les organisations et les cindicats »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Quant aux BI :&lt;br /&gt;
&amp;lt;blockquote&amp;gt;« Les BI ont fait leur devoir de concience  bien aider des jeune espagnol républicain »&amp;lt;/blockquote&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
RGASPI (Moscou, F. 55 Op. 3 D. 368, D. 369, D. 370 et Op. 6 D.  1239).&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Brigadistes]] [[Catégorie: Age: 31 à 39 ans]] [[Catégorie: Manœuvre‎]][[Catégorie: CGT]] [[Catégorie: Célibataire]] [[Catégorie: Choisy-le-Roi]] [[Catégorie: Arrivée en Espagne: Novembre 1936]] [[Catégorie: 14e BI]] [[Catégorie: Blessés]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Ramon</name></author>
		
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