GIORGI Francesco

De Encyclopédie : Brigades Internationales,volontaires français et immigrés en Espagne (1936-1939)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Giorgi Francesco di Vincenzo, est né le 1er janvier 1899 à Gagliate (Italie). Il émigra en France en 1921 pour raison économique et fut employé comme mineur dans le département du Var. Il adhéra au PCF en 1934. Il épousa Clémence BRENA native de la Gironde. Comme Francesco, elle était membre du PCF et ils demeuraient 233, rue de la Garenne à Nanterre (Seine). Il occupait un emploi de maçon. Il fut expulsé de France pour menées politiques.

=L'Espagne

En janvier 1937, Giorgi et son épouse partent pour l'Espagne. Francesco est probablement engagé dans la compagnie italienne du bataillon Dimitrov, commandé par Carlo Penchienati, au sein de la 15BI. Il est blessé le 12 février 1937 lors des combats du Front du Jarama. Son nom figure sur un ordre du jour de l'état major de la 11BI daté du 16 mars 1937 comprenant une liste de noms et demandant que le 1er Bataillon signale si ces camarades figurent dans ses effectifs ou s'il peut fournir des informations. Il intègre, à une date non déterminée, la 12BI. En juin 1938, il participe, avec le 3e bataillon de cette brigade, à la dernière offensive républicaine sur l'Èbre, Bataille de l’Ebre où il est de nouveau blessé le 13 septembre dans le secteur de Corbera. Il est hospitalisé à Vich (Barcelone) jusqu'en novembre 1938. Suite à la décision du gouvernement républicain du Retrait des Brigades Internationales, il est envoyé au camp de regroupement de Torellò (Barcelone), jusqu'en janvier 1939. Son nom figure sur l’inventaire général de la cartothèque du 8 mai 1938, sous le n° 1107, soldat provenant de France avec les mentions «  39 ans, Observations MBAO (voir BAO) ». Il apparaît également sur la liste alphabétique générale des brigadistes avec le n° 6171. Il adhère au PCE en 1938.

Le retour

Dans l'impossibilité de rentrer en France, Giorgi demande, fin novembre 1938, l'autorisation de partir avec son épouse pour le Mexique. Aucun élément n’ indique si cette demande fut acceptée ou s'il retourna en France.

Sources

RGASPI (Moscou, F. 545. op. 3. d. 47. op. 6. d. 30. 472. 482. 486. 495 et 1097) - AICVAS / Association italienne des combattants antifascistes volontaires d'Espagne -